Lauret des bois, c'est une association d'adhérents animés par l'idée de la transition de leur territoire vers un environnement naturellement bio, de saison, de proximité, participatif et républicain.

Heureux ceux qui comme toi, visitent le site de Lauret Des Bois.

 

VERBE VIRUS J+100

Il arrive souvent.

A force de, face à l’amertume de juguler la diarrhée verbale se déversant sans retenue, d’éprouver le dégoût de parler, l’écœurement de ses propres mots, cela autant à les prononcer, les débiter qu’à même les penser.

Il arrive alors le désir d’être ailleurs en dehors de ce corps, distant du lieu témoin, le regret d’avoir été là, d’avoir penser, échanger, parler, écouter et répondre, répliquer et argumenter.

Il arrive cette incapacité à endiguer le flot entéralgique, comme si une force inconnue pousse les mots à surgir de cette bouche devenue résurgence après l’orage. La bouche est le tonneau des Danaïdes. Il y a disjonction entre le cerveau qui pense et raisonne, et la bouche qui les éjecte. Il s’agit de mettre fin à la langue de bois, jusque là policée, poncée pour ne pas rayer l’écoute de ceux qui s’apprêtent à la nuance, à la concorde.

Il arrive alors à ces moments là le désir de tout envoyer paître. Pourtant pourvu du verbe, l’individu doit apprendre à se taire. Pourtant les mots usés et fatigués, ressassés, ne peuvent être endigués.

Le sujet est d’importance, son but est ultime. Un rêve ou une utopie.

Cette vaste question a pour sujet l’écologie.

Il est en effet vain de poursuivre des actions qu’on sait au plus profond de nous impossible à atteindre, l’objectif assigné.

Il ne s’agit plus de disserter sur les raisons primordiales qui poussent à faire réagir les individus à la nécessaire prise de conscience de leur place dans l’environnement. Sensibiliser est devenu inadéquat, voire incongru tant il est évident que l’individu pris pour l’ensemble sait intrinsèquement l’urgence de réagir. Ce qui le caractérise, c’est largement la peur de se regarder. Qui y a t-il au fond de l’individu. Cette chose là on la sait de soi, à l’évidence. Point.

Les individus, les citoyens, trouvent dans le groupe une solidarité intéressée pour une commune angoisse de la vie, et deviennent des suiveurs, incontestablement des moutons. C’est la raison pour laquelle le pouvoir n’en fait qu’à sa tête, et c’est pourquoi la Convention Citoyenne est un leurre, théâtralisé par un pouvoir qui cherche comment détourner l’intention des gens. Systématiquement. Joué par 150 citoyen-ne-s, ils seront les faire valoir, et la mise en œuvre de leurs conclusions seront reportées aux calendes grecs. Pour le référendum qu’il prétend organiser à cet effet, et pour les mesures qui devront être appliquées si le oui l’emporte. Les matières que soulèvent les propositions de cette convention, de « bon aloi », ont-elle besoin d’être questionnées comme un fait de droit. Comment peut-on être contre l’écologie. Rien donc, ne se fera avant 2022. pas avant les élections, si cela se fait. Pas avant le dégel. Elles devront de plus passer les frontières capitalistes des assemblées, devant des sénateurs, inutiles, brossant tout ce qui passe dans le sens du poil. Autant de contraintes et de barbelés sur lesquelles la majorité des propositions y laisseront leur peau. Et ne se feront jamais.

Alors pourquoi il apparaît clairement que la population semble inerte, insensible aux appels, choisit même la fuite en avant que de se remettre en question pour changer de comportement.

L’être humain dans sa définition, est cet individu doté instinctivement du libre arbitre de penser. Enfin croit-on. La meute n’aime pas la liberté, insoumise par intermittence.

Cette quasi générale apathie, une forme de procrastination, est incroyablement suicidaire. A cela près qu’ils engagent toute la planète vers l’écroulement fatal. Le fatalisme, une croyance dans la morbidité, une fin de non recevoir offerte à la vie. A l’opposé de l’attitude, de l’engagement anarchiste. Encore moins romantique, celle d’offrir sa vie pour un-e amoureu-x-se, une noble cause. C’est même peu glorieux, lâche, égotiste.

Nous choisissons de vivre dans un monde de brutes, où l’étonnement, la curiosité sont désormais exclus. Nous devenons puis nous fabriquons des êtres nouveaux sans conscience et sans empathie pour la vie, un monde hélas sans pitié.

Aujourd’hui nous croyons tout savoir, à force de dégainer son smartphone plus vite que son sexe, le cerveau s’atrophie pour laisser place à un pois chiche relié à deux synapses. Dans ce contexte à deux balles, la nature représente la régression, l’emmerdeuse des pylônes à 5G.

Nature que nous confinons depuis que nous l’avons maîtrisé, en rasant la moitié de ses richesses, mais qui a pris ses aises ces trois derniers mois de notre confinement, comme si nous n’avions jamais existé.

Il est trop tard. Voilà tout.

Pour tout. Pour décoloniser tous les cerveaux de la gangrène fasciste, industrielle, économique, capitalistique, technologique, inhumaine, esclavagiste. Y a du boulot.

Le message est devenu obsolète, même sous entendu, si tant est qu’il a été entendu. Parce que les individus le savent foncièrement. Si la rareté éveille l’esprit, la société d’abondance, de la surconsommation, anesthésie le jugement. La société d’aujourd’hui nous rend amorphe, capricieux et atone à la vie qui va, car construite sur l’appropriation et la ponction des richesses hors métropole, de l’esclavagisme à la colonisation, est censée nous apporter le bonheur par l’appropriation infernale et constante de l’objet, du désir inassouvi pervertie par un besoin insatiable à consommer, n’importe quoi, alors que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs dormaient la plupart du temps, une fois repus. Nous avons fait la guerre à l’ennui, alors nous avons créé le smartphone. Pour le plus grand bonheur du Capital.

Dès lors, pourquoi aboyer des slogans, des conseils, proposer des actions pendant que la caravane de l’autodestruction, chargée d’avidités traverse impassiblement le paysage.

Je ne veux pas tordre le réel, mais je ne vois pas de préoccupation majeure, je dis majeure, concernant notre nature, notre planète. Nous mêmes. La violence des contraires est d’une férocité sans précédent, les divergences si profondes qu’il est vain de s’escrimer tel un Don Quichotte. Que peut la majorité contre une poignée, que peut le pot de terre contre le pot de fer. Que peut on contre la police du pouvoir, contre le bâton. Que peut la France contre le Capital, qui a sa capitale non pas à Paris mais à Francfort, New-York, Pékin, Tokyo, et inversement dont les responsabilités sont diluées, insaisissables.

Où se niche la démocratie, le pouvoir du consommateur qui n’a que l’attitude désolante et amorphe à opposer, à offrir.

Parce que ce sont toujours des groupes constitués qui font pression, les lobbys de toutes sortes, de tous les domaines de la société, qui imposent aux politiques de légiférer en catimini, souvent la nuit, sur telles ou telles réglementations. Pour lesquelles nulle convention de citoyens n’est exigée. Il est devenu clair aujourd’hui que le politique n’a que les chrysanthèmes à inaugurer.

Le colibri est un gentil oiseau, insatiable et infatigable, mais y en t-il 7 milliards pour gagner la bataille du feu. Il y a ça et la des départs de feu, qu’éteignent de gigantesques brasiers gouvernementaux. La mondialisation est une énorme machine inarrêtable, qui parfois ralenti et s’essouffle. Pour ses conducteurs, elle manque seulement de carburant, non pas parce que certains veulent la stopper.

La planétarisation, prend place, étape ultime dans l’échelle de la prépondérance ultralibérale, a commencé sournoisement depuis l’après seconde guerre mondiale. S’il est difficile de nommer ceux qui gèrent cette mutation, il est cependant clair que l’objectif est le Capital.

Parce que c’est vain et sans fin, je n’irai pas jusqu’aux mille et une chroniques.

Cette 100ème marque la fin de l’examen de conscience du simulacre confinement.

La seule chose qui ne s'épuisera jamais chez l'être humain, c'est le verbe.

Il n'a donc que de la gueule.

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PANDEMIETTE VIRUS J+99

Ce Covid19 est une aubaine pour le Capital.

Cette pandémie est une covidette, une gripette qui n’atteint que les vieux, dont la société est bien heureuse de se débarrasser, à voir la façon dont elle s’en est occupé jusque là. Alors cela cache bien évidemment d’autres intentions.

Mais s’il y a une révolution au lendemain de cette pandémie, un après demain explosif, il ne sera pas sociétal. Loin de là, demain les choses de la vie reviendront comme hier. A l’affût de tout, cette situation heureuse profitera au Capital. Seulement.

Le confinement est une leçon, un test, une jauge, une expérience à échelle aussi incroyable qu’inédite, du jamais vu. Confiner tous les êtres humains, ici et au-delà des mers, d’un coup, du nord au sud, de l’est à l’ouest, sur le moindre caillou, sur une péninsule, un cap ou dans le désert, dans le trou du cul du monde ou à Trifouilli-les-oies, relève de l’exploit. Chaque individu, chaque terrien est sommé sous peine d’emprisonnement de s’enfermer chez lui.

Qui a cette capacité d’ordonner à tous les êtres humains de rester chez eux. D’un claquement de doigt, sans rechigner et même pour les plus rebelles d’entre-eux, tous les pays se sont pliés à rassembler sous leurs ailes protectrices leurs ouailles.

Qui dit alors que demain, pour une raison ou une autre, peut être aussi la même, les terriens ne seront pas confinés de nouveau. Les barrières et les frontières viennent de tomber, explicitement, même si certains y voient, du bout de la lorgnette, un retour à l’entre soi. Mais l’injonction planétaire est bien là, peut importe le motif. L’intimation au retour à la normale se fera. Au grès et au bon vouloir. Une dictature planétaire qui ne dit pas son nom.

Le mondialisme est mort, le planétarisme vient de naître, sous nos yeux.

D’après les statistiques il y aura 11 milliards de terriens en 2100, cette démographie galopante prépare le terrain pour un confinement d’abord intermittent puis permanent. Comme aujourd’hui, 4 milliards d’individus supplémentaires voudront une part de la richesse. Se partager un monde poubelle. La fiction Soleil Vert deviendra réalité.

Le livre extraordinaire, catégorie science fiction, Monades Urbaines, de Robert Sylverberg, décrit en 1971, une dystopie dans laquelle au 24ème siècle, la population atteindra 75 milliards. Nos braves descendants, à qui on laissera un monde de merde, seront confinés à vie. Oui à vie dans des uniques immeubles-tours, contenant à peu près chacune 50 millions d’individus. Il sera impossible d’en sortir, de la vie à la mort, puisque l’espace de terre laissé vacant sera dédié à l’agriculture pour nourrir cette masse. Sera éviter ainsi l’anthropophagie.

Bien vu l’artiste.

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FUTILE VIRUS J+98

L’inutile est devenu utile.

L’inutile au péril de sa vie.

L’inutile au mépris de sa vie.

L’inutile à rien.

La vie n’est rien.

De sa fabrication à son utilisation, à sa mort, le smartphone est l’objet aussi sacré qu’inutile, aussi nuisible que dangereux durant tout son processus de vie. Il est le symbole de l’aboutissement de la création ultime de l’être humain. Il est le bébé, pour lequel des gens meurent, d’une évolution humaine et supérieur, pour lequel il a souffert sans péridurale. Et il n’est pas le seul.

Des tas d’objets censés nous rendre le quotidien plus agréable, plus facile, plus pratique, plus joli, en fait nous empoisonnent à petit feu. Quotidiennement.

De leurs création à leurs utilisation, à leurs mort, ces ustensiles, TOUS, sont des engins de morts.

Du chasser-cueillir à la blanquette de veau, il y a un pas franchi qui nous pourri dès qu’on l’utilise.

Tout ce que nous utilisons dans la vie, de tous les jours ou occasionnellement, de l’ustensile de cuisine à la voiture, de la petite culotte à l’avion, ils contiennent tous des poisons introduits là délibérément. Pour nous faciliter la vie.

Deviennent obsolètes et vite remplacés, en même temps inutiles objets dont on peut se passer pour la majorité d’entre eux. Chez l’être humain, une fois qu’il a pénétré un domaine, quel qu’il soit, il lui ai douloureux d’en sortir sans une longue psychothérapie.

Ces accessoires, comme un troisième bras, nous sont vendus, que nous vendons, avec force conviction, en des termes si élogieux, panégyrique, nouveaux et branchés. Parce que nous n’existons que dans le regard de l’autre, il est devenu quais impossible de ne pas sombrer avec la meute. Pour nous confiner et d’accepter de perdre ce qui est l’essentiel même de l’individu : sa liberté. Nous avons échangé notre liberté contre un smartphone. Que nous exhibons fièrement comme une conquête, partout dans les lieux publics, arrogante richesse qui ne sait même pas cuire un œuf.

L’objet n’est responsable en rien, il est vrai. Mais c’est comme laisser les enfants loin des objets dangereux, l’adulte est aussi infantile devant un instrument.

C’est plus fort que nous, qui savons profondément que nous nous tirons une balle dans le pied, que nous allons vers notre perte, mais rien n’y fait tant la satisfaction immédiate est plus forte.

Comment satisfaire cette insatiable désir d’avaler tout ce qui passe autour de nous, au risque de nous en étouffer. Ce manque constant nous le rendons besoin ultime, parce qu’incapables de le tenir à distance. De transitionnel, l’objet tant érotisé est devenu une partie de nous même, si indispensable qu’aujourd’hui il est même question de nous l’implanter dans notre corps. Une pénétration orgasmique. Il n’est plus l’obscur objet de notre désir, nous devenons et l’objet palpable et le désir. Cet objet est si sexualisé, que nous passons plus de temps avec lui entre nos mains que notre propre sexe. Nous avalons tous les concepts ; le manque, le désir, le besoin, le plaisir. Ici et maintenant.

Alors tous ces objets nous deviennent des projections de nous mêmes, des excroissances impossibles à éliminer. Parce qu’ils sont une partie de nous-mêmes. Si pour le chasseur le silex est un objet indispensable pour diversifier son alimentation, le papier alimentaire imperméable contenant du poison, est-il si fondamentale pour nous sustenter. Nous sommes allés si loin, si vite, si profondément, qu’il est impossible de nous arrêter d’un coup. Tel un bolide.

La nature, l’écologie, l’environnement, le bien être, les bons rapports humain, tout cela est devenu un agglomérat sans sens, auquel pour l’instant nous accordons un regard bienveillant, mais qui nous empêchent de tourner en rond autour de nos objets. Que personne n’échangera son smartphone pour une vie saine.

Parce qu’écologistes ou empoisonneurs, convivialistes ou suprémacistes, nous sommes nos propres objets de désirs. Comme les cueilleurs-chasseurs étaient anthropophages.

Des cannibales.

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CONVIVIALISME VIRUS J+97

Qu’on l’appelle néo ou archéo, ou tout simplement libéralisme, l’appât du toujours plus d’argent se nomme tout aussi simplement le Capital.

Le baptiser néo pour faire moderne et branché est une erreur, du pareil genre dire black à une personne de couleur noire. Même s’il englobe des phénomènes nouveaux liés à la mondialisation et à des déclinaisons particulières, plus là et moins là, selon les voies choisies, le néolibéralisme tient du Capital. C’est à dire la somme de biens acquise. La manière ou la méthode importe peu.

Son histoire dure depuis des siècles, et se dit prendre date de Christophe Colomb, pour certains.

La doctrine est toujours la même, même si ses caractéristiques ont changé avec le temps. Laisser les choses de la société se faire toute seule, sans intervention, et confier au pouvoir politique le rôle qui devrait être le sien : La monnaie, la justice et l’armée. Même la police devrait être confiée à des entreprises, ce qui se fait déjà un peu partout.

Il est trop tard. De toute façon.

Comme quelqu’un qui se sait condamner par la maladie, tente tant bien que mal de survivre dans le meilleur, nous devons non plus de retenir l’inarrêtable et chercher à colmater nos erreurs avec du sparadrap, mais de faire comme si de rien n’était et continuer de vivre au mieux.

La convivialité s’entend dans le mot fraternité. Tourner autour du pot, n’est-ce pas laisser penser à un désaccord profond, à créer de multiples écoles n’y a t-il pas un risque de brouiller le message.

Des notions qui font penser à un sociologue japonais, qui dit que les jeunes d’aujourd’hui font la révolution attablés à une terrasse buvant une bière ou un rosé pamplemousse. A travers leur smartphone. Ça c’est de la convivialité. Le like subversif.

Le fascisme, ou néo disent certains, est l’idéologie qui ne fait pas que sommeiller en chaque être humain. Elle accompagne le Capital, dont elle se nourrit et partage les mêmes arguments. Quand le Capital a besoin de main d’œuvres bon marché et corvéable à merci, le fascisme récupère la haine pour s’en nourrir. Le Capital et le fascisme vont de pair.

Parce que ce ne sont pas les idéologies, essentiellement celles du XIXème qui se trompent, créées en rempart du danger à venir, mais les peuples trahis par ces doctrinaires gagnés par le pouvoir attractif incroyable du Capital qui leur promet le gain rapide et immédiat. Pas au Grand Soir. Paradoxe, les écologistes ont subtilisés le « ici et maintenant » au slogan du Capital.

Les néologismes employés ne font pas peur en soi, qui fleurissent un peu partout comme des écoles, telles les idéologies nouvelles du 19ème tentaient de trouver d’autres voies, mais font penser à un groupe, une secte formée de gens qui parlent une langue que eux seuls savent déchiffrés. Délaissant la majorité de la société que les pouvoirs successifs ont rendu incultes et chez qui rien ne ruisselle.

Toutes ces bonnes initiatives locales, louez, c’est simplement une réorganisation modernisée de l’univers associatif, en reprenant les mêmes.

Il est trop tard. De toute façon.

Le Capital profite déjà du gain qu’il accumule déjà et entassera grâce au Covid19, dans lequel tout est bon. Félin, il sait rebondir. C’est pourquoi, et contrairement à certains, cette pandémie ne changera rien. C’est beaucoup de bruit pour rien.

Elle est une pandémiette. Comme la chute du mur de Berlin, le 11 septembre, pour lesquelles la fin ou la transformation du monde était pour le lendemain, sont des miettes, mieux des poussières, de l’histoire. Non, pour une transformation radicale de notre funeste façon de vivre, nous avons besoin d’une onde de choc radicale. Seule à même de vriller les esprits, tordre les idées moribondes, de chagriner les avidités.

Car le Capital, avec un C majuscule, est intrinsèque en chaque individu, comme le fascisme son corollaire, regardons-nous comment nous vivons et nous y verrons les empreintes de la commune avidité.

Il sera impossible de s’en détacher, parce que le Capital est l’aboutissement de l’être humain. Ce qu’il pense avoir fait de mieux. De mieux pour culbuter à jamais cette nature qui lui a tant fait peur.

Il est son Graal.

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POGNON VIRUS J+96

« Il n’est de richesses que d’hommes. » Jean Bodin 16ème siècle

« Le vrai naturel d'un peuple, c'est d'avoir pleine liberté sans frein ni mors quelconque, et que tous soient égaux en biens, en honneurs, en peines, en loyers, sans faire état ni estime de noblesse, ni de savoir, ni de vertu quelconque. » Jean Bodin -.

Cinq siècles sont passés, au cours desquels les bonnes volontés, Les Lumières, ont tenté plus mal que bien, de créer un paradigme parfait.

Parallèlement, certains, ceux qui refusaient, et nient toujours, que la Terre est ronde, ont créé le Capital. Et depuis c’est la course à l’avidité, rallié par la majorité des individus qui ont fini par être convaincu que le bonheur passe par le trop plein d’argent, la course à celui qui aura le plus d’appétit.

Aujourd’hui, les ogres sont sans commune mesure. Implacables, ils dévorent tout sur leur passage, anthropophages ils n’ont aucune pitié pour leurs semblables et congénères.

Certains Éclairés se sont battus, se battent, certains en meurent même toujours pour que TOUS soient égaux. Rien n’y fait. Ces gens selon leur étude, prônent la fixation d'un « seuil de richesse » qu’ils situent à deux fois le revenu médian, soit à 3500 euros nets après impôts.

Le revenu médian est établi à 1 735 euros, alors que le taux de pauvreté s’établit à 867 euros. La survie. Évidemment, le niveau moyen des 1 % les plus riches est nettement plus élevé puisqu’il s’établit à 15 000 euros mensuels.

1 % des plus riches possède près de 20 % du patrimoine global.

Le 0,1 %, fortune de ces 500 représente plus de 700 milliards d’euros. Avec la moitié de cette somme, que serait la santé en France, la pauvreté. Il en resterait suffisamment pour financer l’écologie. Cependant pour eux plus important est de financer la reconstruction de Notre-Dame, pour encore payer moins d’impôts.

Ces gens dont on ne peut ni mesurer ni nommer leur richesse, possèdent-ils une conscience. Il est permis de se poser cette question, et sont-ils humains, ont-ils de l’empathie, de la solidarité, sont-ils sensibles à la misère, à la douleur de leurs congénères. Dessine-moi un humain.

90 %  des Français ont l’essentiel de leurs revenus constitués de pensions ou salaires, et même les riches se situant entre 90 et 99 %, étrangement, perçoivent aussi surtout pensions et salaires : les revenus ne relèvent essentiellement du capital que pour les 1 % les plus riches.

Ce pognon de dingue dort, dorloté entre des tonnes d’ors, au paradis défiscalisé de l’argent roi.

Les 90 % d’individus sont d’accord avec ces modalités.

Mais que fait La Boétie.

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IRREVERSIBLE VIRUS J+95

Le pot de terre contre le pot de fer.

La tortue et le lièvre.

Le colibri et le faucon.

C’est toujours ainsi, une question de compétition, de toujours plus et plus haut, de rapidité, de lutte et de pouvoir, de malignité, de manigance, de bons mots pour impressionner, de manœuvre, de puissance, d’intimidation, d’esbroufe et de vantardise, de m’as-tu-vu, de façade, d’avidité, de tromperie, de corruption, de fraude, de sournoiserie, de violence, de meurtre, de tuerie sur ordonnance, toutes ces belles choses qui font ce que nous serons à jamais.

La victime n’est victime que parce qu’elle y a consentie. Il est vrai.

La nature a fait des souris pour nourrir les faucons.

Le colibris est cet espoir utopique, tautologique.

La peur de l’orage, de la nuit et de la forêt, s’est estompée au profit d’une sécurité collective, pour laquelle l’individu accepte d’être enfermé par ses semblables, à qui il a permis d’exercer une légitime violence à son encontre. Il a été en permanence pris entre l’étau et l’enclume. Entre la nuit de la forêt et la violence qu’il s’est institutionnalisée.

Aujourd’hui il est trop tard.

Son espace de liberté s’est envolé avec son besoin de sécurité pour laquelle il a consenti pour, pense t-il, vaincre sa propre peur.

Mais la peur s’est simplement déplacée. Si l’enfer c’est les autres, l’enfer est aussi en soi.

La fable du colibri est d’éteindre le feu permanent qui couve en chaque individu. Peine perdue.

Il sera consumé.

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CARAVANE VIRUS J+94

Les chiens aboient, et la caravane passe.

Lorsque la caravane passe et que les chiens aboient, cela ne veut pas forcément dire que dans cette scène rien ne se passe.

L’hypothèse est que la caravane entend bien les chiens, elle n’y est pas indifférente, elle les ignore seulement.

L’autre probabilité est que les chiens ne sont pas si féroces que ça, peut être des roquets qui font plus de bruits que ne feraient de mal. Alors tranquillement, la caravane passe.

Il est possible que finalement il n’y a pas autant de chiens que ça, peut être qu’un, et aussi féroce peut-il être, il ne pourra rien contre le nombre d’individus formant ce cortège.

Qu’il n’ y est qu’un ou plusieurs chiens, la caravane a peur, et passe rapidement.

L’autre hypothèse est qu’il est plausible qu’il n’y ai pas de caravane, ou bien c’est une caravane fantôme. Sans chameaux et sans bédouins. L’illusion, admissible, d’une caravane inventée par les chiens subtils pour rassurer leurs maîtres, et gagnent ainsi leur pitance. Une pratique sûrement habituelle dans le monde des chiens.

Ou bien la caravane s’est aussi imaginée des chiens, autre vraisemblance, des chiens fantômes, pour passer, accélérer le pas et ne pas s’arrêter dans cet environnement hostile.

Dernière hypothèse, moins saugrenue que cela, est que n’existe ni la caravane ni les chiens.

Que l’une et les autres seraient des mirages, affabulés.

Finalement les uns et les autres se sont rêvés.

La morale de cette histoire, est que la planète Terre n’est pas en danger et par conséquent pas polluée.

Elle n’existe pas tout simplement.

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SACRIFICE VIRUS J+93

Le sacrifice est devenue une institution.

Une pratique que l’on pensait révolue avec l’avènement du smartphone, en fait le sacrifice n’a jamais cessé, s’exerce dans tous les compartiments de la société. Autrefois, des jeunes filles supposées vierges, sont précipitées ou égorgées, éventrées en place publique, pour chasser le malheur ou faire venir la pluie.

Aujourd’hui, seul le pouvoir en place a la légitime usage d’accomplir ces actes facilitateurs pour la société. Le pouvoir s’est donc adjugé à lui seul le droit de sacrifier, tuer, laisser mourir, d’instaurer le culte du sacrifice, de la disparition d’un être humain, d’un groupe ou d’un nombre plus important. Cela de façon régulière, systématique. D’un citoyen ciblé au génocide organisé. Et sans que cela ne lui soit reproché. Toute la société a offert son consentement, en y assistant tous les jours via les médias, notamment son smartphone, à ce sacrifice ritualisé au journal de 20h.

Comme autrefois, cette coutume qui tout en apaisant la population en délire et sa soif de sang, permettait au dirigeant de s’y maintenir, aujourd’hui c’est au nom du Capital qui génère ainsi des profits, que ces sacrifices sont accomplis.

Les vieux sont sacrifiés. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

Les pauvres sont sacrifiés. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

Les femmes sont sacrifiées. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

Les migrants sont sacrifiés. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

Les employés sont sacrifiés. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

La santé est sacrifiée. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

Le service public est sacrifié. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

L’air est sacrifié. Sur l’Autel du Capital.

systématiquement

L’eau est sacrifié. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

La terre est sacrifié. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

L’individu est sacrifié. Sur l’Autel du Capital.

Systématiquement.

La planète est sacrifiée. Sur l’Autel du Capital.

Avant de monter sur le bûcher des promesses d’un monde meilleur, le politique, hommes comme femmes, entonne un chant dont les couplets signifient leurs bonnes intentions, des serments sans ambiguïtés.

C’est ensemble tels des moutons que les individus tombent dans la culpabilité, pour accepter d’être eux-mêmes demain sacrifiés.

Merci qui.

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JUSTEMENT VIRUS J+92

Je ne suis pas raciste, pas de ça chez moi, j’ai des amis qui sont justement...heu, justement…heu,

ce sont des amis quoi, mais vraiment amis quoi, que je croise dans la rue parfois, justement chez le boulanger en allant acheter ma chocolatine, justement non mon pain au chocolat, et sont justement mes amis très souriants, me laissent tout le temps leur place dans la file d’attente, justement.

Ça c’est des amis, justement.

Ces amis sont justement...heu, justement...heu, justes des amis de passage de longue durée, qui m’ont sauvé justement au péril de leur vie, je me souviens, au cours de la bataille de César contre Vercingétorix, justement sauvée aussi du bûcher au coté de Jeanne d’Arc, puis avec eux j’ai recollé justement le vase de Soissons qu’ils venaient de faire tomber, pour ne pas qu’ils se fassent taser si justement. Puis dans la guerre de 70 et à Verdun, ils m’ont protégé de leur corps. Justement. Ils ont refusé de collaborer ensemble avec les nazis, si justement. Ils sont allés jusqu’à si justement refuser les 5 centimes ancien franc de pourboire que je leur ai proposé ! Ça c’est des amis, des vrais, qui ne comptent pas. Justement.

Quand on a des amis, on ne compte pas. Pour eux.

Ces amis sont justement…heu, amis. On est amis parce que justement nous sommes des amis. Ça vous en bouche un coin ça.

Eh oui, leurs amis on les compte sur les doigts de leurs mains. Et justement je suis leur premier doigt.

J’ai proposé, justement au nom de la France, de me repentir. Eh bien ils ont refusé ! Ça c’est des amis.

Et dont ma meilleure amie qui est justement...heu, justement…heu, amie avec moi depuis la primaire.

C’est drôle, je viens de me rendre compte que l’anagramme de amis, au pluriels, est Mais.

Mais vous savez, j’ai justement tellement d’amis écolos, de gauches, que mes doigts et orteils ne suffisent pas.

Mais justement ces mêmes amis peuvent témoigner.

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350 VIRUS J+91

350. Millions d’hectares de forêts détruites.

C’est le chiffre que propose le Capital, en plantation d’arbres pour compenser ses déjections en gaz à effet de serre. D’ici 10 ans.

Un permis de polluer. L’intelligence consiste à remplacer, replâtrer, raccommoder la nature à un endroit après l‘avoir détruit de l’autre. Cette compréhension de l’être supérieur, face à sa nature, est l’aboutissement depuis des millions d’années d’évolution. Déshabiller Paul pour rhabiller Amar. Mathématique. L’individu ne sait pas, n’y croit même pas, vivre sainement d’emblée, il lui faut d’abord démolir, salir pour reconstituer, nettoyer ensuite. Et refaire le monde à sa manière, à son image.

Pour l’individu, la nature est trop dégueulasse, même s’il chie dessus, pas assez rangée, ordonnée pour y poser dessus son merdique smartphone.

Polluer n’est donc pas si grave, puisqu’il suffit juste de planter un arbre pour dépolluer, à qui il faudra plus de 20 ans selon les espèces pour être efficace. Air France entre autres entreprises sans morale et sans chemise. Qui opte pour planter que de faire des avions plus propre, mettre un terme aux courtes destinations que le train sera plus efficace. Déshabiller ses avions, non. Dans certaines familles trop feignasses, la poussière est mise sous le tapie ou sous le placard. A l’échelle d’une entreprise, les déchets sont expédiés très loin, plus au sud, toujours le sud, jamais vers la Suède, comme si le sud c’est forcément dégueulasse.

Le droit de polluer. Le droit on en fait ce qu’on veut, on le crée pour n’importe quoi, le supprime, invente des normes fantaisistes, on décrète pour un petit nombre ou pour une personne. Le fait du Prince.

S’acheter une conduite non pas pour le regard du public sur lequel ils conchient, mais pour ne pas être pénalisés, payer des amendes pourtant légères. Cette bonne action, c’est prier, pour une bonne partie des individus, les dernières années de sa vie pour espérer avoir droit au Paradis, alors qu’il a été une enflure, une raclure toute sa vie. Tout est question d’image. Tromper les hommes c’est facile, mais Dieu. Tromper les individus, c’est facile, mais la Nature.

D’autres individus vont profiter de cette occasion pour aller planter des quantités, du n’importe quoi qui va déglinguer les sols, pas adaptés, pas endogènes. Juste pour palper un pognon de dingue.

Et c’est ainsi que la roue tourne, avec le temps et les générations.

Plus il y a l’oubli, plus la pensée s’évapore, l’inverse est vrai, une façon de renaître plus propre.

L’éternel recommencement.

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COMÉDIE VIRUS J+90

Qu’est ce qui préoccupe les individus.

La pandémie de l’argent. Virale, fulgurante, planétaire, transforme les individus du plus petit au plus âgé, les tue aussi en bien plus grand nombre. La molécule est l’avidité. Vorace, l’individu désire être celui qui en possède le plus, quitte à ne pas savoir combien, mais juste le sentiment de la certitude, et que cela se sache, car là est le plus important, ce pourquoi il est prêt à tuer père et mère pour devenir le plus riche du monde, connu.

La nature, l’environnement, l’écologie, enfin toutes ces « notions du bien vivre et bien être », sont d’importance tant qu’ils ne font pas obstacles à l’enrichissement.

Bien mieux, c’est de cette nature qu’est tiré l’accroissement de cette richesse.

Comme c’est mal d’agir ainsi, comme l’individu en richesse sait qu’il s’approprie le bien commun, il entonne le chant des sirènes, entre en scène de la comédia del arté pour se gargariser d’intentions, de promesses, de lendemains qui chantent. Mais quant au jour même de l’avènement, il faudra patienter un peu pour dire beaucoup, attendre et le fin mot, pour accompagner la transformation, et par conséquent au risque de mettre à la rue des individus.

Le chantage, chacun l’entend comme il veut, est un mode qui fonctionne très bien. Un chant doux aux oreilles de tous.

Comme si la nature peut attendre que le quidam se lave sur son dos, pour enfin se rincer de cette saleté. Le Covid19 est une alerte, que l’individu ne veut entendre.

La nature n’attendra pas longtemps, pour lui casser les oreilles.

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ART VIRUS J+89

L’art, c’est l’expression de la vie violente.

Tout est sublimé. Tout est art. La naissance et la mort sont des moments violents.

Entre les deux tout est ruine.

Toute sa vie l’individu n’a de cesse de mettre en évidence cet effondrement permanent, qui se produit sous ses yeux, qu’il produit en même temps qu’il le contemple, en abyme. C’est cette fascination qu’il enfante en permanence, dans tous ses actes, ses silences mêmes.

La médiatisation de sa geste est une nécessité, une force intérieur qui l’enjoint de faire entrer dans son œuvre toute l’humanité connue. Une façon de les anéantir, de créer LE génocide suprême et définitif.

L’individu n’a pas vocation à mourir seul, isolé, loin des yeux d’autrui. Il a ce besoin impérieux d’entraîner les autres dans sa propre mort. Les enterrements sont une manière de rendre cet hommage, d’exaucer ce vœu.

Après lui, le déluge peut s’abattre. Lui veut démolir cette nature en lui, qui l’a enfanté, le nourrit et va le mener à sa disparition, nature qu’il ne comprend pas, ne sait pas qui elle est, ce que lui et elle deviendront et pourquoi sont-ils là.

Le nazisme, une composante du fascisme, tout en fustigeant l’art sous toutes ses formes, adoptaient par instinct eux aussi une autre façon d’exprimer le sens de la vie, avec leurs propres artistes dans tous les domaines de la culture, qui s’il est déplorable n’en est pas moins de l’art. Ils, des gens incultes, ont poussé à l’extrême leur représentation de la violence ultime mais sublimée, par le nombre et par la manière, par l’art de faire. En y entraînant, ce qui s’appelle communément, des intellectuels, attirés par le goût du sang.

La culture, et l’art par conséquent, n’est donc pas un rempart, contre la bêtise humaine. L’écriture, comme la peinture, comme le théâtre, comme le cinéma, sont des pousses au crime. En permanence.

La culture est partout, peut être saisie par tous ceux qui la regarde, comme est artiste l’artisan qui pense son métier.

Alors la culture est cette chose qui permet de composer avec les autres, en s’inscrivant comme un bouclier entre soi et les autres. S’il n’y avait pas ce mode de communication, il y aurait probablement plus de violence. L’art temporise.

La culture est par conséquent un acte violent.

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COWBOY VIRUS J+88

Le far west est toujours à l’œuvre.

Dans cette nouvelle conquête à l’ouest toute, l’or et le pétrole ne sont plus de mise.

La loi du pistolet et du chacun pour soi, vire aujourd’hui à la production effrénée de tout ce que recèle la planète. Si on rassemblait les trous béants fait partout, ils auraient la surface de l’Afrique entière. En pâturage pour les viandards. Il en va de même pour les autres matières produites par ci par là.

Et entre ces trous, règnent la pollution. Dans ce fog permanent, quelque peu dissipé par le confinement, reparti de plus belle, la sérénité et la curiosité n’ont pas de place.

Aujourd’hui, ces cowboys sont représentés par Trump, loup solitaire, gâchette facile, se situe entre John Wayne et Clint Eastwood. Sans en avoir le talent, mais peu importe. Il a fait des émules un peu partout sur la planète.

Trump est tout à fait dans son temps. Il n’a pas pris le pouvoir par les armes, n’a pas obligé les électeurs. Plus fort, plus violent, plus meurtrier, plus pandémique que le Covid19, la haine de l’autre va faire des millions de morts et des laisser pour compte. Dans le silence complet des dégâts collatéraux du Capital. Du coup, les gouvernants de toute la planète n’arrêtent pas l’économie devant ces millions de morts liés à l’activité de l’argent. Le Capital, face au Covid19, a choisi le confinement, pour éviter l’arrêt de la machine.

La tomate, bio ou pas, déjà en danger de disparition, n’a qu’à bien se tenir.

La haine du bio prend aussi sa place dans l’animosité ambiante.

Le bio, la nature, est lié au vivant, au sain, à la quiétude.

La haine, pour la plupart, fait partie de leur panoplie.

La haine n’a pas de prise sur le Capital.

Qui dort bien sur ses deux oreilles.

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PATRON VIRUS J+87

Ma Chron dit tout le temps qu’il est le patron.

Il gère la France comme une entreprise. Cependant cette entreprise, si particulière s’il en est, appartient à tous, légitimement.

En fait, c’est un piètre patron, qui confond comme beaucoup d’épiciers, le chiffre d’affaire avec le bénéfice.

Il distribue et le chiffre d’affaire et le bénéfice qui va avec, aux patrons. Par des baisses d’impôts, de la distribution de fonds, CICE, suppression de l’ISF, etc. Une frange infime de la population, se voient ainsi spolier du partage. Ces patrons s’empressent d’aller le cacher au paradis de l’argent. Paradis interdit aux pauvres, derniers qui resteront derniers, eux qui n’y auront jamais accès.

Ce patron là brade l’argent des gens. De la majorité des français. Il sacrifie l’argent qui ne lui appartient pas, avec une facilité et une désinvolture incomparable. C’est cette attitude qui plaît, même aux pauvres. Car les pauvres c’est bien connu ; ils sont cons, et aiment à le rester. Et ce sont ces gens à qui il a ponctionné cet argent, pour le donner à ceux qui l’ont porté au pouvoir, qui doivent le rembourser. Eux et leurs descendances.

Il n’y a aucune légitimité pour un patron qui choisit d’offrir des conditions de travail extravagants, et de payer des salaires mirobolants aux cadres en le prenant aux employés.

En fait, ce patron placé là par ces cadres qui savent qu’il leur sera favorable, administre l’argent qui appartient à l’entreprise et à ses salariés. Parce qu’il faut le savoir, ce sont les cadres qui se cooptent pour accéder, à tour de rôle, au poste de patron de l’entreprise France.

Il dilapide le trésor accumulé par les salariés en l’offrant juste à une portion congrue de l’entreprise.

C’est pourquoi les employés se rebellent contre ce patron, incompétent qui a choisi une catégorie des salariés, une minorité, contre le reste des employés, une majorité. En jouant à amstramgram pic et piquent.

Ces employés, du bas de l’échelle, mécontent, le lui disent. Ils disent que le fruit de leur travail ne leur revient pas, que les conditions d’existence deviennent insupportables tant pour leur liberté que pour l’écologie. Ils s’habillent en jaune pour montrer visiblement leurs mécontentements, mais si visible que la police les reconnaît et leurs crèvent les yeux pour ne pas qu’ils voient leurs misères, la richesse des cadres, ne plus voir le patron se fendre la gueule avec les cadres.

En guise de réponse, donc, il leur envoie ses sbires qui deviennent de plus en plus violents, pour réprimer leurs critiquent et revendications. Lui, dans sa vision du monde comme une entreprise, ne cesse de remettre en doute la légitimité de l’appartenance de l’entreprise à ces employés de basse classe. L’extrême droite utilise le slogan, la France vous l’aimez ou vous la quittez, lui le patron de la France dit la même chose avec ses mots : traverser la rue. Il applique le sentiment de la culpabilité de revendiquer, de ne pas se satisfaire du peu, pour faire taire, pendant que lui et ses cadres se baffrent.

La défense de la nature ne rapporte pas aux cadres. Alors le patron supprime cette tendance majoritaire de la population, à vivre dans un monde sain.

Il gère et permet que chaque année plus de 100 milliards partent aux paradis fiscaux.

Le patron à l’ancienne n’est plus. De celui qui se satisfait d’un bénéfice à un chiffre, patron protecteur, certes paternaliste mais défenseur de tous ses employés.

Place aujourd’hui au patron startup, rendement immédiat, contrat de travail zapping, insensible et froid. Grande gueule, des intentions débordantes, prétentieux et arrogant. Indifférent à sa société qui se délite de partout, la guerre civile au bord des lèvres, à l'écologie déplorable sinon criminelle

Ce patron la n’est pas de la haute couture.

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OURS VIRUS J+86

Même les ours en meurent.

Du Monde d’Après Covid19.

Par balle. Pas du Covid19. A leurs grands malheurs, les ours sont sûrement immunisés et loin des individus, sinon ils seraient hospitalisés. Hélas pas assez loin.

Le monde d’après a déjà commencé à poursuivre sa poursuite infernale vers ce que l’individu a de plus pourri.

En tuant des ours, le quelques ours en duel qui se bat pour survivre.

L’assassin, le nazi, est comme souvent un éleveur. Ours contre mouton. Le combat est inégal, puisque l’individu le plus ignoble d’entre les individus est derrière.

Le même sans doute aucun, qui s’extasie sur Arté et ou France5 devant les animaux encore sauvages de l’Afrique, et râle, sans aucun doute, sur leur massacre pour les bienfaits érotiques qu’ils procurent aux asiatiques en mal de bandaison.

Le monde d’après est reparti comme en 14. A tout berzingue.

Aucune mesure d’ampleur n’a été prise pour l’environnement. Et ne sera jamais prise.

Si l’assassinat de l’ours est illégal, celle des dauphins c’est d’un claquement de doigts qu’ils peuvent mourir, les sacrifier pour que l’individu qui a massacré l’ours puisse se payer un steak de saumon, lui à l’aise au coin du feu dans son estive. Pour lui, comme pour la plupart des individus, les dauphins ils s’en branlent.

Ma Crhon se tait du massacre de noirs aux états-unis comme en France, lui si prompt à l’ouvrir pour un pet de travers.

Pas besoin de nègres, de bougnoules, de youpins, de pédés, d’ours et de dauphins, d’oiseaux et d’insectes. Seuls comptent les choses qui les nourrissent, comme les vaches et bœufs, les moutons et cochons et poules. Le reste, rien à fiche.

Que valent les ours et les noirs devant le Capital.

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DÉCHÉANCE VIRUS J+85

L’avilissement de l’espèce est là.

Mais elle fait comme si de rien n’est.

Elle regarde ailleurs, pendant qu’elle décline, dégénère.

Pas de morale, pas d’éthique, pas de conscience de l’autre.

Elle est née nue, elle veut vivre nue pour mourir nue.

Elle se délaisse, se débarrasse de ce qu’elle considère ses oripeaux : l’amour et la curiosité.

Pour s’attacher à des objets, son smartphone. Dont elle est capable de tuer pour se l’accaparer ou le protéger.

La vie a moins d’importance pour elle. Qu’elle soit animale ou végétale. Et bien sûr humaine.

Et bien sûr d’elle-même.

En fait, y a t-il déchéance ou bien un état de fait intrinsèque à l’espèce.

L’avilissement est en fait le propre de l’Homme. C’est pour cela qu’il est pourvu du rire.

Pour rire jaune.

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ANTHROPOCÈNE VIRUS J+84

Nous sommes vraiment dedans.

Dans la merde.

A peine dévoilés, déconfinés, désincarcérés, libérés, les gens se sont rués pour consommer.

Il est où le monde d’après.

Dans la fange.

Il faut le dire bien haut : le complot existe bel et bien.

Il consiste, comme il a été dit à maintes reprises ici, et confirmé aujourd’hui par les chiffres, à enfermer des consommateurs que rien n’arrête, pour leur bien bien entendu, à créer le manque avec une période bien étudiée, suffisamment longue mais pas trop, comme un élastique très tendu, puis à relâcher l’étreinte, l’étranglement, et c’est la ruée. Immédiatement. A 100 %.

Un éthiopien devant un grain de riz.

Alors oui, aujourd’hui comme demain, ce sera hier.

Nous sommes bel et bien dans la déchéance de l’espèce.

Nous sommes bien dans l’ère de la domination d’un système : le Capital.

C’est lui qui dicte notre conduite, nous enferme et qui nous donne la permission de sortie.

C’est lui qui nous demande de consommer. Et quoi consommer, quand et où.

La ruée vers la pâte à tartiner, vers le P.Q., vers le dernier smartphone et autres objets désirés. Cet obscur objet du désir, créé par le Capital, cet objet transitionnel indispensable entre le monde du vivant et celui de la disparition. Le Capital, n’est pas tombé du ciel ni la création du Diable, c’est l’individu lui-même qui a crée ce monstre pour perpétuer cet objet du désir, son manque et la croyance dans son assouvissement.

L’individu sait nommer l’innommable. Il ne lui reste pas que cela pour se gargariser de sa condescendance envers sa nature, envers lui-même. Anthropocène. Nommer, ce n’est pas forcément mettre à distance.

Pourquoi pas Merdocène.

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RACISME VIRUS J+83

L’écologie fait-elle une sélection par la couleur de la peau.

L’écologie c’est aussi non pas le combat, mais la conscience de la discrimination.

Il n’est nul besoin de se battre pour l’abnégation envers l’autre.

La société occidentale, « civilisation » dominante, qui a fait sa fortune sur le dos des africains, après avoir marché, piétiné les africains, a poursuivi son travail de destructuration et du déni de l’autre, l’africain.

En faisant du lavage noir, pour rendre le noir un peu plus blanc.

Ce même pouvoir, d’Helsinki à Sydney, prétend faire de l’écologie en repeignant ses actions destructrices de vert.

Et le tour est joué. Ni vu ni connu, les politiques aux mains des entreprises envoient la police faire la police. Pour protéger les patrons. Le politique, en France, a lâché la bride à la police, une certaine police, 53 % d’entre elle, se défouler pour faire peur. La police contre elle-même.

Mais la population ne s’y trompe pas. Elle sait que cette violence n’est pas seulement dirigée contre les africains, un type de population, mais contre tout ceux qui se rebellent, se rebiffent contre le Capital. Le Capital c’est l’avidité.

Le Capital pour une rentabilité à court terme, a autant besoin de polluer que de stigmatiser une population donnée pour une main d’œuvre à moindre coût.

Le grand responsable, le premier dans l’échelle, est le Capital, puis les politiques qui institutionnalisent le racisme, au nom des entreprises.

Faut il le répéter : l’écologie c’est surtout l’humain.

Quelle que soit l’issue des événements actuels, racisme, écologie, l’après Covid19, hier sera aussi demain.

Le Capital gagnera toujours à la fin.

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NATURE VIRUS J+82

Certains disent que la nature n’existe pas.

Elle serait un point de vue de l’esprit.

Cette intellectualisation du rapport à la vie, une manière de la mettre à distance.

De toutes les manières, une telle affirmation, dans un sens comme dans l’autre, est une assertion, une démonstration de l’être au verbe, c’est à dire de nous. Encore des mots gargarisés dans une bouche qui se veut abyssale en faculté.

Qu’en pensent nos congénères les animaux.

Déclarer avec assurance que la nature n’existe pas, n’est qu’un concept de plus chez des êtres qui n‘ont que ça pour affirmer leur différence d’avec leur propre nature, qui consiste à se sortir de la nature elle-même, c’est à dire de soi, de s’en extraire pour se singulariser. 7 milliards qui s’activent ainsi. Demain 10. Pauvre nature.

Le dire, c’est dire que le Covid19 n’existe pas.

Que les individus n’existe pas. Que notre monde n’existe pas.

Que nous rêvons tous, en fait, et vivons comme des animistes, des chamanes en perpétuelles transes, ou une fabrication d’un être particulier, en errance dans son cerveau.

Ces certains, un foulard autour du cou malgré la chaleur étouffante de la jungle, font genre en passant le périph, qui donnent des leçons sur la haute existence dont vivent « ces animaux de la forêt » à laquelle ils ne croient pas, eux forcément platonicienne, s’en vont voir ces martiens sauvages à moitié nus en Amazonie, parce que fatalement loin de Paris, de Londres ou de Berlin, par exemple, comme si c’était Mars ou Pluton, une tablette ou un calepin et un crayon, partager quelques jours la vie crasseuse de « ces gens là », mâchouillent une écorce inconnue pour partager, les réunissent magistralement le soir au coin du feu, qui n’est pas une cheminée normande, les écoutent religieusement et crayonnent et ou enregistrent les paroles de ces êtres étranges, à leur ressemblance, relative, eux si émerveillés, hypnotisés devant cette intelligence suprême qui prend note avec sérieux de leurs mots qui pour eux dérisoires témoignant de leur quotidien si banal. A tout point de vue.

Reviennent, quelques mois plus tard, modestes personnes, claironnent devant les médias, avec sérénité étrange que la vie est ainsi et ainsi, point. La preuve, ils ne nous ont pas mangé.

La nature, c’est ce complet environnement, contenu dans cette planète dite bleue.

Il n’y a ni humain, ni non humain. Il y a des êtres vivants, vivants dans ce même environnement, chacun avec ses particularités, ses langages. Parler, pour ces certains, relèvent de l’extraordinaire habileté intellectuel réservé aux seuls « êtres humains ». C’est cela qui confère de la supériorité.

La confusion entre capacité à diction des mots, à les régler dans un dictionnaire, et l’aptitude à se défendre, à se protéger, mais à détruire aussi, construit une humanité perdue pour la nature.

C’est pourquoi, enfin, ces « êtres humains » détruisent systématiquement et inlassablement cette planète dans laquelle ils vivent, sans pour autant trouver le sens de la vie.

Lorsque l’individu ne comprend pas, il détruit pour ne pas donner à voir son incapacité.

Il est pris dans cette ambiguïté entre son savoir instinctif que la nature c’est aussi lui, et son désir de la mettre à distance pour mieux la manipuler. La détruire à petit feu, en affirmant qu’elle est vide pour pouvoir la remplir à son image avec ses propres ustensiles.

Quitte à détruire ses propres congénères qu’il considère imparfaits.

Arrêtons de tourner autour du pot. Penser, parfois, ne sert à rien. Ce n’est pas parce que nous nous ennuyons dans cette nature, que nous devons détruire.

Arrêtons simplement de nous branler le cerveau.

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ÉPÉE VIRUS J+81

Damoclès a planté son épée dans l’eau.

L’après demain, lorsqu’il a laissé retombé. Elle n’a même pas fait de rond dans l’eau, tant elle est remplie de détritus.

Son épée tchernobylienne, était bien passé à côté des têtes hexagonales. Gauloisiennes, eux qui chiaient dans leur froc qu’elle ne leur tombe sur la tête. Même pas mal.

Promise au pandémies, elle a également frôlé les têtes covidiennes19. Pour finalement ne décapiter que les vieux. Même pas mal. Damoclés est un piètre flibustier.

L’effondrement est l’acte suprême, promesse d’un crépuscule final, wagnérien. Personne n’y croit, malgré tous les signes dans le rouge, dont ils voient pourtant l’épée fondre l’ait pour s’abattre.

Rien à faire. St Thomas dit qu’il ne croit qu’à ce qu’il voit.

Les guerres, les famines, les pauvretés, les fascismes, les décadences, les infâmes et ignobles richesses, les complicités et ses silences criminels, la nature totalement en perdition sur l’eau, l’air et la terre. D'aucuns diraient qu'il va se régaler, le Damoclès.

Tout le monde n’y voit que du feu. Nada, rien, woualou.

En fait, tout le monde VEUT que l’épée s’abatte.

En fait, elle a déjà commencé à s’abattre, dès que l'individu est sorti des grottes.

Damoclès, rien à branler.

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FOURCHE VIRUS J-5 JUIN 2020

Certains, une poignée, vivent dans un monde parallèle.

Ils pensent et fabriquent le monde des gens, leur quotidien, leurs déplacements.

Leur confinement. Leur emprisonnement.

Leur faire avaler des couleuvres avec leur assentiment.

Il est relativement connu qu’un virus est fait pour circuler. Qu’il s’en va et revient à son gré. S'en irait l'été et reviendrait en automne.

Mais qu’il doit passer par toutes les fourches caudines. A un moment ou un autre.

Confiner, c’est reculer pour mieux sauter.

Que certaines de ces fourches usées, disparaîtront.

Que les fourches les plus jeunes pousses, ne seront pas atteintes, que le virus glissera sur elles.

Qu’enfin 0,6 % de ces fourches touchées par ce virus.

Que 99,94 des fourches ne subiront pas de dégâts.

Dans ce cas, et cette poignée le sait, pourquoi confiner.

Pourquoi ne pas confiner que les vieilles fourches.

Pourquoi confiner le reste des fourches.

Pourquoi penser l’impensable de confiner les jeunes fourches que le virus ne peut atteindre.

Parce que les fourches avaient trop travaillées. Que les greniers débordent de foins.

Alors il faut faire en sorte que les fourches vident les réserves.

Pour mieux repartir dans une production accélérée. De celle qui remplissent les poches de ces Certains. D’occuper les têtes et les bras des fourches revendicatives.

Parce que les fourches lorsqu’elles se redressent, ont des dents longues.

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CHANTAGE VIRUS J+79

Gouverner c’est faire de l’esbroufe.

Passer de l’épidémie à la pandémie, c’est du bluff.

La grippe, létale à 0,1, est considérée comme une épidémie, alors qu’elle envahie toute la planète.

Covid19, létale à 0,6, est juste une grippe plus sérieuse.

Voilà pourquoi cette crise sanitaire n’est pas une guerre.

Voilà pourquoi au lendemain d’une vraie guerre, l’utopie se transforme souvent en espoir d’une vie meilleur.

Aujourd’hui ce n’est pas le cas. Ce qui prime c’est le profit.

Par le chantage.

Profiter pendant que le malade est malade pour le dépouiller et le mettre au chômage.

Profiter pendant que le malade est malade pour lui faire signer des contrats de travail avec baisse de salaire.

Profiter pendant que le malade est malade pour lui faire baisser son allocation de chômage.

Profiter pendant que le malade est malade pour réduire sa liberté de mouvement.

Profiter pendant que le malade est malade pour lui vendre des produits empoisonnés par des pesticides.

Profiter pendant que le malade est malade pour anéantir tous les efforts vers un monde meilleur par l’écologie.

Profiter pendant que le malade est malade pour lui supprimer son lit d’hôpital.

Profiter pendant que le malade est malade, pour tirer sur son ambulance.

Profiter pendant que le malade est malade, pour lui faire passer toutes les pilules que le gouvernement veut.

Le tout, sans vaseline.

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FUNESTE DÉNI VIRUS J+78

L’oubli permanent.

Au cours de ce confinement, il a été constaté par tous un changement dans la société. Une aubaine pour se rendre compte qu’hier c’était pas mieux. Pour la nature.

Banni le métro-boulot-dodo. Le cocon du confinement pour tous.

En fait, c’est reculer pour mieux sauter.

Pour mieux culbuter dans une société à grande consommation.

Trop de stock tue le stock, est la définition du confinement. La raison du pourquoi le confinement.

Le Capital ne donne rien sans rien.

Oui, demain d’après sera plus capitaliste que jamais.

Retenir en laisse les gens pendant plusieurs mois, leur lâcher progressivement la bride, c’est créer un manque abyssal. Que ces mêmes gens vont se précipiter comme des gloutons pour compenser la carence volontairement créée.

Deux milliards de gens en défaut de consommation, ne vont surtout pas être regardant, particulièrement sur l’écologie.

Les intentions promises ne seront plus discutées.

Le déni de l’écologie poursuivra son petit bonhomme de chemin.

La guerre entre le Capital et l’Écologie n’aura pas lieu.

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ÉPISODE VIRUS J+77

La vie n’est qu’une succession d’événements.

Pour les êtres, les gens, les individus.

Parce qu’en fait la nature, elle, elle s’en fiche de nous. Depuis les milliards d’années passées et à venir.

Pour la planète, nous ne sommes ni une incise, ni une digression et même pas une parenthèse.

Tout ce que nous faisons n’est même pas une anecdote, pour elle.

Lorsque s’éteindra notre espèce, demain ou dans quelques millions d’années, elle ne s’apercevra même pas de notre disparition. Même pas mal.

Les seuls à subir ce que nous faisons, nous nous faisons, c’est nous, bien entendu.

Nous le faisons comme si nous nous vengions d’une blessure.

Probablement celle d’exister, de se savoir exister.

Qui peut dire que les animaux n’ont pas cette conscience.

Eux n’en font pas du chichi.

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COPTERE VIRUS J+76

Le monde d’hier sera encore là demain.

Monde de demain. Non, monde de merde.

La preuve.

« LE GOUVERNEMENT AUTORISE LA PULVÉRISATION DE FONGICIDES

PAR HÉLICOPTÈRE DANS L’AUDE ET L’HÉRAULT. »

A peine les gens mettent le nez dehors, qu’ils sont gazés.

Le monde d’aujourd’hui est encore pire que celui d’hier qui était plein d’espoirs pour celui de demain, c’est à dire aujourd’hui.

Rien ne ressemble à demain qu’hier.

Le capital s’en branle qu’on soit hier aujourd’hui et encore moins demain.

Pour lui, les jours se suivent et se ressemble. Même mieux : demain devra être plus rentable qu’aujourd’hui.

Les gens veulent que demain change. Il changera : il sera pire pour les gens et meilleur pour le Capital.

Le grand soir sera pour avant hier.

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VIEUX VIRUS J+75

Les vieux finissent toujours par mourir.

La canicule de 2003 a fait mourir plusieurs milliers de vieux.

Dans les EHPAD comme ceux qui sont restés chez eux.

Dans des établissements sans climatisation, espaces ombragés, fontaine d’eau, pendant que le Président de l’époque au même moment est allé se rafraîchir au Canada. Les rats qui quittent le navire.

Le gouvernement d’alors avait trouvé de quoi se justifier en culpabilisant les gens, qui acceptent de donner une journée de travail, le férié de Pentecôte pour réparer l’incompétence des politiques. Qui eux se sont appuyés sur un sondage falacieux qui disait qu’à 90 % les français étaient d’accord pour cette mesure. Sauf que les personnes interrogées n’étaient que des...vieux.

Aujourd’hui, face à l’incurie des politiques en place, face à l’hécatombe du Covid19, un gouvernement en chasse un autre, les français sont de nouveau culpabilisés honteusement et se préparent à payer une journée férié de plus pour palier à cette incompétence, cette désinvolture de la gouvernance. Mépris et arrogance.

Pendant ce temps, des milliards sont donnés au entreprise, d’autres milliards, plus de 120 partent dans les paradis fiscaux avec l’aval de nos gouvernants. Des mécènes prêts à financer la cloche d’une église, mais un sou pour les vieux.

A chaque fois qu'un vieux meurt, fait un pet de travers, le Capital sort l'arme de jours fériés.

Elle est où l’écologie ?

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LIBERTICIDE VIRUS J+74

A chaque événement, vote d’une loi.

serait-elle pour une seule personne.

Légifèrite aiguë. A la tête du client. Les lois s’accumulent, s’entassent et les libertés diminuent.

Parce qu’il y aura toujours des déviants, des marginaux, des réticents à la société pour n’importe quoi, le pouvoir prend appui sur eux, même s’ils sont donc très minoritaires, pour légitimer son oppression, plutôt que sur ceux qui s’adaptent, comprennent, adhèrent.

Et ils semblent plus nombreux que les premiers. Mais tant pis. Car un pouvoir pour asseoir sa légitimité emploi toujours plus de violence que permise à la partialité de mise. Car le pouvoir sans sa nature violente, ne serait pas le pouvoir. C’est la raison pour laquelle, la violence est dans la nature de l’individu, de tous les individus, en chaque individu. Qu’il l’exprime ou pas. L’individu est une représentation à lui seul de la société.

C’est dans cette fêlure, cet entre deux, que doit se situer la décision.

Restreindre les libertés physiques, de conscience, de paroles, de communication.

Le pouvoir agressif, celui qui a peur, celui qui sait que son action n’est pas légitime, n’a pas vocation à revenir, révoquer une loi. Quand bien même il sait que c’est une loi particulière. Car elle pourrait servir dans le temps.

Mais il va de la liberté tout court. Le coronavirus s'attaque à la liberté de l'individu. Il est pris entre deux feux. Celui du Covid19 qui l'attend à la poignée de main, et le pouvoir au tournant d'une rue, par une police aussi zélée que le virus prend ses aises.

La liberté est fondamentale à la santé d’un être vivant.

La liberté est dans la nature, la restreindre est tout simplement un crime. La guérison doit passer par des soins et par l'abrogation des lois qui attentent.

C’est pourquoi DEMAIN, le demain tant espéré par des idiots, sera le demain d’aujourd’hui.

Encore moins le grand soir.

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DICTATURE VIRUS J+73

L’occasion qui fait le larron.

Tous les pouvoirs sur la planète ont trouvé l’occasion de faire le vide, le ménage. Aussi.

Comme les individus pendant le confinement.

Le pouvoir, ici et ailleurs, a trouvé une aubaine extraordinaire. A ce confinement. Et au déconfinement qui durera forcément, n’est qu’un confinement déguisé.

Comme les individus pendant le confinement.

Au nom de l’aseptisation des règles sanitaires il dresse des contraventions, contraint voire use de violence.

Comme les individus pendant le confinement.

Finalement personne ne peut être contre. Parce que le pouvoir est le reflet d’eux-mêmes.

Une institution est comme la construction mentale d’un individu. Elle procède des mêmes mécanismes.

Les règles votées pour un événement particulier, protéger contre un fléau et une fois le danger passé, resteront en vigueur.

Ce sont ces mêmes dispositifs, analogie somme toute naturelle, contraintes, coercitions et astreintes, libertés surveillées, sont des étapes qui bâtissent les fondations d’un régime autoritaire, ostracisant, liberticide dit-on aujourd’hui.

Un État policé et policier dans l’État. Au service du seul pouvoir, et plus au peuple.

En somme une dictature qui se met en place. N’est pas de l’écologie.

Mais que fera l’armée.

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ECOLOGIE VIRUS J+72

Les français ne veulent pas de l’écologie.

Les français sont des gens comme tout le monde.

Et le monde ne veut pas de l’écologie.

Le monde veut crever la gueule ouverte.

Car le monde est fait d’individus individualistes, antisociaux, égotistes et insensibles.

Le monde c’est juste ceux qui se nomment les êtres humains. En opposition aux autres mondes qui peuplent cette planète. Humain voudrait dire conscient et intelligent. Donc supérieur. Et même au sein des êtres humains, il existe ceux qui se considèrent plus supérieurs que d’autres. Ceux qui massacrent leurs propres congénères pour cette idée là.

Ceux qui prônent l’écologie de façon professionnelle, opportune en vivent de l’idée. Ne veulent pas de sa réalisation. Sans l’intention de l’écologie, ils seraient perdus. A l’instar des reporters dans le tiers monde, pays des êtres futiles, inutiles mais oh combien rentables pour les patrons de presses, et glorieux pour ces aventuriers modernes des espaces pauvres, qui finissent par écrire avec l’arrogance modeste un livre pour se raconter humblement.

L’écologie est aujourd’hui une cause réactionnaire, qui consiste à défendre la suppression de l’heure d’hiver, ou l’injonction de fermer le robinet pendant le brossage des dents. Ça mange pas de pains.

En attendant ces écologistes roulent au diesel, s’achètent des SUV de merde pour aller acheter leur baguette, faire leurs courses chez Botanic et Biocoop, et votent toujours pour le Covid19 pour s’éviter la peste brune. Disent-ils, l’esprit apparemment zen d’un sage bouddhiste, à qui on l’a fait pas.

Le Coronavirus est de l’écologie, et c’est étonnant que le pouvoir s’intéresse à la santé de sa population s’il n’y a pas un intérêt. Alors qu’il en laisse crever 50 000 par an à cause de la pollution des SUV de merde, à qui il va donner plus de 5 milliards sans fioriture, et va palabrer des semaines pour en donner des miettes à la santé.

La fin annoncée de l’humanité, c’est pas la mort du petit cheval.

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PQ&MASQUE VIRUS J+71

Le PQ est détroné par le masque.

Après la ruée ves le PQ, d’autres aventures attendent les gens.

Après le foutage de gueule de Ma Crhon sur la question des masques, pas utile, je sais pas m’en servir, il y en a mais on ne les retrouve pas, il y en avait mais c’est de la faute à Hollande qui les a détruit, j’ai pas eu le temps d’en commander, Trump m’est passé devant, y en a mais faut aller les acheter au supermarché ou chez le dealer du coin, on va laisser faire les gens nous on prendra le pognon de dingue, et autres balivernes.

Le masque comme un chewing-gum ou un ticket de métro, se jette. Par terre. Ou dans les gogues au risque de tout boucher. Qu’importe le monde, pourvu que je me torche, que j’en jouisse de mon geste. A la con. Le monde est une déchetterie.

Tout est de l’ordre du torchage. Du trou de balle au nez. Faut seulement pas se tromper. De trou. L’individu planétaire n’a aucun sens de l’autre. Ni de lui-même.

Il jette un mouchoir peut être infesté du virus, qui lui reviendra sûrement à la gueule, comme il roule au SUV, sachant que la pollution engendré lui reviendra aussi en pleine poire, enfin des bronches.

Comment faire monde. Quand on se bat pour du PQ, jette ses déchets partout.

Mais qu’importe, l’individu planétaire sait intrinsèquement que le monde n’en a plus pour longtemps. Finalement.

Alors pourquoi se faire chier ?

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DEMAIN VIRUS J+70

Demain ressemblera à aujourd’hui, à tout à l’heure et même à hier.

Le changement c’est juste l’idée, l’intention. Les individus aiment les chatouilles, mais pas les guiliguilis qui vont avec.

Le monde EST. Point. qu'ils cessent de nous emmerder avec un monde meilleur, alors qu'ils le rejettent.

A l’instar des voitures dites vertes, ce qu’on veut absolument appeler demain, sera encore plus pourri, seulement on y mettra une pastille verte. De la merde verte. C’est rigolo. Et tout le monde il sera content.

Les individus dans cet appel à un autre monde, ont en assez de ce qu’ils vivent aujourd’hui. Certains.

Alors ils veulent du changement sans le changement. Ils veulent que ce soit les autres qui abandonnent leurs habitudes de merde, pour que eux s’y adonnent pleinement.

Dans la fange. Parce que les individus ne se sentent bien qu’à son approche.

Pour qu’il y est un véritable changement, il faut un événement plus important, plus radical qu’un virus. La majorité des individus ne souhaitent qu’il ne se passe rien. Parce que l'individu s'emmerde dans le bonheur. Ca fait des guilis au ventre.

Le pouvoir l’a bien compris. Les Gilets Jaunes pouvaient être le détonateur, qui a fait pschitt parce que tous les ingrédients (les individus) n’étaient pas encore présent pour créer le brasier du changement.

Le pouvoir sait cela, et va même profiter pour pousser son avantage en faisant pire qu’aujourd’hui.

Tous les domaines de la société vont profiter de la contre-récompense offerte de deux mois à glander. Deux exemples typiques. Malgré les annonces et les intentions la lame à l’œil, la santé va devoir passer par les fourches caudines de palabres inutiles, pour aboutir à comme avant, alors qu’il suffit juste de donner de l’argent et du personnel. L’automobile va avoir dix fois plus d’argent que la santé, pour nous vendre des bagnoles de merde pas cher, des SUV de merde qui vont détruire encore plus la nature et la santé des individus qui refusent le changement.

Le changement c’est que demain, malades ils devront payer leur santé.

Demain sera donc comme toujours.

Avec plus de merde partout.

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COLIBRIS VIRUS J+69

L’individu est un anti-colibri.

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.

L’être humain qu’est l’individu, n’est ni terrifié ni un colibri.

Il est tout simplement celui qui a mis le feu.

TOUS les signaux sont au rouge cramoisi.

Et pourtant, il ne cesse de jeter de l’huile sur le feu.

L’individu.

TOUT ce qui fait vie est empoisonné, souillé. Même sa relation à l'autre, à l'Autre.

Et pourtant il n’a de cesse de poursuivre son œuvre de destruction.

Chaque individu que compose l’universel humain porte la responsable de l’état de son monde.

Il n’y a pas de bons et de méchants. Il y a ceux qui agissent. Il y a ceux qui sont complices.

Parce qu’il est un destructeur dans son âme, jamais l’individu ne sera un colibri.

Même avec une plume dans le cul.

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SOUCHE VIRUS J+68

Il n’y a pas que l’individu qui s’adapte.

Aussi vite. Les virus aussi.

Deux souches du Sars-Cov-2 seraient en circulation. Contrairement aux affirmations des scientifiques qui nous baladent avec leur savoir.

Il s’adapte, il ruse, il mute, il se transforme, il nous balade aussi.

La rencontre avec ce deuxième type serait pour l’instant plus dangereuse.

Et l’élaboration d’un vaccin pour moins d’un an est compromise.

Ne devrions nous pas nous préparer à l’extinction finale.

Battus, anéantis, exterminés par un virus.

Ou est cette intelligence si supérieure, de celle capable d’inventer des smartphones, cet outil si extraordinaire qui démontre notre supériorité en tout.

Battus à plate couture par un virus.

La rencontre du troisième type serait-elle la bonne.

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CAPOTE VIRUS J+67

Dorénavant, nous devrions sortir en scaphandre.

Depuis les années quatre-vingt avec le virus du Sida, tiens un virus, il y a l’obligation de sortir couvert, la zigounette, devant une inconnue.

Quarante ans plus tard, c’est la bouche et le nez qu’il faut couvrir devant le Covid19.

Deux sens seront désormais interdit de sortie. Devant une inconnue mais également devant le reste du monde.

De capote à masque.

Demain ou peut être toute à l’heure, nous aurons la stricte obligation de porter les gants.

Demeurent les yeux et les oreilles.

Quel est le prochain virus qui nous obligera à porter un casque intégral.

Les infidélités seront bannis, les rencontres de même. Les conflits se règlent davantage par armes interposées. Les êtres humains vivront dorénavant à distance. La PMA inscrite dans la constitution.

Finalement le religieux vient d’être battu par le virus. La liberté non plus. Sans tambour ni trompette.

Finalement, le voile intégral, c’est si pas si con.

Peut être au prochain cycle, dans 40 ans.

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VIOLENT VIRUS J+66

La violence du virus reflète l’exact nature de l’individu.

Le virus est une autre composante de l’individu.

Aussi violent, aussi diffus, sans état d’âme, ou faisant semblant d’en avoir, pour l’individu.

Par la violence du mot, du geste, de la loi.

Par la violence du pouvoir recherché pour assouvir notoirement sa soif de violence, légitimée par la loi.

La violence est alors sublimée. Contre les autres, par conséquent contre soi-même.

Elle est devenue un art. Certains, mais chaque individu peut la faire surgir de soi dont elle fait partie de lui, ont font une épure.

Car la violence a toujours été là, est toujours là et sera toujours présente en chaque individu.

Il aura beau la repousser, elle reviendra toujours au galop.

Sa vraie nature.

Le virus, implacable pourtant, ne pratique pas l’anthropophagie.

De ses congénères, du monde animal ou bactérien, l’individu est celui qui au dessus des autres, à cette capacité de destruction sans distinction, des autres et de ses propres congénères.

Pour la repousser au plus profond des âges, il se joue une comédie, ne vit que d’intentions, de calcul, de biaisement. Pour finir parfois par déléguer lorsque la violence risque de ternir l’image qu’il se donne.

Elle est sa vraie nature.

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UNIVERSALITE VIRUS J+65

L’individu est en guerre contre sa nature.

Guerre contre le coronavirus.

Guerre pour la conquête du vaccin.

Ce n’est pas une émulation, une compétition pour trouver le meilleur remède.

C’est une guerre pour le pouvoir, la puissance.

Une guerre qui risque sinon de ruiner les efforts de les retarder.

Une guerre des uns contre des autres, plutôt que de fusionner les efforts.

La guerre c’est de l’universalité.

De l’universalité de la maladie.

De cela, aussi, et de chaque événement, le Capital, sortira vainqueur.

Le Capital est un virus, composé des atomes que sont l’avidité, la possession, le pouvoir et la puissance.

L’individu passe sa vie à nier son universalité à assouvir ses désirs.

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CARNAVAL VIRUS J+64

Tout n’est que déguisement.

Car nous sommes tombés si bas, que seule la mascarade reste en nous comme un semblant de vie.

Depuis le début nous sommes restés bas. Ce sont les tentatives de remonter qui donne l’illusion de la montée. Ou l’illusion de l’ascendance. Nous avons pourtant beau prendre l’ascenseur pour nous élever.

Toutes ces tentatives, qui ne sont que tentatives, n’y peuvent rien.

Posséder un smartphone est la dernière illusion, une obstination, une forme de fuite en avant à l’aveugle.

Nous avons beau inventer des expressions illusions pour faire beau, en nous donnant l’illusion de nous faire peur, nous sommes restés plus bas que terre.

Droit dans le mur, scier la branche sur laquelle on est assis, se tirer une balle dans le pied, notre maison qui brûle pendant qu’on regarde ailleurs.

Nous ne sommes que formules.

Nous ne sommes que verbes.

Nous ne sommes que fioritures.

Nous ne sommes que chichis.

Nous ne sommes que du vent.

Nous ne sommes qu’une rafale de vent.

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HUMAINS VIRUS J+63

Confinés. Non Emprisonnés.

Un chien quand il est malade, il se confine tout seul.

Bien des animaux en font autant.

Et, paraîtraient-ils, ne sont pas pensants comme les individus, dits êtres humains.

Et pourtant, se sachant malades, sachant qu’au contact d’un congénère ils seraient contaminés, ces individus bravent le danger, souvent avec risque mortel.

L’éducation des enfants porte, normalement, sur la responsabilité. Mais l’attitude des éducateurs-parents comprend bien souvent la notion de dressage, comme ils dressent leur propre chien.

Alors de faire appel de préférence à la responsabilité des individus, les mâitres-décideurs optent pour le dressage, l’oppression, le découragement, le contingentement, la séquestration, l’humiliation de l’instinct humain.

L’infantilisation.

Les maîtres-décideurs, une poignée, savent mieux que l’importante majorité des individus ce qui est bien, mieux pour eux-mêmes, contre leur gré, leur désir de liberté.

En déresponsabilisant les individus, ils créent de la violence contenue pour l’instant, et qui sera réprimée dans le sang. Forcément.

Il n’y a plus de philosophie, de l’éducation, du gai savoir, de la connaissance, de la poésie, de la curiosité, du regard et des odeurs, du toucher et du frôlement.

La nature, tout simplement.

Dorénavant, il y a le numérique. Le smartphone.

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CONFINERIE VIRUS J+62

Covid19 : l’expérience inouïe.

un pari dingue de nos maîtres et décideurs.

Et si on enfermait les individus, de toute la planète.

Ou comment les seuls êtres connus de tous les Univers connus, sont emprisonnés.

Ou comment on peut enfermer des êtres vivants sur une planète, de laquelle ils ne peuvent s’échapper.

Planète Terre, prison à ciel ouvert.

Aujourd’hui, nos maîtres et décideurs, savent comment nous rendre incapables, dociles et corvéables.

Après avoir vaincu la nature, réduite à l’esclavage, ce sont les êtres vivants qui à leur tour vont servir d’expérience monumentale.

Quelle confinerie tout ça.

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POLLUTION VIRUS J+61

Pollution : 0,3 % de mortalité.

50 000 morts par la pollution des voitures. En France.

A t-on confiné les voitures.

Non, ce sont les individus qui sont responsables de leur propre suicide.

La voiture est un joujou, un sexe plus gros que le leur, que celui de leurs congénères.

Féminins autant que masculins.

Elle est le prolongement de leur sexe, dont ils pourfendent l’air, le pénétrant à 150km à l’heure.

C’est grisant et jouissif.

Les individus sont au bout de leur 4x4 et SUV de merde.

En se confinant dans leur bolide, ils éjaculent leur puissance.

Et tant pis pour la pollution.

Demain est un autre jour.

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BALIVERNES VIRUS J+60

Le coronavirus en vaut-il la chandelle.

Grippe 0,1 % de mortalité.

Covid19 0,6 % de mortalité.

50 % des individus confinés.

30 % des individus au chômage.

500 milliards déjà offert aux patrons. En Europe.

500 milliards en préparation.

Nature : 0 %.

Covid19 : prétexte à créer de la misère.

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PLANETARISME VIRUS J+59

Le planétarisme est là.

La révolution qui adviendra, sera celle du robot.

Après l’agriculture, puis la révolution industrielle, celle qui est déjà en nous, parmi nous, c’est celle de la numérisation totale de la société. Planétaire.

La société mondiale. Plus précisément, une main mise, une action, un effet qui portera sur la quasi totale du monde, dans lequel personne ne pourra y échapper. Ce qui sera, est déjà présent dans notre quotidien. A tous. A tous les êtres humains, c’est à dire à tous ceux qui vivent sur la planète Terre. Qu’il y soit connecté ou non.

Le Planétarisme.

Il sera dit et entendu qu’une action individuelle ou groupée, ou un message formulé, n’importe où, sera su instantanément, puis relayé par chacun, par chaque individu vivant sur la planète Terre.

L’accélération de l’entrelacement de tous les domaines des sociétés multiples qui composent notre monde actuel, à commencer bien évidemment par celui de la communication, engendrera bien entendu, comme prévu, l’effacement des cultures locales différenciées, pour donner naissance, après disparition des Nations, à une unique société, unique culture, unique monnaie celle de la carte bleue, unique armée et police.

Un gouvernement unique.

Le numérique est l’outil rêvé par tous les dictateurs. Seul le numérique a cette capacité de réaliser ce rêve. La communication, outil de domination. Aujourd’hui, c’est une vérité.

Le Capital qui se soucie peu de l’odeur de l’argent, sera de nouveau le grand gagnant.

La nature se cachera pour vivre.

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RACISME VIRUS J+58

Le Covid19 s’arrêtera à la frontière de l’espace Shengen.

Espace Shengen : 150 00 morts du Covid19.

Dans le monde : 283 000 morts du Covid19.

53 % des morts du Covid19, sont dans l’espace Shengen.

Mais le Coronavirus de l’espace Shengen, européen, est plus propre que celui du reste du monde.

C’est la raison pour laquelle il n’y aura pas de quarantaine, pour ceux voyageant dans l’espace Shengen.

C’est la raison pour laquelle les étrangers sont interdits dans l’espace Shengen, avec leur virus de merde.

C’est la raison pour laquelle le virus de l’espace Shengen, restera tranquillement dans l’espace Shengen.

C’est la raison pour laquelle, à l’instar des torchons et des serviettes, on ne mélangera pas les virus.

C’est pourquoi la consanguinité, le mariage incestueux, sera autorisé au sein de l’espace Shengen.

Entre virus.

C’est cela le chemin du pré-fascisme.

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AUJOURD'HUI PIRE VIRUS J+57

Le changement ne sera pas dans la continuité.

Car demain, c’est à dire maintenant, c’est pire.

Lorsqu’on parle de changement, c’est souvent pour attendre du mieux. A défaut du bien.

Le mieux est donc toujours l’ennemi du bien.

Nous avons tous constaté à la faveur de ce confinement que nous sommes allés trop loin dans la destruction du TOUT.

Alors nous avons commencé à jurer que demain sera mieux qu’hier.

Mais nous, c’est qui.

Le qui lui se garde bien de blasphémer. Car il attend tapi dans son antre, fourbissant ses armes pour annoncer que cette pause n’en est pas une.

En fait cette quiétude provisoire indique une préparation, une fabrication incroyable d’outils dans le but d’asservir la population mondiale.

A l’instar de la prise de pouvoir du IIIème Reich, Hitler préparait soigneusement la guerre contre le monde en donnant du travail à tous les allemands, nous ne voyons pas ici et maintenant tous les préparatifs du pouvoir mondial, de l’économie à la police, pour définitivement installer le Capital comme dogme principal régnant sur la planète Terre.

Ce n’est que cela le confinement planétaire. Parce que notre santé, ils n’en ont rien à branler.

Alors demain, c’est à dire aujourd’hui, si ce n’est hier, il est trop tard.

Non content de payer chèrement l’impôt, d’acheter nos masques, nous fournissons la vaseline.

Puis nous tendrons le cou.

Parce que le Capital lui, jusqu’à la rupture, pense à l’élasticité de la nature.

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CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE VIRUS J+56

Au 12 mai 2020 changeons de monde.

En matière politique par le rétablissement de la démocratie républicaine, de la liberté de la presse, de la liberté.

En matière économique qui s’inspirera du planisme, impliquant la suppression du CAC 40, la révocation des grandes féodalités économiques et financières, par la nationalisation et le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques, par le blocage des prix sur les aliments de premières nécessités.

En matière sociale, par un réajustement important des salaires, tous les salaires régulés à 5000€ maximum, par la suppression des Mutuelles en les incluant à la sécurité sociale, la gratuité des soins, par la création d’un revenu universel visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail.

En matière d’éducation par la gratuite totale de l’enseignement du premier, du second degré et de l’université.

En matière agriculture, par la suppression des poisons, par l’instauration de la culture bio et de la protection de l’environnement, la suppression de la PAC.

C’est le début du nouveau paradigme.

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PANURGE VIRUS J+55

Le peuple de la planète est devenu un troupeau de moutons.

Ils vont reprendre le chemin de l'estive pour aller brouter.

Et engraisser les riches qui ont ordonné de reprendre le travail.

Un peu moins de 200 dirigeants ont réussi l’exploit d’emprisonner, séquestrer, près de 7 milliards d’individus. Tous les individus qui peuplent cette Terre. Peut être même l’Univers. Du jamais entendu dire.

Une prouesse extraordinaire. Sans commune mesure.

Et tous ces gens s’exécutent devant l’injonction.

Et seront déconfinés, décloitrés, au doigt du Chef. Comme un yo-yo, ils seront probablement re-conditionnés à nouveau dans leur habitat. Au doigt et à l’œil. À la carotte et au bâton.

Le planétarisme est installée, ce qu'on distinguait hier est aujourd'hui clair et que révèle le confinement.

Qui mène cette danse. Qui se cache derrière cette concordance des décisions, qui est loin d’être une coïncidence . Quel est le chef d’orchestre.

Syndrome du complot ou pas, mais un virus qui a tué, pour l’instant moins de 300 000 personnes, capacité de morbidité de 0,6 %, est un peu juste comme explication pour justifier de mettre au pas toute la planète. Comme des moutons.

La servitude volontaire est la seule explication.

Pour servir le Capital.

 

MANQUE VIRUS J+54

Quel comédia del arté.

Faire peur avec cette maladie, du coup les gens acceptent tout pourvu qu’ils n’attrapent rien.

Puis, ces mêmes gens acceptent de nouveau tout, pourvu qu’ils soient délivrés de ce confinement.

La mascarade des masques, sert à masquer la politique du toujours plus aux riches.

Des flonflons, du chichi pour vider les caisses de l’État au profit des plus riches.

La mascarade des masques, c’est une mise en scène pour occuper les esprits des individus.

C’est leur montrer la lune, pendant qu’ils font les poches des individus.

Ce virus là est une mascarade.

Elle est où l’immunité de la population. Elle a été retardé pour créer le désordre. Celui que l’on a aujourd’hui. Avec la grippe l’immunité se fait normalement, et malgré le vaccin, les personnes très fragiles ont un taux de morbidité importante. C’est le cas aussi avec le Covid19. Alors pourquoi cet affolement. Comparons les taux de mortalité par le virus de la grippe et celui de Covid19, et voyons la gravité. Guère plus.

Oui, des gens meurent à cause de ce virus. Juste se demander pourquoi l'arrêt total de la planète.

Le retour à « l’état » normal va être catastrophique pour la nature.

Le manque va créer des gloutons, des voraces qui fera exploser la consommation.

Le manque instaurée va mettre définitivement à mal l’idée de l’écologie,, tant les individus seront dans le désir avide de consommer.

Il n’y aura ni d’après ni d’avant : ce sera une explosion.

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MA CRHON VIRUS J+53

Monsieur le Président,

Vous avez été élu avec moins de 20 % des français en âge de voter. C’est la règle du jeu du système français portant sur les élections.

Vous déclarez souvent que votre programme électoral est celui des français qui ont voté pour vous. C’est la règle du jeu de la politique politicienne. Ce n’est pas l’avis de la majorité du peuple français.

Depuis 1939, la France a toujours été en guerre, jusqu’à maintenant. Vous avez commis une erreur en déclarant la guerre à un virus, en employant une expression à l’emporte pièce, vocabulaire employé dans un service ou labo entre étudiant-e-s en médecine. Un Président ne doit pas dire ça. Parce que dans cette situation vous auriez dû faire appel à la responsabilité des français, plus qu’à leur mobilisation militaire. Les français savent malheureusement ce qu’est mourir à la guerre.

Votre gestion de cette crise sanitaire est laborieuse et indigne d’un dirigeant.

Nous, français tout cours, désirons que dès aujourd’hui, pendant le confinement, devant le désastre sanitaire, que dorénavant nous devrions vivre autrement, organiser notre société différemment de celle que vous fabriquez pour nous tous et non pas exclusivement pour ceux qui ont voté pour vous. Même si vous le leur destinez.

Nous pensons que depuis votre installation à la tête de l’État, votre gouvernance est inacceptable en matière écologique, que vous négligez honteusement sous les coups de butoirs des riches patrons. Nous ne vous ferons pas l’affront de vous énumérer les déviances et les exactions à l’encontre par exemple du service public, de la perte progressive de nos libertés, etc.

C’est pourquoi, nous désirons sincèrement que vous donniez votre démission.

En revanche vous pourriez vous amender en prenant des dispositions digne d’un vrai dirigeant, plus soucieux du peuple que de gérer la société française comme une entreprise, et d’offrir l’État français aux Patrons, mêmes étrangers, comme les BlackRock.

Vous le savez bien, même trop bien, tout ce que votre système souscrit au libéralisme outrancier. Ce que la crise sanitaire actuelle met en exergue dans son exploitation du peuple en faveur des plus riches, des patrons du CAC40.

En 2008, le monde entier a reconnu que le seul système qui a résisté au désastre financier, c’est l’État français, son système de solidarité, sa présence dans les plus grandes entreprises. Aujourd’hui , vous participez, vous poursuivez le démantèlement du seul système capable de contrer le libéralisme anglo-saxon qui détruit le monde depuis plusieurs siècles.

Vous gérez la France comme une start-up, qu’au moindre bilan négatif vous procédez à sa dissolution.

Sauf qu’un État n’est pas une boite.

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VIEUX VIRUS J+52

Ah, mon vieux.

Pourquoi ce mensonge sur la quantité, la disposition en nombre suffisant, leur inutilité. Des masques. Une navigation à vue, faite d’arrogance d’abord, puis de tangage, et enfin de fuite en avant.

Le mensonge par omission.

Les masques contre la population.

Par l’enrichissement des riches, en grignotant sur les tous les budgets de l’État même celui de la protection des individus. Une autre façon de régler les problèmes qui se posent.

Les climatiseurs contre la population.

En 2003, pendant la canicule, pendant que les vieux tombaient comme des mouches dans les EHPAD sans clim, le Président de l’époque s’en est allé au frais au Canada.

3000 « vieux » se suicident chaque année. En France. Le même nombre que les accidentés de la route. Combien d’argent est mis sur la table pour aider les vieux et celui de la sécurité routière. Comparaison.

Le vieux n’est surtout pas la priorité, ou même un intérêt certain du gouvernement. Le vieux est vieux. Le vieux est un naufragé. Le vieux est de trop, inutile, râleur, se chie dessus, vote à l’extrême droite. Le vieux coûte trop cher. Au temps des grecs, ils jetaient les vieux aux chiens.

La solution. S’en débarrasser dès que l’occasion se présente. 93 % des morts du Covid19 sont âgés de plus de 65 ans.

C.Q.F.D. Après le nettoyage ethnique, nous avons le générationnel.

De l’écologie au Karcher.

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PASTISCARADE VIRUS J+51

C’est une mascarade de masques.

Du n’importe quoi.

Bas les masques, Monsieur du Gouvernement.

Le feuilleton des masques est une pagaille indigne d’un État comme la France.

En même temps il est symptomatique, significatif de la façon dont vous gérez les affaires de l’État.

C’est cela même qui est inquiétant. Le doute est permis quant au changement de situation, à l’après demain que tout le monde attend.

Vu vos incertitudes, votre hargne à protéger les riches, rien de nouveau sous le soleil de France.

Vous n'écoutez personne Monsieur du Gouvernement ; des Gilets Jaune au personnel soignants.

Votre réponse à leur demande ? Des coups de matraques, des yeux éborgnés.

Nous prenons les paris de l'après 11 mai : les riches seront toujours est même plus riches, les « pauvres » toujours et encore plus pauvres, le service public encore et même plus grignoté, détricoté, découpé et offert aux riches. Même l’hôpital, service public par excellence.

La nature encore et même plus dénaturée.

Pour "sauver" les riches.

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COMPLOT-Ter VIRUS J+50

Les raisons du confinement.

On en est à la fabrication de masques à l’efficacité relative par la population elle-même, sans remettre en cause la responsabilité du pouvoir à les protéger, sans se poser de questions sur l’orientation de nos impôts : du chacun pour soi. Du sauve qui peut dans le confinement, dans l’enfermement. Le masque ce n’est pas une question individuelle, mais de l’état sanitaire de tous. Pourquoi est-ce aux citoyens de se fournir par bricolage des masques ? Alors où est l’argent commun pour acheter les masques ?

Pendant ce temps donc, celui du confinement, les libertés sous prétexte du cantonnement et de la protection des populations, sont mises sous le boisseau. Des gouvernements en péril peuvent souffler en attendant le déconfinement, long et lent forcément, en profitent ainsi pour museler les opposants et préparer en sourdine sous couvert de l’état d’urgence, les mesures pour pérenniser leurs investitures.

La liberté emprisonnée.

Partout des milliards sortent d’on ne sait où, des caisses hier vides pour nous venir en aide, aujourd’hui en abondance pour financer des pseudos pertes des entreprises. Pour celles-ci, qu’elles ferment ou ouvrent, qu’elle produisent ou au chômage, le confinement est bon, les actionnaires auront de quoi se payer des putes de luxes et des hôtels royaux. Et se torcher avec notre pognon, car eux le PQ ils s’en branlent.

Le Capital, les riches doivent se fendre la gueule de ce confinement, eux qui sont confinés entre riches. Dans des îles surveillées par la police des peuples.

Récapitulatif : le confinement sert à tout numériser, confiner les revendications et déconfiner la paupérisation.

C’est simple. C’est une théorie.

C’est donc un complot.

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COMPLOT-Bis J+50

Les raisons du confinement.

Jamais dans l’histoire des êtres humains un tel consensus s’est établi. Pourquoi ?

Pour la main d’œuvre, par plus de pauvres donc de chairs à usines et à canons. Aujourd’hui, « grâce » à ce virus, c’est plus de 1 milliards de chômeurs de par le monde. Une bénédiction pour le Capital. Le Covid19 va indirectement engendrer la fabrique de pauvres, d’individus corvéables à merci, qui, comme un élastique, plus ils sont confinés plus hâtes d’aller travailler, plus ils ferment leur gueule content de sortir de la maison, de bobonne et des chiards, de se retrouver entre mecs, entre nanas. Tous les petits plaisirs sont bons, mêmes les plus cons, les plus insignifiants pour des êtres humains. Ils n’ont plus que ça pour oublier.

Pour casser la dynamique des soulèvements populaires partout dans le monde. Est le deuxième objectif principal. Le Covid19 étouffe les raisins de la colère. De toutes les colères mondiales, surgies partout comme des champignons après une bonne pluie d’étouffement massif des droits humains et sociaux. Déjà, pendant ce confinement des gouvernements engagent des poursuites contre les meneurs de ces populations en rébellion contre les inégalités sociales. Partout dans le monde, du Chili à Hong-Kong.

Interdiction de manifester, même sur les réseaux sociaux, dans tous les pays du monde, cela malgré le déconfinement même progressif. Prenant comme prétexte une possible résurgence du coronavirus à l’approche de l’hiver, des mesures sont prises pour briser toute velléité de contester les politiques en place. Cette situation perdurera sans conteste autant que nécessaire, c’est à dire le temps de briser les reins des contestations mondiales. De plus, ce temps est mis à profit pour peaufiner des mesures pour contraindre les citoyens du monde par un cadre juridique zélé, un permis d’user de la force à la tête du client par une police aux ordres non pas de la population mais du pouvoir, par l’observance des règles contraignantes, la surveillance numérique et généralisée de tous avec emprunte faciale, des peines alourdies, etc. Cela est déjà la réalité et d’autres les prémices de ce que sera demain, l’après Confinement. Le masque sera l’emblème du « ferme ta gueule », obligatoire dès la sortie du domicile.

Citation : en démocratie c’est cause toujours, en dictature c’est ferme ta gueule.

Aujourd’hui on en est où ?

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COMPLOT VIRUS J+49

Complot : « menées secrètes et concertées contre qqu’un, et particulièrement contre la sûreté de l’État. » Petit Larousse 1982.

Et si le Covid19 n’est qu’un prétexte.

Et si le Covid19 est l’argument infaillible.

Et si le Capital fait une tentative pour tout numériser.

Avec quoi font tous les individus sur toute la planète, aujourd’hui confinés ? Le numérique. Forcer les zones et les individus non numérisés.

Car il est étrange cette réponse relativement rapide et en même temps balbutiante à l’apparition de cette maladie, appelant à l’arrêt immédiat de toutes activités partout sur la planète, à ce confinement rapide et policier. La rapidité des pouvoirs planétaire à réagir, cette concordance des moyens, cette similarité est frappante. Donc étrange. C’est peut être une erreur de jugement, mais le Covid19 fera sûrement moins de morts que la grippe espagnole. Et est finalement une gripette.

Fabriqué ou laissé involontairement se disperser, le Covid19 est une bénédiction pour le Capital.

Cette pandémie est donc un événement que le Capital attendait. Le Capital laisse toujours du temps au temps, faisant croire qu’il est intemporel, intrinsèque à l’individu.

Par la numérisation globale : pour le travail, la culture, l’administration, les achats de l’alimentation au rouge à lèvres, les relations humaines, les transports, la scolarité, les savoirs, la recherche, et tous les domaines à venir.

Le Numérique est celui qui met fin à l’Ancien Monde Analogique, comme la Révolution de 1789 a mis fin à l’Ancien Régime.

Pour la mort des vieux, c’est moins de contribution sociale, moins de parasites. c’est incidemment le paramètre collatéral.

Tout est bon dans le Covid.

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NATURE VIRUS J+48

C’est la nature qui l’emportera.

Sur notre folie. Celle de tout anéantir. De réduire, de dompter, de nettoyer, d’asservir tout ce qui est vivant ou non, même nos congénères.

La nature aura toujours son dernier mot.

Nous aurons beau la morceler, l’élaguer, la retourner, s’y introduire, la décapiter, l’exploser, l’atomiser, c’est elle qui aura le dernier mot.

Nous aurons beau l’empoisonner, y jeter nos résidus, la recomposer, elle aura toujours son dernier mot.

Nous aurons beau la bétonner, y élever des grattes ciels, des cheminées et fourneaux, elle aura toujours son dernier mot.

Nous aurons beau nous multiplier, y déféquer nos horreurs, nous entre-tuer à longueur de journée pour la posséder, elle aura son dernier mot.

Nous aurons beau inventer des conneries de toutes sortes qui nous gargarisent, nous extasient, nous smartphonent, elle s’en branle de ces breloques, et aura son dernier mot en jetant sur nous et nos frivolités une pelletée de terre.

Nous aurons beau nous soigner pour tempérer nos douleurs, nous vacciner contre elle, elle aura toujours son dernier mot pour nous diviser, nous viruser, nous covider en 19 ou 20 fois et portions, en prélever une partie.

Notre mère la nature.

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CONFINEMENT UN AN VIRUS J+47

Pour le bien de l’humanité.

Monsieur Le Président, laissez nous nous confiner les quatre saisons.

Restons confinés pendant un an. Un cycle complet. Les quatre saisons.

Allons à l’essentiel : la sécurité, nous sustenter, nous distraire, nous ennuyer, flâner, rire et chanter, copuler, aimer. Ensemble ou seul.

Nous avons vécu pendant des milliers d’années avec le strict minimum ; la cueillette et la chasse. Le reste est du superflu. Monsieur Le Président, envoyez balader ces lobbys qui vous collent aux basques et vous dictent votre conduite.

Nous ne voulons plus subir le travail, le stress et la pollution. Les petits chefaillons et les brimades.

Laissez nous nous confiner les quatre saisons.

Nous voulons juste vivre sereinement. Pas en résidence surveillée.

Nous voulons prendre nos responsabilité comme des adultes, que nous sommes. Sortir juste acheter l’essentiel. Mais il y aura toujours des individus immatures, et majeurs. C’est cela être humain : avec ses faiblesses et ses forces, les unes ou les autres, ou les deux à la fois.

Nous sommes allés trop loin, trop loin de notre nature, de notre humanité, de nos sensibilités.

Nous ne voulons plus être infantilisés, parce que la confiance est digne d’une société mature, même pour les plus anciens d’entre-nous, par un pouvoir politique qui nous surveille par ses gardes chiourmes, des policiers zélés qui effacent de leur tableau l’humanité tapie en eux.

Laissez nous nous confiner les quatre saisons.

Même et si le vaccin est là demain prêt pour tous nous guérir.

Nous ne sommes pas en guerre. Nous ne risquons pas de prendre des balles perdues, ni de sniper sur nos toits, ni de bombes qui éclatent, nos maisons en ruines.

Nous voulons être libre. Libre de ne rien faire au moins pendant un an de notre vie.

Laissez nous nous confiner les quatre saisons.

Nous laisserons en paix la nature, afin qu’elle aussi se refasse une santé, nos compagnons la flore et la faune ; les oiseaux chanter, les loups hurler, les ânes brailler, les abeilles butiner, les moustiques piquer. Laissons la nature se refaire une beauté, remettre du rouge coquelicot dans les prairies, les papillons respirer l’air frais et sain. Des sardines aux baleines errer dans tous les océans, libre, libre, libre.

Laissez nous nous confiner les quatre saisons. Nous la nature, tous nous refaire une santé, le temps d’un cycle.

Monsieur Le Président,

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1er MAI VIRUS J+46

Nous, toi et moi, sommes dans la même bulle.

La bulle du 1er mai. Obligés de manifester confinés. C’est cela la révolution ; nos gros cul calé dans nos fauteuils, nous écrivons des slogans aussi insipides qu’invisibles, que personne ne lira probablement. Certains étaient jaloux avant le Bataclan que nous manifestions un verre de rosé pamplemousse de merde à une terrasse, et ont tout fait explosés. Aujourd’hui terroristes comme victimes, sommes confinés. C’est ballot. Les tueurs ne peuvent plus tuer tranquillement dans la rue, les manifestants ne peuvent plus revendiquer tranquillement dans la rue. Seuls les flics errent deux par deux dans des rues désertes, à la recherche du quidam sans autorisation de sortie de papa Macron.

C’est cela une société aseptisée. Tout est nickel, clean, propre, rien ne dépasse, aucun cri, aucun klaxon, aucun pavé jeté, aucune pancarte insultante ni revendicative. Métallique. De l’acier froid teuton, fasciste. Nous manquent un peu les merguez.

Nous faisons une expérience extraordinaire et unique à ciel ouvert. Et de tout.

Le fascisme par son nationalisme à outrance, mal être à profusion qu’il dilapide à tout vent, vient d’être dépassé par sa propre connerie, une connerie toute humaine de cet événement bienvenue qui démontre par a+b, que les frontières sont dans la tête.

Vous jetez un sac plastique dans le ru en bas de chez vous, ou dans le caniveau, vous le retrouverez quelques semaines plus tard en plein océan.

La planète c’est 70% d’eau, aujourd’hui complètement polluée, sur laquelle nous naviguons tous. En bute contre la connerie humaine, le bateau mère crée une voie d’eau contre son flan, le Titanic-Terre coulera sans surprise. Nous nous heurtons aux icebergs des virus que nous créons, ou pas, mais aussi à notre état mental, à notre suicide collectif.

Cette situation d’aujourd’hui montre bien qu’un battement de papillon à l’autre bout de la planète, crée un ouragan ici. Des effets papillon, puisque nous le savons maintenant depuis la nuit des temps, nous en subirons jusqu’à notre extinction. Et toutes les espèces le subissent de même.

Alors, oui, tout ce que nous faisons ici et maintenant, en n’importe quel point de la Terre, tout le monde le sait, mais aussi en ressent ou l’endure, avec ou sans plaisir.

Seul le Capital le sait. Seul le Capital en profite par devers et contre toutes les idéologies.

Parce que le Capital fonctionne comme l’effet papillon.

Seuls les papillons vont manifester entre République et Bastille.

C’est cela l’écologie.

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MEDUSE VIRUS J+45

Nous navigons sans masque et à vue.

Après la mascarade du « je ne sais pas comment on met un masque », j’ai des masques mais tu n’en auras pas, on en a pas commandé parce que 1 milliard de masques c’est plutôt con, nous avons eu droit aux masques en rade de Chine, il est pas ta toi, au chifoumi ou à amstramgram pour s’en procurer, ou se faire pistonner par le gendre de la concierge ami du beau-frère de la sœur du chauffeur de triporteur qui a vu passer Agnès Buzzin à fond la caisse sur le trottoir d’en face.

Ce gouvernement est le radeau de la Méduse. Nous pourrions en rire si ce n’est que les événements sont tragiques pour des milliers de familles. A cela près c’est que la France est ce radeau. Sans gilet de sauvetage, sans gouvernail, sans voile. Et sans boussole. Avec juste un capitaine accroché à son thermomètre de célébrité dans l’espoir d’atteindre l’immortalité. L’éternité sur une barque prenant l’eau de partout.

Avant de devenir capitaine, il savait qu’il transformerait le paquebot en radeau, offrant toutes les parties aux riches. Il a jeté hors bord le peuple qui a osé mettre un gilet de couleur jaune, pour être identifié dans ce naufrage annoncé. Il n’y a plus rien dans le compartiment infirmerie de ce bateau. Comme dans toutes les coursives.

Sur ses troncs de bois, il est droit debout sur l’espèce de proue. Indifférent mais préoccupé par ses intestins. Pas de rats comme indication d’un naufrage à venir. Juste un virus qui abat les matelots les uns après les autres. Et qui finissent par être dévorés par leurs congénères.

Le capitaine a la peur au ventre. Peur de la fonction. Peur de dire que cette situation inédite est inextricable. Peur d’avoir à rendre des comptes sur une gestion calamiteuses. Alors il choisit la fuite en avant, en avant pour nous emmener sur ce radeau partout et nul part ailleurs.

Il ne sait rien, immature, gouverne sous les ordres de lobbys en tout domaine. Le capitaine est juste obnubilé par sa « passion » d’enrichir les riches, encore et toujours plus.

En espérant atteindre le sixième continent. Celui des déchets.

La plage est bien loin.

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MA CROHN LOBBYS VIRUS J+44

La société française est régie par les lobbys.

« Lobby : groupe de pression. » Petit Larousse 1982.

- de la chasse,

- le CAC40,

- chimie,

- pharmacie,

- nucléaire,

- fascisme,

- l’agriculture,

- religieux,

- militaro-industriel,

- policier,

- des patrons,

- de BlackRock,

Ni les associations, ni la société civile, ni les citoyens n’ont droit à la parole, à peser sur les décisions, même lorsque les signatures atteignent, comme à ADP, plus de 1 millions de signataires, sachant que le gouvernement traîne des pieds pour informer le public.

Ce n’est ni le premier ni le dernier qui a parlé qui a raison : c’est celui qui parle fort, qui a une armée derrière, et qui peut générer des fonds.

Tous les lobbys ont un point commun : la puissance, par l’argent et le pouvoir politique qu’ils produisent.

Et ni le peuple, ni l’écologie ne répondent ni ne peuvent prétendre se prévaloir de ces deux conditions.

Alors ces deux entités en prennent plein la gueule.

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POLITICO VIRUS J+43

Mais où sont passés les partis politiques ?

Ils se sont endoloris, euthanasiés spontanément tels Cendrillon, en attendant que Covid19 passe, qui sonnera probablement deux fois. Ils se réveilleront alors endoloris par un torticolis mal contrôlé sur un oreiller de soie et plumes d’oies. Ma Crohn les réveillera par un baiser.

Par la sacro-sainte entente républicaine, démocratique, nationale, sociétale, c'est le baiser de la mort politique empêche toutes critiques et remises en questions de l’ordre établi. Alors que les citoyens sont tenus en laisse.

Les partis politiques ont peur de perdre les élections, leurs avantageuses multiples, voiture de fonctions, logement, et ?...

Quand ils veulent ils peuvent. Ils peuvent nous enfermer, par exemple, du jour au lendemain. Pour notre santé disent-ils.

Alors ils peuvent arrêter séance tenante de vendre et de faire circuler les voitures et autres engins polluants. Mais ils font le choix de donner 7 milliards à Renault, qui ne remboursera jamais.

Ils peuvent faire cesser dans l’immédiat tous les pesticides.

Ils peuvent avec l’argent des contribuables, des citoyens, donner sur un plateau et courbettes idoines des milliards aux riches, déterrés par magie.

Ils font, c’est à dire jouent, de la politique avec notre argent, mais surtout avec nos vies. Nous sommes leurs jouets, leurs petits soldats, donc ils disposent au gré de leur volonté, de leur désir de nous déplacer comme bon leur semble.

Nous sommes plus que des moutons : des pantins.

Levons les yeux de la tête et nous verrons les fils par lesquels ils nous tiennent.

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MASQUESS VIRUS J+42

Au commencement, nous étions en rade de masques.

Aujourd’hui, c’est une mascarade de masques.

Les masques en rade de Chine, assis en rond d’oignons sur les bites d’amarrage, attendant que le marin leur pisse dessus. Pour être finalement détournés par Trump, qui a une trompe plus longue que celle de Macron, mesurée à longueur de feak-news qu’il déverse à longueur de narcissisme, de vanité.

Le masque et l’arbre qui cache les incohérences, les hésitations et les amateurismes.

Ils ont réussi à nous paralyser, à museler nos certitudes, nos croyances en l’autre.

La confiance n’est plus. De nous vers eux. Depuis un moment. Alors que de leur coté, ils nous entreprennent comme des enfants, nous infantilisent.

Parce qu’ils savent qu’ils ne feront jamais notre bonheur. Notre défiance à leur égard, c’est notre prise de conscience dans l’impossibilité du grand soir, ni de l’après midi. Et même du matin. La société est vouée à vivre en caste. Il y aura toujours des Intouchables. Qui seront de plus en plus nombreux. Des indésirables voulus pour enrichir de miel les Élus, les Arrivants et Arrivés.

Entre eux et nous, il y a les Kapo, ceux qui pensent à leur survie coûte que coûte. Des paravents, des intermédiaires, des serviteurs qui font écran. Parce que nous faisons sales.

L’écologie, c’est nous.

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LIBERTE CONFINEE VIRUS J+41

Notre liberté est confinée.

Notre santé ils s’en branlent. Il n’y a qu’à voir l’état de nos hôpitaux, les mensonges flagrants et honteux autour du Coronavirus, les soignants toujours sans moyens. Les confineurs en chef ont confinés nos libertés. Avec notre assentiment. Volontairement. Nous acceptons maintenant d’être gouvernés avec hégémonie et despotisme, une dictature qui ne dit pas son nom. La liberté nous fait peur. Car la liberté fait des guili-guili au ventre, rend joyeux, ouvert au plaisir de la vie.

Le virus est révélateur de ce que nous avons perdu depuis des siècles : notre liberté. La liberté de vivre en tant qu’entité pleine et entière. Comme des organismes vivants, comme des virus.

Tous les éléments d’une dictature, les ingrédients nécessaire à sa constitution sont présents dans la société. Aux USA, cracher est considéré comme un acte terroriste.

Tout acte banal est considéré comme subversif et passible d’un emprisonnement immédiat. Les citoyens partout sont à bout de tout. Tout est terroriste. Le Gilet Jaune est terroriste. Toute manifestation sur la voie publique, et même médiatique, est considéré comme rebelle à l’ordre public. Le seul acte possible est celui de l’urne, considéré comme un acquis démocratique, mais détricoté dès l’élection passé, sans aucun respect pour l’électeur, le citoyen, l’être humain qui a donné sa confiance.

Le pouvoir en place, en France comme ailleurs, considère leur position acquise par l’élection comme un choix divin, et donc seul Dieu peut les déloger.

Des drones tournoient au dessus de nos têtes pour surveiller nos faits et gestes, voir en campagne ou en forêt quelle marque de PQ nous utilisons. Avons nous d'autres choix que d'être soit des moutons soit des terroristes ?

La liberté est écologique, elle est la santé mentale de chaque être.

Mais nous l’avons confié.

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CHARITE VIRUS J+40

«LVMH–PSA–BOUYGUES–BNP. PAYEZ VOS IMPÔTS. L’HÔPITAL SE FOUT DE LA CHARITÉ.»

Quelle société française voulons-nous ?

Au USA, la charité génère des dizaines de millions de pauvres sans soins, sans sécurité sociale, sans travail, et la majorité sans domicile. Ils se soignent aux antibiotiques pour les élevages de poissons.

C’est ce système dont s’inspire Ma Crohn. Il a beau pérorer que ce ne sera plus comme avant, pendant qu’au Palais ils se goinfrent, les soignants dont beaucoup crèvent pour empêcher que d’autres crèvent, ne sont pas nourris par son administration, notre administration.

La charité ?, c’est pour le 9 3, là où des gens meurent plus qu’ailleurs, faute de moyens et d’attention et de reconnaissances.

L’État reconnaissant ?, c’est pour Renault qui sans rien demander a obtenu plus de 2 milliards, Darty-Fnac 500 millions, etc. D’ou vient cet argent ?, une part provient des gens du 9 3.

L’écologie c’est cela ; combattre le capitalisme sous toutes ses formes, car il est responsable de l’état de notre monde.

C’est vite dit et assumé : ceux qui capitalistes sont d’accord avec ces choix, sont complices, et sont des écocides.

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SCHTROUMPF RAOULT VIRUS J+39

La nicotine serait le rempart contre le coronavirus.

La chloroquine, non.

De l’argent sera donné et des grands Pasteur, les plus forts du monde de la France, des Mandarins, vont se lancer dans la recherche entre ceux qui crèvent et qui ne fument pas et ceux qui survivent parce qu’ils fument.

Le C.Q.F.D. consiste à dire aux gens, vous avez le choix :

- soit parce que vous ne fumez pas, vous allez crever du Covid19, en quelques jours,

- soit si vous fumez, vous avez de grandes chances de réchapper au Covid19, mais vous crèverez plus tard à petit feu du cancer des poumons.

Mais le raouf de Raoult pour sa chloroquine, nous emmerdent.

Après cette expérience hasardeuse sur la nicotine, juste pour faire chier le Druide Raoult, et d'autres à venir sur l'eau de javel, le clou de girofle, le bolet bleu, dans la vaste forêt vit un peuple étrange et minuscule, tous de couleur bleue, qui n’en a cure de tout ce tintamarre. Les Schtroumpfs.

Un être humain asymptomatique, à la recherche de champignons, passant par là, éternua si fort que ses microbes tombèrent en pluie sur ce charmant village. Mais ces petits bonhommes fort sympathiques et pacifiques, trouvèrent le remède avec une décoction de passiflore. Leur plante préférée. Et en sont tous guéris.

Si on essayait la laitue ?

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PROPRIETE VIRUS J+38

La propriété est du vol.

Elle est une exaction contre la nature.

Comment un individu peut s’approprier, s’accaparer, monopoliser un espace pour son usage personnel. Comment un individu seul peut concentrer des territoires gigantesques juste pour son utilisation individualiste. Alors qu’il est de passage, alors que son existence est purement fortuite, alors qu’il est infinitésimal dans le cosmique, atomique, il est persuadé d’avoir inventé l’univers. Qu’il est l’Univers.

Comment un individu naît nu, assemblage d’un ovule et d’un spermatozoïde, se lever, arpenter un espace pour déclarer solennellement sa propriété sur un territoire ? Il l’exerce comme un droit, le droit de propriété, qu’il prétend inaliénable. Alors que le seul droit est celui de la personne sur sa propre personne, incessible, mais que d’autres s’approprient comme des objets pour en faire des esclaves utiles à s’en servir et les mettre au travail sur leurs propriétés.

En Palestine des individus se battent et en meurent pour quelques hectomètres. Qui ne leur appartiennent pas. Qui ne peuvent appartenir. Une fois disparus. Alors il s’invente une entité virtuelle pour se l’accaparer. Ils appellent cela un État. Qui leur donne un droit. Le droit a été inventé uniquement pour l’accaparement de territoire.

Propriété a les mêmes origines que patrie. C’est ainsi que par extension, une nation s’approprie un territoire sous des prétextes fallacieux, et ses individus ainsi constitués vont donner leur vie pour la patrie. Pour la propriété commune. Cette propriété est devenu un bien, bien plus précieux que la personne, que l’individu qui se l’est approprié. Elle est devenue une section virtuelle pour laquelle des individus donnent leur vie. Mourir pour la Patrie.

La notion de propriété a explosé, a dépassé son sens propre. Propriété, patrie et aujourd’hui privé et privatisation sont des bases de l’appropriation d’un bien commun par le Capital.

L’étymologie donne possession et propre. Une possession en propre, en son nom. Ils lui adjugent un périmètre, une surface et une identité. Reconnue, pas souvent, et c’est la raison des conflits permanents pour s’octroyer ce qui n’appartient à personne, ni aux uns ni aux autres.

La planète ne peut pas revendiquer cette expropriation. Elle ne parle pas. Tant que l’individu ponctionne pour assouvir ses besoins impérieux, la nature n’a pas à se faire du mouron. Mais ces ponctions répétées, comme des coups de butoirs, alors surviennent les catastrophes.

Alors elle s’affirme comme elle peut, à sa manière. Comme les animaux elle a son propre langage, celui des volcans et des tremblements de terre, du froid et de la chaleur, des ouragans et tempêtes, tsunamis, etc.

La propriété est responsable de l’état du monde. Du pillage contre la nature, en la divisant, en la mesurant, en la trouant, etc.

L’individu s’approprie des couchers de soleil, des collines et des plaines.

Il s’approprie aussi ses congénères pour en faire des esclaves.

Alors, on fait quoi maintenant ?

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DRACULA BLACKROCK VIRUS J+37

BlackRock est la chauve souris du Capital.

Il est le Covid19 qui dévaste la nature, la planète.

Les mythes qui deviennent réalités. Avec le pouvoir de l’argent, du Capital.

Ce BlackRock existe parce que le système d’échange commercial entre les individus a été corrompus.

Ce sont les politiques, Ma Crhon en autres, qui permettent à ce criminel qu’est BlackRock, de cumuler plus de 6000 milliards. Et brasse 18 000 milliards chaque année.

Ce virus est si fort, si puissant que plus aucun politique ne peut l’arrêter. Ils font et défont les entreprises. Et sûrement les États.

Les êtres humains se sont pourris d’eux-mêmes de l’intérieur.

Au commencement, les individus s’échangent des marchandises, d’abord sous forme de trocs, puis vint l’argent. Il y a l’offre, et il y a la demande. Le marchand rachète de la marchandise avec ses liquidités ou son bénéfice, ou sa trésorerie. Si la demande n’existe pas, il ferme boutique. Puis de la petit échoppe, naissent avec le temps des entreprises, de plus en grosses, mondialisées.

Lorsqu’un particulier pour des raisons diverses demande un prêt, il lui ai refusé si ses revenus ne le permettent pas. Dans le cas contraire, c’est la faillite personnelle et se retrouve signalé à la banque centrale, sans chèque ni carte bleue. Il lui ai répondu que l’on ne peut dépenser l’argent que l’on a pas !

Mais quand une entreprise demande à son tour un prêt, globalement est consenti, l’État lui verse une somme sans contrepartie pour la consolider ou pour avoir ses faveurs, son impôt est minoré, son bénéfice est reversé à des actionnaires, une autre partie placée dans des paradis fiscaux. Puis lorsqu’elle périclite, c’est l’État qui lui vient en aide.

Le cas en France du Patron de SFR, qui rachète des sociétés sans avoir le moindre sou.

BlackRock est le Dracula qui suce notre argent, qui devient peu à peu un État dans les États.

Et nous tendons notre cou, victimes consentantes.

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INDIVIDUALISME VIRUS J+36

L'individu s’est individualisé.

Le Capital a réussi la mutation de la société mondiale. La division, l’unicellularité des individus dont leur composante sociale.

Là où il y avait de la solidarité, c’est à dire partout sur la planète, aujourd’hui règne la loi de la jungle, le chacun pour soi. Le repli sur soi. Et ses conséquences sur des conflits probables.

Le Capital a horreur du groupe, qu’il qualifie comme subversif, de révolutionnaire.

Le Capital se base sur la consommation comme source d’énergie, de survie. Seul l’individu, comme entité, dans une multitude d’individus répond à sa genèse.

Le coronavirus et son corollaire, le confinement, et contrairement à l’idée répandue, bénéficie au Capital. Les stocks trop important s’écoulent tranquillement. Les usines font un break. Les employés-esclaves sont rémunérés par l’État. L’État aide les entreprises, qui de plus bénéficient de prêts très avantageux. Etc, la liste est longue. L'Etat c'est l'individus, les individus.

En achetant moins cher, l’individu se tire une balle dans le pied, en tirant constamment les prix vers le bas, on suscite l’individualisme, l’égoïsme, les conflits. En achetant moins cher, il condamne l’employé à être payé moins cher ; c’est à dire lui-même à percevoir un salaire moins élevé. Le serpent qui se mord la queue.

C’est un des effets recherché par le Capital.

Le Capital c’est du bon sens le plus rétrograde, le plus primitif qui soit : la consommation, se rassasier d’objets devenus des verrues profitables à l’individu.

C’est le leitmotiv du Capital.

Au déconfinement, l’achat compulsif explosera. La voracité de crèves la faim pour étancher une soif un moment contenue, au profit de marchandises inutiles à la vie, à la nécessité de vie et survie.

Qui va se frotter les mains ?

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TOI ET MOI VIRUS J+35

Comment dis-je me soucier pas de mon prochain ?

Comment puis-je m’esbaudir devant une belle tomate bio, à coté d’un être humain qui crève ?

Comment puis-je être un croyant, si je ne me soucie pas de mon prochain.

Comment puis-je m’illuminer devant un Dieu, qui lui parle d’aimer son prochain comme soi-même, quand au sortir du sanctuaire je ne fais aucun geste devant le miséreux qui crève ?

Comment ?

Pourquoi ?

Dès que des êtres humains s’associent, pour le bien commun, une joie intense les envahit. En somme, et en permanence, ils réinventent l’eau chaude des émotions, redécouvrent la possibilité du grand soir. Les petits gestes, minimes soient-ils, apportent pourtant un peu de réconfort. n’avons-nous besoin que de réconfort ?

Mais c’est dès que, mais dès que quelques « êtes humains », une poignée, 1 %, prennent le pouvoir sur les 99 %, dès que le sentiment de puissance les envahi, alors la catastrophe n’est pas loin. 99 % font ce qu’ils peuvent pour verdir avec ferveur le quotidien de leur vie, pendant que le 1 % prend un malin plaisir à le leur noircir. Il faut dire que le 1 % détient en même temps la carotte et le bâton.

Le goût du risque absolu, l’attrait du borderline, celui de se mesurer avec la mort, est en chacun de nous, intrinsèque.

Quelle est donc ce sentiment, ce besoin impérieux, extérieur à notre conscience pour nous dire, sous forme d’injonction, que telle et telle action est bonne ? Pourquoi avons-nous besoin d’un tiers pour nous montrer ce qui est l’évidence même ?

Le risque que nous prenons, comme ce conducteur qui jouit à risquer sa vie à doubler dans un virage. Ce comportement est collectif, mortifère est consubstantiel au désir de vie. La vie ne peut se sentir, « exister », que si la mort est au tournant.

C’est pourquoi, une chose est de comprendre ce processus, une autre est de l’intérioriser. Pour en faire quoi ?

Nous sommes donc en permanence à ergoter, remettre en cause, entrer en conflit, se radicaliser, à des degrés divers, puis à d’autres moments à adhérer, palabrer, se mettre en acte, à croire, à se soulever, jubiler, à s’ébranler pour un beau geste ou un beau mot.

Le déconfinement changera t-il quelque chose ?

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CAPITAL VIRUS J+34

Le coronavirus, c’est la disparition progressive de la nature et des animaux, pour laisser place à la nourriture pour d’autres animaux dédiés à la consommation.

Le coronavirus est l’enfant du Capital.

Le Capital est contrenature. Il est contre la nature.

La définition simple du capitalisme, c’est déshabiller Jean, Mireille, Ahmed, lisette, Brigitte, André, Kim, Fatima, Jean-Claude et Marie, pour habiller Bernard. Arnault.

Le Capital n’a pas d’odeur. N’a pas de couleur. N’a pas de forme.

Jospin disait qu’il fallait accepter le libéralisme pour mieux le combattre : quelle naïveté ! Cette gauche devenue depuis 37 ans, juin 1983, la deuxième droite.

Le Capital c’est l’individuation de l’être humain, il ne peut exister, prospérer qu’en divisant le collectif, en l’empêchant de se grouper.

Le Capital c’est le nombre, c’est la production constante, la profusion. Le trop plein. Le débordement. L’entassement.

Le Capital c’est l’enfantement permanent, la surpopulation, la surproduction d’individus, servant de chairs à produire, à consommer, puis de chairs à canons.

Le Capital c’est tout est bon, comme dans le cochon et le mouton.

Le Capital est une entité qu’il faut nourrir constamment, qui a besoin d’être entretenu sans cesse, comme une bête immonde sortie de nos pires cauchemars ou récits.

Le Capital c’est Amazon qui vend presque à perte, car il tire son bénéfice du nombre, plus il vend plus il rentabilise. Plus il comptabilise.

Le Capital rejette profondément la décroissance, la réflexion pour moins produire.

Jamais content, jamais satisfait, jamais rassasié, c’est toujours plus de demande, c’est toujours plus que ses servants, les politiques, triturent les textes, les tables de lois, trouvent des fonds pour l’alimenter encore et encore.

Il n’existe pas de Capital à visage humain. Cette affirmation est le discours du Capital. Le Capital parle. Le Capital a sa voie, sa voix. C'est Ma Crohn. Une maladie dégénérative.

Le Capital, c’est les guerres constantes depuis des millénaires, des conquêtes aux guerres mondiales en passant par les croisades, les dégâts contre la nature.

Le Capital est le pire virus de l'humanité.

Le Capital trouve toujours ressources à tout, tire son bénéfice de tous les conflits.

Le Capital en jouant sur la disparition totale de l’individu, de la nature, va trouver bénéfice à trouver des solutions à sauver l’individu.

Et aujourd’hui, c’est le Covid19.

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CHEVAL DE TROIE VIRUS J+33

Les virus se baladent dans le corps humain.

Comme s’ils étaient chez eux. Et ils sont chez eux. Ils y rentrent dans des corps déjà dégueulassés par de la chimie ingurgitée de toute part et depuis des décennies, un air pourri, des ondes jouant au flipper. Ils en ressortent en les laissant encore plus sales. Mais bon.

Les humains jouent avec la mort, en jonglant avec toutes sortes de virus.

C’est grisant, jouissif. De se mesurer à la mort. Jouer de sa vie, en faire un défi. Pourtant la peur terrifiante survient quand la mort est là, présente, rampante.

La vie charge le pangolin d’un message, en cheval de Troie. Il est le facteur porteur de la mort. Nous avions le porc, le poulet, le rat, pour nous rappeler sans cesse à la vie, que la vie est bien plus précieuse qu’un smartphone. Hélas, nous détricotons le sens des choses, de la vie, nous y jouions une partition mortifère, insouciant de la gravité de nos actions, de nos simples gestes, comme des enfants qui découvrent les mystères en tâtonnant, brusquant l’ordre.

Nous sommes allés chercher chez la chauve-souris ses microbes, toujours voraces et poussés depuis la nuit des temps, à une curiosité morbide. Nous sommes passés de l’ordre coté sombre de la vie, a entrer dans la grotte de Prométhée. La chauve-souris et le pangolin, les passeurs malsain de la vie à la mort. Le Covid19, c’est l’autre coté du miroir.

La grippe espagnole a tué près de 50 millions de personnes, et touché principalement les 30-40 ans. Le Covid19 lui attaque principalement les personnes de plus de 60 ans. Manque le virus des 0-30 ainsi que le 50-60.

Et la boucle sera bouclée. Chacun aura son virus. Ensuite il faudra créer celui des genres, genre queer aussi. A tout prendre, non ?

Après la zoophilie, se développe aujourd’hui la zootie.

Bonjour les dégâts.

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BOUC-EMISSAIRE VIRUS J+32

Pourquoi avons-nous toujours besoin d’un bouc émissaire ?

Parce que l’être humain est navrant.

Parce que l’être humain a peur, pareil de lui-même.

Aujourd’hui avec le Covid19, des présidents, des USA à la France, pour se dédouaner et allumer un contre feu, ont trouvé dans l’OMS, et son responsable, le bouc émissaire idéal pour fuir leurs propres responsabilités face aux accusations qui ne manqueront pas plus tard.

Pourtant il le sait que celui qui lui sert de souffre-douleur, c’est son semblable, lui-même.

Il y a des boucs émissaire temporaire, conjoncturels, à moyen et long terme. Puis ceux qui le sont à vie. Ce sont les Noirs. Un Continent. L’Afrique.

Le reste de la planète a décidé de faire de l’Afrique et de ses habitants, une terre de désolation. Désolation humaine. Certains d’ici se préoccupent de la natalité de ce continent, qui deviendra en 2050 le plus peuplé. Et la peur s’installe, déjà. Ailleurs c’est la discrimination, le racisme qui s’organise autour d’eux. Les quatre autres continents responsables de l'état actuel de ce cinquième continent, à l'origine de l'être humain, refusent d'effacer l'ardoise qu'ils ont eux-mêmes créés. Pour mieux les enfoncer, qu'ils restent indéfiniment dans la misère pour mieux les manipuler. Par plaisir, par sadisme, par criminel comportement.

D’autres font de ce continent un laboratoire à ciel ouvert, à l’instar du régime nazi. Après les souris, les labos ont maintenant de « vrais » humains pour tester les remèdes, prodigués au nord. Et qui reviendront à l’Afrique une fois périmés. Comme toujours.

L'humanité, la solidarité n’existe pas.

L'humaine raison d'exister est un leurre.

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FACTEUR HUMAIN VIRUS J+31

Aujourd’hui nous avons le facteur chauve souris.

Et le facteur Pangolin.

Ici, il a été dit que rien n’est local, rien du « nous sommes chez nous ».

Sauf l’alimentation.

Ni régional, ni national, ni nord ou ouest. C’est la planète Terre.

Tout le monde en est convaincu, le sait au plus profond de lui.

Jusqu’ici lorsqu’une maladie sévit au sud, donc chez les pauvres, localisée dans cette population, les gens du nord s’émeuvent entre la poire et le fromage. La misère et la pauvreté, les catastrophes et les maladies graves étaient réservées aux êtres humains inférieurs.

La paludisme tue plus d'un millions par an au sud. Le reste de la planète s'en branle.

Le lien humain est planétaire. Pourtant.

Aujourd’hui, avec ce virus, venu d’un pays riche, qui atteint les riches du nord, c’est le chaos, l’arrêt de la marche du monde, pour manque de poire et de fromage. Hélas ce virus va aussi atteindre les gens du sud. Le sud ne peut même pas prendre sa revanche et en rigoler des malheurs du nord. Aujjourd'hui, même lorsqu'une maladie arrive, surgit, née au nord, elle ateeint forcément le sud !!!

Le sud est maudit à jamais.

Ce nord qui s’est enrichi grâce aux richesses du sud, a justement les moyens d’attendre que l’orage passe. Lorsque une épidémie ne concernait que le sud, et ne remontait jamais au nord, le Covid19 lui fait le tour du monde avec sa mort. Quant au nord, les moyens de se défendre ne manquent pas, au sud, spécifiquement le sud c’est l’Afrique, ce sera une catastrophe, humaine et sociale.

Pourquoi ? Allez chercher les éléments de réponse, ici et dans les médias bien renseignés.

N’est-ce donc pas criminel de se préoccuper uniquement de la brillance de la tomate, quand des gens crèvent un peu plus loin ?

Il faut effacer complètement les dettes africaines. Maintenant.

Il faut rendre l’argent placés au nord par les dictateurs. Aujourd'hui.

Il faut renvoyer les dictateurs pour qu’ils soient jugés dans leur pays. Rapidement.

Il faut cesser d’intervenir dans les affaires intérieurs des pays africains. Illico.

Il faut obligatoirement aujourd’hui leur venir en aide, que de les regarder mourir pour ensuite se jeter sur les richesses qui en restent encore.

Il faut...

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KAA VIRUS J+30

C’est l’entourloupe permanente.

Le Plaisantin, le Minus, le Ma Crohn, le Magicien, l’Intention, la Langue de Pute, n’a que de la Gueule, nous embrume une nouvelle fois. A chacune de ses apparitions.

Il nous fait des promesses, veut demain nous raser gratis, nous monter au septième ciel, nous éblouir. Avec lui, il n’est pas besoin d’attendre, contrairement aux précédents, que les lendemains déchantent. Il est le Serpent-Président qui endort le peuple Mowgli-Français.

Lui, c’est à peine il a fini de prononcer que l’on sait qu’il a tenté de nous bluffer, de nous entourlouper, nous hypnotiser. Et aujourd’hui, il n’a plus besoin de parler, à l’annonce même d’un discours nous savons qu’il parlera pour ne rien dire. Il y en a qui veulent y croire encore.

Mais c’est peine perdu.

A son flot de ce lundi 13 mars 2020, il est remonté jusqu’au Conseil Nationale de la Résistance, Clemenceau, la guerre de 14 et même jusqu’à la Révolution de 89.

Et la prochaine fois, il remontera aux calendes grecs, et même à Prométhée et demain se prendre pour Adam-Emmanuel et Eve-Brigitte.

Des références trop loin, très loin, bien au-delà de ce qu’il entreprend, de la réalité de ses actes au quotidien, à moyen et long terme pour la société française.

C’est justement le contraire qu’il procède par le démontage systématique des idées pour lesquelles des français sont morts. Le service publique se disloque par ses coups répétés, incessants pour le présenter invalide, et par conséquent à le donner au privé. Ses amis.

Sa gestion des Gilets Jaune, des retraites, des hôpitaux, d'ADP, des déserts français, et même en amateur de la crise sanitaire du Covid19.

Soit c'est une gripette comme il le pensait au début, soit c'est plus grave, et dans ce cas reprendre le travail le 11 mai est de l'incompétence, du calcul pour faire plaisir aux patrons qui perdent quelques centimes, et ne supportent pas que leurs esclaves soient payés à rien branler.

Il est le syndrome de Münchhausen.

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ETRE VIRUS J+29

Comment puis-je être écologiste ?

Pourquoi être écologiste ?

Faut-il être écologiste ?

C’est quoi être écologiste ?

Être

Pourquoi être ? On peut ne pas être ?

L’écologie c’est de la merde.

Car dire écologie, c’est faire une distinction, créer une dichotomie pour en faire un objet à part. Un objet comme un autre dont on peut suivre les lignes, ou pas. L’écologie est considérée comme un dogme, une politique contre laquelle on peut s’opposer.

Mais l’écologie ce n’est pas de la politique, ce n’est pas un choix politique.

On ne te demande pas de choisir entre la gauche et la droite, entre le libéralisme économique et le libéralisme libertaire.

L’écologie c’est quand tu te lèves le matin, tu ouvres ta fenêtre et tu entends un oiseau chanter quelque part dans la rue. Tout simplement.

Pourquoi l’appeler écologie, alors que justement c’est tout simplement la vie. Un oiseau, un sourire, un chemin herbeux.

Peux-tu penser la vie sans les oiseaux, l’eau pure, sans végétation ?

La vie c’est la vie. Point. Pas besoin de la renommer pour la mettre à distance, la salir, la polluer, pour en faire une marchandise.

La vie n’a que faire de tes idées politiques, de la façon dont tu veux organiser le monde, le plier à ta convenance et en tirer pour toi seul sa substantifique moelle de vie.

Comment peux-tu voter, faire un choix contre la vie ?

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CON VAINCRE VIRUS J+28

 

Il faut vaincre les cons.

 

Il faut vaincre tous les Bruce WILLIS.

Pourquoi convaincre, exciter, amadouer, persuader un individu de l’impérieuse nécessité qu’il doit se protéger ? De lui-même, qui plus est. De nous protéger de même. Comment lui faire comprendre que nous vivons ensemble. Que nous sommes tous liés. Que lorsqu’il est malade, il peut me transmettre sa maladie, preuve de nos promiscuités.

Il n’est pas certain du danger ? Parce qu’il est con. Pourtant la quasi majorité des individus spécialistes qui savent, ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Même ceux qui savent, gonflés par leur égo, se battent pour entrer dans la prospérité pour avoir sauver le monde. Pour avoir inventé le médicament miracle, plus meilleur que celui de son con frère. Un con frère peut en cacher un autre. Pour devenir le Premier Con, qui sait. Un con qui sait est aussi con que le con qui ne sait pas.

Le sachant qui sait, du coup, devient lui aussi un con. Donc. Parce que le con n’est pas celui que l’on croit. Le con peut aussi avoir un Bac+36, des médailles plein sa blouse forcément blanche. Un con est un con.

Alors pourquoi cette inertie ? Parce que l’individu dans son entité, est un con, est con. Point.

Il faut tout faire pour vaincre ces cons. De plus la connerie n’est pas non plus limitée par l’age.

Quelle que soit l’arme avec laquelle il se met en danger, elle n’est pas limité à sa seule personne. Car nous ne vivons pas seuls, et quel que soit son action, elle a forcément une ou des incidences sur son environnement proche et même lointain.

Alors le con, lui, ne s’épargne rien, ne nous épargne rien de sa connerie, de son désir de se tuer à petit feu en nous emportant avec lui. Il cherche à briller en nous tuant.

C’est à cela qu’on reconnaît le con ; il sait qu’il est con, hélas, mais c’est plus fort que lui.

Le con sait que nous savons qu’il sait que nous savons qu’il est con.

C'est pourquoi il faut absolument confiner les cons Bruce WILLIS. Jusqu'à la fin du monde.

Ce sont ces cons là qui détruisent le monde.

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ECORONALOGIE VIRUS J+27

Encore une fois, tout est ÉCOLOGIQUE !!!

La propagation d’un virus, le racisme, l’atteinte à l’animal, c’est de l’écologie.

50 % de l’humanité vie de façon inégale. Les femmes.

Les noirs, dans leur unanimité subissent toujours la discrimination, le racisme. Ils ont subi des massacres, de l’esclavagisme, de l’ostracisme, de l’inégalitarisme. Ce sont ceux qui sont d’emblée identifiable, et immédiatement rejeté.

Les juifs l’ont été, et le sont toujours, rejetés.

Les arabes, les musulmans, vivent aujourd’hui un rejet planétaire.

Les asiatiques qui jusqu’ici sont restés dans leur contrées, ont moins subis ces discriminations.

Les amérindiens, comme les calédoniens, les aborigènes, ont été décimés.

L’homme blanc est le type même idéalisé, supérieur, arrogant, conquérant. Et lui aussi a eu sa période de latence. Il s’est réveillé en conquérant, en colonisant, en avilissant, en massacrant dans toute la planète.

Une vague de haine en chasse une autre.

Mais tous, une fois leur liberté recouvrée ne perdent pas de temps pour faire à leur minorité, une bonne partie des vexations qu’eux-mêmes ont subi.

Les femmes, libérées, ou dans cette attente, du joug de l’homme, se « précipitent » pour discriminer une frange de la population. Une façon de se ranger avec les plus forts.

Et c’est ainsi depuis la nuit des temps.

Cette haine de nous-même, portée en permanence, se traduit aussi contre l’environnement. Comment alors pouvons nous protéger la nature, quand nous passons notre temps à violenter autrui, quand bien même c’est un enfant, un nourrisson, un fœtus, des vieilles, des innocents.

Et contre nous-mêmes. Lorsque nous portons atteinte à l’autre, à la nature, c’est une violence que nous retournons contre nous-même.

Le Coronavirus est-il là pour mettre fin à cette gabegie ?

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EGOVIRUS J+26

Lorsque un individu pose un acte, se produit plusieurs phénomènes psychologique :

La joie.

Un sentiment de satisfaction.

La culpabilité.

La fuite en avant.

La perversité. C’est notre comportement actuel. Nous n’avons aucun regret sur le désastre en cours de la nature, notre nature. Pour nous même donc.

Nous avions vécu en bon sauvage avec les quelques outils rudimentaires que nous avions fabriqué. Nous n’avions aucune maîtrise sur notre espace de vie.

Étions nous moins intelligent ? La question se pose ?

Puis au fur et à mesure, la technique vient, nous nous adaptions mieux. A tout. Et nous avions renié la nature qui nous fait. Nous avions renoncer à aimer notre nature, nos racines éternelles.

Cette qualité que notre nature nous avait offerte, l’adaptabilité à tout, nous a rendu plus injurieux, arrogant vers elle, envers elle, notre mère nature. Le langage comme cadeau suprême nous nous en sommes servis pour nous détruire encore davantage et de façon plus structuré.

Nous avions inventé un mot pour qualifier ce qui nous semblait un fait grandiose et unique, en rapport et en opposition avec le monde animal : l’intelligence.

Nous nous sommes positionnés en combat, en rivalité contre nous mêmes.

Pourquoi ? Parce que nous avons peur, comme au tout commencement.

C’est pourquoi nous avons réussi, acte suprême, à pervertir l’intelligence.

Depuis, c’est l’hécatombe.

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ARROGANTS VIRUS J+25

La nature ne se venge pas. Elle s’adapte. Elle aura toujours le dernier mot.

Nous pouvons faire tous les dégâts que nous désirons, de la chimie à la destruction totale par le nucléaire, elle, elle aura le temps de se reconstituer.

Le temps. Nous ne l’avons pas le temps. Nous. Même si à l’instar des fourmis nous croissons vite, afin qu’il en reste au moins deux pour tout recommencer, c’est sûrement le moment aujourd’hui, que choisit la nature soit pour en venir totalement à bout de nous, soit en éliminer une partie. A sa manière.

Dans le règne animal, que nous savons décrire avec force arrogance et que nous infantilisons, des espèces se régulent d’elle-même si d’autres espèces ne viennent les contrôler.

Nous le faisons aussi, par des guerres, des génocides. A notre manière. Le comble ou le paradoxe, c’est qu’aucun ne se sert de son histoire, de son passé, comme résilience pour réfléchir à un futur plus apaisé. Là, présentement, nous sommes allés trop loin, notre espèce, au point de rupture dans une forme de fuite en avant pour une totale destruction.

Et si avec le Covid19 la nature a décidé de nous détruire ou d’en éliminer une partie ? Parce que la nature si elle ne supporte pas le vide, ne peut supporter qu’une espèce soit aussi dominante, destructrice et apocalyptique.

Parce qu’il n’y a qu’à faire le constat de l’état de la nature, de ce que nous en faisons, au fur et à mesure des nouveaux nés, des nouveaux arrivants dans la nature : catastrophe sur catastrophe. Pas un-e pour en racheter un-e autre. Partout sur terre, dans l’air, dans tous les océans. Et même aux plus hauts sommets des montagnes. Parce que nous tripotons des smartphones que nous sommes convaincus que la nature est con, et donc incapable de réagir à nos comportements criminels ?

Et si ce Covid19 se met à penser, à trouver des parades, à « s’associer » à une cellule cancéreuse, mute ? Et revient chaque année ? Pour en venir à bout de nous.

Est-ce quoi cette arrogance, cette soit-disant suprématie de l’individu sur les choses ?

Là, c’est de l’écologie cette question là. Que faisons-nous ? Nous injectons de la chimie pour réparer nos dégâts. Il a déjà été dit ici, à maintes reprises, que la médecine n’existe non pas pour le bienfait de l’être humain, mais à partir de ses propres altérations, dégradations, de ses horreurs qu’il commet envers son autrui. Avant la médecine de guerre permanente, seuls vivaient les plus résistants, les plus solides, les plus reproducteurs. Les autres périssaient rapidement. La sélection naturelle.

Nous allons la payer cher cette arrogance, nous en voulons plus et tant : plus gros, plus riche, plus grosse bite, plus grosse bagnole, plus grosse maison et piscine, plus beau et plus belle, plus supérieur, plus musclé-e, etc. Nous sommes 7 milliards, 10 en 2050.

Depuis la renaissance, la fin du Moyen Age, c’est la course à l’armement, à la destruction. Puis vint forcément l’ère industriel, la médecine née de ces deux événement, et nous sommes aujourd’hui, par ce confinement le fruit de notre « modernité », c’est à dire de la destruction de notre nature, de nous-même.

C’est à dire envers la nature. Et comme nous sommes la nature, et que la nature le sait intrinsèquement par elle-même, et lorsqu’elle le décide par on ne sait quel calcul, elle décide de réguler ou de détruire. Aucune espèce n’est là depuis la création de la Terre. Notre fin n’est probablement pas très lointaine. Alors nous cherchons à accélérer le processus irrémédiable.

Nous le savons tous que nous ne sommes pas comme il y a des millions d’années, que nous nous sommes adaptés à notre environnement. Comme tous les animaux.

Et si la nature décide pour nous de notre adaptation ?

Et si c’est nous qui devrions nous adapter à ses exigences, comme nous le faisons d’ailleurs sans le savoir ?

Et si la nature s’adapte à notre comportement ? En nous éliminant ?

Parce que nous sommes nuisibles pour toute la planète.

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COPVID19-22 VIRUS J+24

Covid19 et COP 22 : même combat.

Le Covid19 est à l’origine le fruit de la folie des êtres humains, de ce n’importe comment dans notre rapport à la nature, notre nature, c’est à dire à nous mêmes.

Car la nature nous sommes dedans, nous sommes intrinsèques à elle, sans elle nous sommes rien, si nous jouons contre elle nous récolterons des Covid.

Le gouvernement a mis du temps à croire à la propagation du coronavirus.

Le même gouvernement met toujours du temps à croire à l’écologie.

Ce gouvernement nous ment sur l’origine de ce virus, refuse de faire le lien, de ce qui est évident. Pourquoi ? Parce qu’il compte bien reprendre les choses telles qu’elles avant le confinement.

Dans l’esprit de ce gouvernement, ce qui importe ce n’est pas tant les soins que le temps des soins, le temps du confinement. Pourquoi ? Pour reprendre l’amoncellement des richesses à ponctionner au peuple pour l’offrir au 1 % des plus riches.

De COP en COP, la prise de conscience de ceux qui dirigent l’État consiste à nier, dénier, refuser, dénigrer l’écologie, combattre ceux qui y croient, les emprisonner, les tuer même.

Mais le Capital n’en veut pas. De l’écologie. Alors il met en lumière le fascisme, et se sert de la police pour assainir à sa manière le débat. Pour le fascisme, l’écologie passe par le nettoyage. Ethnique.

Alors, avouons le, nous le savons au fond de nous que le Covid ne s’arrêtera pas au chiffre 19. Il y aura aussi sûrement que demain il fera jour, du 20, 21, 22, etc.

Il y aura aussi des COP 22, 23, 24, etc.

Qui se suivront, et se ressembleront.

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MIOCHES VIRUS J+23

Les statistiques vont révéler plus d’enfants battus qu’à l’habitude.

Bien fait pour eux. Na. Y z'avaient qu'à pas naitre !

La société comme les parents sont incapables, aujourd’hui, d’élever convenablement leurs enfants. Nous pensons que nous dépassons notre instinct de procréation. Faire un enfant sur commande : quand je veux, où je veux, avec qui je veux. Oui, mais, un enfant c’est quoi ?

A peine nés leurs enfants, ces parents dit « modernes », refusent de redécouvrir l’eau chaude de l’éducation simple, et leurs mouflets sont déjà largués, placés ; chez la nourrice ou la crèche, à la maternelle, la primaire, collège, lycée. C’est cela être moderne ; plus on place son enfant plus on est branché. La distanciation éducative, comme élément de contre-kulture paternaliste et infantilisante. Le trop plein de tout, fait partie de la déculpabilisation parentale high-tech et startup entre la raie des fesses. Oups !!!

Ils les jettent, les envoient en colo pendant leurs vacances.

Ils les obligent à s’inscrire à plusieurs activités pendant les jours de repos, ou après l’école.

Ils leur imposent des devoirs après l’école.

Puis dès que leurs mioches deviennent des chieurs, ils les enchaînent devant un écran.

Que voyons nous au cours de ce confinement ? Des chiards qui s’emmerdent parce que plus d’activités, ni école, ni colo, ni devoirs. Parce qu’ils ne savent pas s’emmerder, s’inventer leur propre univers, avec récits en tout genre. Occuper coûte que coûte l’enfant pour ne pas qu’il découvrent sa sexualité. Sinon gare à la DASS et à la brigade des mineurs. Mais prennent le risque du curé et de l’animateur pédophile. Les parents qui se disaient parents, jusque la, réalisent à ce confinement, en pleine poire le travail, la responsabilité, l’attention de tous les instants de remplir les conditions de parents. Ce qu’est d’être parents dans le sens plein du mot. Et ils en deviennent fous. Tous ces gens qui touchent de près ou de loin ces ingrats gamins, se les renvoient les uns les autres, des parents aux animateurs.

C’est si bon une pénétration, mais si dur une éducation.

C’est ainsi pour les adultes. Une fois adultes ces mioches restent des enfants, ne sont plus dans cette nature curieuse, mais dans la subornation aux ordres, à la servitude spontanée franchouillarde et ranchouillarde adoptée depuis l’enfance.

C’est comme ça que Ma Crohn nous traitent en mioches, ce que tous nos dirigeants font de nous depuis belle lurette. Puis nous, infantilisés et plutôt cons, nous baissons la tête, nous prenons des baffes par sa police qui n’est plus au service du peuple mais du Prince.

Faites des gosses, qui disaient !

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CHIMIE VIRUS J+22-Bis

Recette follement inconcevable contre le Coronavirus.

Prenez une gélule astiquée de la chloro machin-chose, une dose de glyphosate, un soupçon de ddt, une pétale d’edelweiss, un réduit au vinaigre de cactus de bouquet garni de thym et laurier cueilli le 32ème du mois, une stigmate de rose des sables, la dernière goutte de sperme des 40 dirigeants du CAC40 et 3 premières gouttes de leur bienfaiteur Emmanuel, 2 gouttes de sécrétion vaginale de Brigitte lorsqu’elle est émue de voir une femme battue, un poil de cul de pangolin, 49-3 larmes d’un député qui suce le Prince, une lichette d’Ebola, un air de Covid19, de la bave de grenouille, une dent de chauve-souris, une crotte de renard du désert ramassé un 29 février.

Une fois rassemblés dans une fiole vierge, se tenir par la main à la prochaine pleine lune, en une folle farandole autour de la place de l’Étoile, nu-e-s, tournant sept fois dans un sens et quanrantdouze fois dans l’autre. Vous absorbez le tout en hurlant : coronavirus on te suce !!!

Et le lendemain vous pouvez vous déconfiner sans crainte, car vous serez invisible aux yeux de tout le monde. Cons mais sain et heureux.

Ceci est un message du Covid19 : Comité Orgasmique Vulvien International Disruptif 19.

CHIMIE VIRUS J+22

Tout n’est que chimie.

Nos besoins, nos envies, nos attentes, nos espérances, nos solutions, trouvent leur débouchés dans la chimie.

Tu ne bandes plus ? De la chimie.

Ta tomate produit moins ? De la chimie.

Ta tomate est attaquée par des petites bêtes ? De la chimie.

Tu es mélancolique ? De la chimie.

Ton gosse bouge trop ? De la chimie.

Tu t’es égratigné en tombant ? De la chimie.

Tu as mal à la tête ? De la chimie.

Tu es attaqué par un virus ? De la chimie.

Tu es attaqué par de la chimie ? De la chimie.

Ton chien va mal ? De la chimie.

Tu veux dormir ? De la chimie.

Ta vache grossit moins et se trouve malade ? De la chimie.

Il existe de la chimie sans chimie, un apprentissage à la chimie, un placebo de la chimie.

Chimie. Chimie. Chimie. Chimie. Chimie. Chimie. Chimie.

Nous allons de chimie en chimie, et passons notre temps à chercher comment se l’administrer sous n’importe quelle forme. Du trou de balle (encore) au nano en passant par le patch.

Pendant le temps de l’invasion du coronavirus, le temps de sa propagation, nos jalousies prennent formes pour savoir qui inventera la meilleure chimie. Et tant pis si pendant ces règlements de comptes égotistes tombent des êtres humains.

Car les marchands du Temple sont aussi des vendeurs de chimie. Protégés par nos gouvernants qui les financent, choyés, ils ont pignons sur Temple.

Nous allons tous crevés la gueule ouverte, bavant de chimie par tous les trous dont se régaleront les asticots.

Et si nous allions tous jeter nos chimie sur la place publique, au passage nous aurions détruits les maisons de chimie ?

Ceci est un appel à l’insurrection contre la chimie, à l’érection d’un monde sans chimie aucune.

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TIROIR CAISSE VIRUS J+21

5000 milliards de salaire aux 1 % de riches du monde.

55 milliards au CAC40 vont danser sur les corps de milliers de morts.

55 milliards qui auraient pu aider ces malades-morts, ces morts vivants à guérir.

55 milliards qui sont ponctionnés dans la poche du service public.

55 milliards qui ont asséché tous les jours le service public.

55 milliards qui vont partir dans la poche de 1 %, qui n’auront aucun regret, ni remords, ni culpabilité, ni honte.

55 milliards qui vont parader sous les ors des salons de Versailles, au Palais de Élysées.

55 milliards invités au frais de la princesse française, qui va se faire sodomiser sans vaseline.

70 millions de français qui ferment leur gueule. Déjà. Préoccupés par leur seul trou du cul, qu’ils torchent plutôt que de le laver. Ils sont hantés par la peur de se salir les mains de leurs propres excréments, leur propre morve, leur propre déjections. Ici propre n’est pas convenu.

Avec quoi se torchent les riches ?

Avec notre argent.

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VIRUS NOIR VIRUS J+20

Le virus va décimer l’Afrique.

Ou pas. Le noir va peut être prendre le pas sur le blanc, et le jaune. Le noir va manger l'oeuf. Tout cru.

Si le Covid 19 ne le décime pas. Le XXIIème siècle sera celui du Noir. Le siècle de sa revanche sur l'histoire.

Cette affaire, si elle se confirme, va donner du baume au cœur à ceux qui veulent enfin une bonne fois pour toute génocider les noirs.

Jusqu’à aujourd’hui, avant le Covid19, les mêmes envisageaient de ligaturer les trompes des femmes noires. Et accessoirement émasculer les mâles.

En 2050, les statistiques prévoient 2 milliards de noirs, africains !!! Le premier continent du monde.

Fermer les frontières avec autant de noirs qui déferleront forcément pour venir violer nos jeunes filles, et manger nos bêtises de Cambrai.

Ca va pas le faire.

Alors aujourd’hui, le Covid19 leur redonne espoir. Aider l’Afrique comme les complotisto-islamo-gauchistes-antisionisto-intégristécolos le demandent, il n’est pas raisonnable. Bien sur. Parce que comme le disait un certain Premier Ministre, la Frâânce ne peut pas recevoir toute la misère du monde, mais juste leurs dirigeants dictateurs plein de pognons. Ces mêmes dictateurs qui ne programment toujours pas de mesures à l’autosuffisance alimentaire. Car l’Occident, et la Chine, y déversent leurs excédents tuant ainsi l’agriculture locale. Exemple le riz.

Ca va pas le faire.

Parce que s’ils ne seront pas tous décimés, malgré leurs conditions de vie, mais porteur du coronavirus, comment faire enfin pour aller piller toutes leurs richesses ? Quel dilemme.

Ca va pas le faire.

Aider ces nègres qui ne pensent qu’à jouer, rire et courir, faire de la musique et baiser comme des sauvages à longueur de journée.

Ca va pas le faire.

Si on le fait, nous les bons blancs, aryens et supérieurs en tout, on va tous redevenir noirs !!!

Preuve de notre supériorité ? Essayez de monter un noir en neige !

Ah oui, son sperme est blanchâtre, comme celui des blancs. Mede alors ! Raté.

Ça va pas le faire.

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GUERRE AU VIRUS JAUNE VIRUS J+19

C’est la guerre, une fois aux Gilets Jaune.

C’est la guerre, deux fois au service public, composé par les Gilets Jaune.

C’est la guerre, trois fois à l’hôpital, rempli de Gilets Jaune.

C’est la guerre, quatre fois aux retraités, truffés de Gilets Jaune.

C’est la guerre, cinq fois au déni du Gilet Jaune, l’être humain d’en bas.

C’est la guerre, six fois à l’écologie, qui n’est que Gilets Jaune.

C’est de l’incompétence caractérisée que de nommer cette crise sanitaire une guerre.

Une guerre, le moindre mioche peut en donner une définition simple, est un conflit avec armes à tuer, avec morts entre des êtres humains. C’est bête comme chou. C’est quoi ce détournement de sens, pour faire le beau, le gars de la marine qui a des couilles !!!

Là, nous avons affaire à un virus, on ne fait pas la guerre à un virus, fabriqué ou pas, qui nous rend malade au point que les plus faibles d’entre nous en meurent. C’est la vie. De la sélection naturelle. Au point qu’ils renient la nature en nous, en nous javellisant sous prétexte de nous protéger, alors que 50 000 personnes au bas mot, meurent asphyxiés par la pollution qu’il crée par ses responsabilités. Ce virus est intrinsèque à notre nature, il a les mêmes gènes que nous. Ce n’est pas un étranger, un extraterrestre venus d’on ne sait quelle planète.

Cela s’appelle de la manipulation pour attirer vers lui, une façon de ne pas s’excuser d’avoir pris à la légère ce virus et en même temps de poursuivre son œuvre de destruction de la société fraternelle française, et de se rappeler à notre bon souvenir pour les élections à venir, prenant les individus pour des cons irresponsables, attisant leur haine et leur bave contre un hypothétique ennemi. Car pour lui, la France est une startup. On embauche, on débauche. Les Gilets Jaune, c’est de la merde, de la chair à canon, des soldats de plomb sur une carte dans son bureau.

Et l’écologie dans tout ça ?, on s’en branle !

« Je suis votre Chef, incompétent certes, et je m’en branle, mais votre BOSS !!! »

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CONFI VIRUS J+18

Je suis confiné, tu es confiné, nous sommes confinés aux confins de nos absurdités dans un confinement confirmé.

Nous sommes confinés avec nos confiseries plein les placards, entre les rouleaux de PQ et les paquets de pâtes. Lusses tu crue que cela arriverait un jour ? A l’issue de cette confiscation de nos liberté, confits, gagnés par l’obésité mais le trou de balle propre, passerons-nous les chambranles de nos portes d’entrées ?

Nous sommes confinés sans date de péremption dans nos couffins avec du PQ, resservi par manque d’approvisionnement, comme doudou et objet transitionnel entre le canapé et le frigo.

Nous sommes con densément dans nos cages à poules. Eh bien y a qu’à danser ! Musardons en érection notre obsolescence, entre les gogues et le cagibi. Programmons là, le doigt dans le pot de confiture.

Nous sommes des cons fessés à longueur d’années, sommés aujourd’hui d’utiliser le gel plutôt que la vaseline dans nos rapports aux autres. Déjà fusent des plaintes de masochistes confédérés, confidents de sadiques en mal de

Nous sommes particulièrement des cons finis, confiants et abusés par Buzyn, castagnés par Castaner, enjôlés par Sibeth que ça, et à ces trois mousquetaires nous sommes jupitérisés par le serviteur du Roi CAC40, j’ai nommé Ma Crohn, Cro-Magnon en Chef dont son régime nous donne la nausée et une cure d’amaigrissement de nos revenus, de notre service public, en cours d’être vendu au Roi CAC40. Pendant que nous jonglons avec nos rouleaux de PQ.

Nous sortirons alors de nos confessionnels douchés au PQ, complètement astiqués, blafards, aveuglés par la lumière du jour comme des bagnards, vulves et testicules absolument vidées et sèches. Pour que dans 9 mois, entre Noël et Jour de l’An, naîtrons des quantités de mioches homologués Corona pour les chieuses et Corono pour les chiards.

Attendons bien sagement la trêve des confiseurs ou la saint glinglin pour sortir de nos cavernes, hirsutes, rendus rudes et bourrus à notre propre nature, nous marcherons alors le gourdin dans une main de l’autre la main de nos femelles aimées, pour demander des comptes écologiques et humains entre République et Bastille. Gare aux pandores.

Confinement, confinement, est-ce que j’ai une tête de confiné ?

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CAVERNO VIRUS +17

Au commencement, il y avait des chasseurs.

Au commencement, il y avait des cueilleurs.

Ils avaient la liberté. Ils avaient la sélection naturelle.

Ces chasseurs-cueilleurs vivaient dans des grottes, l’hiver se chauffaient avec du bois et se réchauffaient les uns contre les autres. Chacun devait assurer la survie du groupe. Aux hivers rigoureux, ils peignaient les parois, sculptaient le bois, la terre. En vérité, il n’y a là rien d’excitant. Une banale vie d’indigènes, probablement tous de couleur noire. Sans Covid19.

Aujourd’hui sous un prétexte quelconque, retour pour tous à des espèces de grottes sur pied, avec obligation de s’y enfermer. Mais exclu de se réchauffer au bois ni entre ses membres. L’individualisme comme prétendue liberté a rejeté depuis des lustres la notion de groupe. Chacun enfermé dans son quant à soi, dans des boites en matières absurdes, tripotent pendant des heures, de nuit et de jour, des boites à images. Et se battent non pas pour avoir le meilleur morceau de la bête tuée ensemble, mais pour du papier qui essuient leur trou du cul.

La liberté est un vague mot, sa sécurité pour l’individu et du groupe, est déposée aux pieds d’un Chef despotique qui impose ses lois. Tout le groupe doit alors mourir à la tâche pour lui offrir ses offrandes, amassées quotidiennement, qui, lui, les remettra servilement à un groupe restreint, nommé ici CAC40.

D’êtres libres, sans peur, leurs descendants aujourd’hui sont tels des larves, préoccupés par la seule présomptueuse propreté de leur trou du cul.

Et si avant, c’était mieux ?

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GAME OVER VIRUS J+16

Le Covid19 reviendra l’an prochain.

Puisque c’est un virus.

Et comme tous les virus, la souche va muter, elle va apprendre à se défendre contre nos médocs, comme tous les organismes vivant. Ce qu’est le virus. Malgré son vaccin, le virus tue.

Il reviendra donc plus fort par l’hémisphère sud.

Il se rengorgera par l’Asie, comme toujours.

Fabriqué par un laboratoire ou par l’ingestion d’animaux sauvages épargnés par l’eau de javel et les antibiotiques, il reviendra. Il ne sonnera pas deux fois.

Alors soit on le laisse faire, et la sélection naturelle fait son travail, soit on se cloisonne tous dès le 1 octobre. Covid19 comme Tchernobyl, ne s’arrêtera pas aux frontières.

Si les pandémies du passé n’ont pas décimées la planète, c’est le transport qui avait fait défaut. Aujourd’hui cela n’est plus un problème pour notre compagnon intérieur, le COVID19. Pas comme les africains, il n’a pas besoin de visa.

Le Covid19 à son retour, il sera comme une boule de flipper : il fera tilt une fois qu’il nous aura tous contaminé.

Une dernière fois. Et si ce ne sera pour cette fois là, passerons-nous notre vie à nous vacciner contre tous les virus à venir ?

A combien de vaccins l'humanité resistera ?

A dire vrai, les gens s'en branlent.

Alors Game Over.

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CAC40 VIRUS J+15

Pendant la guerre les affaires continuent.

Le CAC 40 va verser 55 milliards de dividende aux vieux pensionnés de merde amerloques, les BlackRoc. Amis du Minus, l’incompétent.

2009 : 51 milliards de dépense pour l’hôpital Français. Budget 2019 : 4 milliards de restrictions par le Minus qui fait encore une fois semblant de pleurer sur la santé des français.

70 millions de français ont besoin de cette argent. Mr le Minus, versez ces 55 milliards directement à l’hôpital.

Il ne le fera pas. Pourquoi ? Parce que 2 choses :

1 – la nature violente intrinsèque de l’individu ne s’arrête pas devant des morts qu’il a provoqué.

2- le capitalisme comptable de tous nos actes qui met en surbrillance cette nature. Froid, implacable, déterminé, insensible. Mr le Minus est tout cela à la fois. Parce que le capital, c’est la fabrique du pauvre.

6 fois, c’est la guerre. La guerre aux pauvres, aux petits comme au moyen, à ceux d’en bas, qui marnent pour s’en sortir.

Donc, une fois le confinement levé, tout reviendra comme avant. Oui, ma brave dame.

Sans aucun doute, rien ne changera, car l’individu, l’être humain est ce qu’il est. Un salaud.

Il se passera évidemment quelques jours d’étonnement, de se retrouver sain et sauf, des vivants qui auront échappé à la mort, puis la vraie vie et sa chienlit reprendra ses droits. Les salaud aussi.

Ainsi va le monde.

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IMMUNOVIRUS J+14

Il faut aller chercher l’immunité collective. Mondiale.

Puisqu’on sait qu’il « ne » meurt que de 1 à 2 % de ceux qui sont atteint du coronavirus, pourquoi se confiner alors ? Séquestrer la planète pour 70 à 140 millions de morts.

Combien meurent chaque année de guerres, de cancers, de pollution, de virus, de faim, de malnutrition, de coups, de meurtres, d’accidents de la route, de travail, nosocomial ? Sensiblement le même nombre.

Un virus, ça vient et ça s’en va. Et ça revient.

C’est même à cela qu’on reconnaît un virus. Avec sa capacité saisonnière à se renforcer.

Parce qu’il nous connaît mieux à chaque fois, comme un boxer encaisse les coups, il apprend à se reforger, se reconstituer, et surtout s’armer mieux pour nous combattre.

Pourquoi ne pas le laisser venir, utiliser sa force de destruction pour mieux le combattre comme dans un sport martial ?

Il y a aura forcément des laisser pour compte, pas plus qu’aujourd’hui par ailleurs. Sélection naturelle serait la formule consacrée.

La réanimation ? Du chichi, si le virus le voulait réanimation ou pas, c’est la mort. Pourquoi certains meurent d’autres pas. Ce n’est ni une loterie, ni la réanimation.

Les guéris guérissent tout seuls. La majorité. Les morts sont ceux pour lesquels aucun traitement n’a été efficace. Finalement, comme la grippe.

Mais ça remplit le tonneau de l’orgueil des soignants. Ils se jaugent sur notre dos, notre vie.

Le cas des fourmis, entre autres, qui se sacrifient pour que les autres vivent est un exemple extraordinaire.

Que seule notre suffisance humaine ne peut égaler.

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TO BE OR NOT BE VIRUS J+13

Là, est la question.

Qui rapporte gros à ceux que tout profite. Comme ces producteurs de pesticides tueurs d’abeilles, qui font appel d’une décision qui les interdits. Au beau milieu du confinement.

En temps de guerre, et nous le sommes, c’est une trahison, passible de la peine de mort.

Comme notre ministre de l'économie, Macron, qui fait semblant de ne pas vouloir laisser le CAC 40 distribuer 54 milliards de dividendes aux vieux cons grabataires amerloques. Hypocrisie foutage de gueule. Ces marlous qui doivent se fendrent la gueule du tiroir caisse. Alors que l'hopital se meurt.

Comme ceux qui refusent de se confiner, se fichant pas mal du risque qu’ils portent aux autres.

Comme ces toubibs perclus de jalousie, qui refusent de tester la méthode de Raoult, qui ne coûte rien en soi, en attendant de trouver le remède miracle.

Comme la double peine du confinement  aux palestiniens, et aux syriens qui deviennent la plus grande dispora du monde, avec notre complicité et notre responsablité.

Ah la nature humaine. Être ou ne pas être. Humain.

50 000 morts, par an, en France, à cause de la pollution, de l’air. 1 million en Chine. Et ailleurs ? Sans compter ceux morts par les pesticides.

Être. Voilà la question

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5000 MILLIARDS DE VIRUS J+12

7000 milliards de coronavirus, moins 1 %, vont être distribués aux pauvres.

5000 milliards de pognon vont être distribués aux 1 %.

il est où le blême ?

Le G20, le Groupe de 20 branleurs vont se réunir pour se distribuer le pognon qu’ils vont arracher aux pauvres. Pour le donner aux 1 % de riches.

Simplement. Et le monde entier, 99 %, va fermer sa gueule.

Le 24 novembre 1884, la conférence de Berlin avait réunis le G14 pour se partager l’Afrique. Des milliers de milliards, encore aujourd'hui vont dans la poche des plus riches.

Aujourd’hui, ils vont se partager le bénéfice des gains que rapportera le Coronavirus.

Il faut aller chercher au plus profond de chacun de nous pour extirper de nos mémoires, que déjà chez nos ancêtres des cavernes un malheur fait toujours le bonheur de quelqu’un d’autre.

Et il arrive que ce quelqu’un d’autre

Il faut aller chercher l’immunité collective. Mondiale.

Puisqu’on sait qu’il « ne » meurt que de 1 à 2 % de ceux qui sont atteint du coronavirus, pourquoi se confiner alors ? Séquestrer la planète pour 70 à 140 millions de morts.

Combien meurent chaque année de guerres, de cancers, de pollution, de virus, de faim, de malnutrition, de coups, de meurtres, d’accidents de la route, de travail, nosocomial ? Sensiblement le même nombre.

Un virus, ça vient et ça s’en va. Et ça revient.

C’est même à cela qu’on reconnaît un virus. Avec sa capacité saisonnière à se renforcer.

Parce qu’il nous connaît mieux à chaque fois, comme un boxer encaisse les coups, il apprend à se reforger, se reconstituer, et surtout s’armer mieux pour nous combattre.

Pourquoi ne pas le laisser venir, utiliser sa force de destruction pour mieux le combattre comme dans un sport martial ?

Il y a aura forcément des laisser pour compte, pas plus qu’aujourd’hui par ailleurs. Sélection naturelle serait la formule consacrée.

La réanimation ? Du chichi, si le virus le voulait réanimation ou pas, c’est la mort. Pourquoi certains meurent d’autres pas. Ce n’est ni une loterie, ni la réanimation.

Les guéris guérissent tout seuls. La majorité. Les morts sont ceux pour lesquels aucun traitement n’a été efficace. Finalement, comme la grippe.

Mais ça remplit le tonneau de l’orgueil des soignants. Ils se jaugent sur notre dos, notre vie.

Le cas des fourmis, entre autres, qui se sacrifient pour que les autres vivent est un exemple extraordinaire.

Que seule notre suffisance humaine ne peut égaler.

a fait en sorte de composer le malheur de l’autre. Mais là personne ne le croit, cela s’appelle un complot.

Et aujourd’hui rien n’a changé. Sauf que les proportions ont changé.

Et le peuple mouton suivra en fermant sa gueule, du moment qu’il a son smartphone.

Son opium. Son sexe de joujou qu’il aime à tripoter, à branler à longueur de jour.

Le riche doit bien se fendre la gueule.

Ce riche est sans aucun doute génétique, le descendant de la lignée de ce type qui dans la caverne se réjouissait déjà du malheur des autres.

Lui, le coronavirus, il l’aura jamais.

On prend les paris : aucun des 1 % des plus riches du monde n’aura le coronavirus.

Qui veut parier ?

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MINUS VIRUS J+11

Le Minus a parlé.

Le crétin incompétent. Le "poudre de perlimpinpin". L'idiot utile des riches.

Il a affirmé que la santé sera prioritaire. Ah bon, il est fou ! Quelle mouche marxiste l'a piqué ?

Il a dit cela hier. Mais hier, c’était déjà hier. alors calmos.

Aujourd’hui, ne regrette t-il pas déjà ses promesses ? Mais bien sur.

De plus l’adage dit que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

Demain, ou peut être dés ce soir, les oubliera t-il ses promesses ?

C’est certain. N’a t-il pas tant fait de déclar

ations à intentions comme le tonneau des Danaïdes ?

Il faut affirmer avec certitude que ceux qui y croient, sont vraiment des cons.

Pourquoi ? Parce que l’argent qu’il promet c’est celui des cons, le leur.

Pourquoi ne demande t-il pas aux patrons qui voulaient mettre des centaines de millions pour sauver des pierres, celles de Notre Dame ?

Il ne le fera pas, ils ne le feront pas.

Pourquoi ? Parce que les riches s'en branlent des pauvres, et parce qu'ils sont riches qu'il y a des pauvres.

Le vase communicant, qui ne commue nique que dans un sens.

Parce que ce Minus, ce gamin n’a aucun pouvoir ni compétences. C'est le poste qui veut ça.

Et parce qu’enfin il travaille pour les enrichir.

Pardi.

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CAPITALOVIRUS J+10

Le capitalisme est comme le coronavirus.

Il s’abat sur tout, tout ce qui rapporte.

Il fait mine que tel ou tel organisme va mal, lui trouve des maladies imaginaires, pour lui tomber dessus.

C’est le cas du service public. De la santé à l'éducation.

Depuis des décennies le capitalisme ne cesse de canarder ce qui rapporte au peuple, ce qui fait peuple, pour se l‘accaparer et se le distribuer entre vieux cons pensionnés de merde, qui font tout pour échapper eux au coronavirus.

Le pognon du peuple sert à ça : échapper aux pandémies. Ne pas se mélanger à la plèbe.

Mais le peuple s’en branle d’échapper au virus, d’en crever même, il ne lèvera pas le petit doigt pour se défendre, se protéger, tant il est drogué par le capitalisme.

Le peuple veut vivre à plein temps le laps de temps qui lui reste, après avoir marné comme un damné.

Le capitalisme ne lui laissera même pas les yeux pour pleurer.

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NÉGATIONNISME VIRUS J+9

Le déni est le nouvel état de l’être humain..

Déni du climat.

Déni du nucléaire qu’il ne voit pas.

Déni du coronavirus.

Déni de la pollution.

Déni des pesticides.

Déni de la maltraitance animale.

Déni de la maltraitance de l’autre.

Déni de génocide.

Déni de tout.

Déni de sa propre existence.

Depuis la renaissance, l'individu est dans une fuite en avant vers sa destruction ultime.

En entrainant la planète avec lui.

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P.Q. VIRUS J+8

Allez, on se relâche.

« Si vous craignez de manquer de papier toilette, voici de quoi revenir à la raison. Des Allemands ont créé un site à la fois drôle et sérieux pour calculer ses besoins, souvent sur-estimés. Il faut répondre à trois questions : le nombre de rouleaux qui reste, le nombre de passages aux toilettes par jour et le nombre de personnes qui en dépendent. ». Après la performance du nazisme qu’est l’extinction totale complotée de la race humaine, voici que les allemands ont enfin trouvé le moyen d’éteindre la trace humaine sur Terre, par l’apprentissage de l’utilisation du P.Q..

La preuve par la merde. Édifiant !

Voilà ce qui terrorise LA civilisation occidentale : la peur de ne pas avoir de pq pour se torcher le trou du cul. Cette culture extraordinaire risque tout bonnement de se disloquer pour manque de P.Q.. Les civilisations passées ont eu plus de panache pour s’éteindre, dont leurs acquis sont encore présents partout. Que restera t-il de nous ?

Le Coronavirus est l’élément marquant d’une chronique d’une déchéance annoncée.

Par des gouvernants incapables, qui ont pour seul objectif de contenter le peuple en achalandant les rayons des supermarchés par des rouleaux de P.Q. Quel pouvoir tiendra face à des dégénérés se ruant dans les rues, cassant tout, pour revendiquer le droit de se torcher en démocratie ?

Macron est un incompétent sur toute la ligne. Il est facile de constater que ce n’est pas lui qui tient les manettes du pouvoir. Malgré les appels des spécialistes qui ont vu arriver le déferlement du virus, il n’a pas anticipé non plus la carence à venir du P.Q.. Si indispensable au trou du cul de ses concitoyens dont il a la responsabilité, en tant que père de la famille France.

Que sommes-nous ?

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PATIENT ZERO VIRUS J+7

Patient nul.

Quelle est l’utilité de savoir où tout a commencé. De s’évertuer à rechercher qui est responsable de ce merdier. Et de ce merdier, il y en a qui vont se faire un pognon de dingue.

Savoir qu’au début il y avait Eve et Adam, ou pour les autres de quel singe nous descendons, ne solutionne pas la merde d’aujourd’hui. Peut être intéressant, pour les chercheurs qui aiment chercher. N’importe quoi. Sinon, à quoi bon.

Parce que la vie de l’être humain est du tonneau des danaïdes : sans cesse, invariablement, infatigablement. Il trouve, puis crée un autre problème. Inlassablement.

Autant le risque zéro n’existe pas, le patient zéro n’a pas d’existence.

Parce que nous sommes tous LE Patient Zéro.

C’est au fond de nous, en nous, dans nos gènes, que le problème existe, que le virus vie.

Si des virus aident le corps à s’auto-défendre, à l’immunité, un mal pour un bien, nous, nous ne servons à rien. En tant que virus, que nous sommes pour le corps terrien.

Nous n’arriverons pas à la détruire. Nous périrons longtemps avant. Avec nos propre virus.

Des virus dans un virus.

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HOMOVIRUS J+6

Nous sommes un virus. Appelés Être Humain.

La Terre que nous infestons depuis quelques millions d’années, est un corps vivant.

Nous sommes dans un corps vivant.

Nous la grignotons de toute part. Nous altérons tous ses composants. Son air, son liquide, sa matière de toute consistance.

Ses symptômes sont visibles, partout. Les stigmates surtout.

Habituellement, les virus en infestant un espace, c’est pour y créer un environnement favorable à la prolongation de leur vie. A leur multiplication. Et cherchent indéfiniment d’autres corps à infester, pour se propager et demeurer en vie.

Homovirus lui, en colonisant un lieu, dégrade ce milieu à l’acmé. Mais sans avoir d’autres corps à infester, pour se répandre dans de bonne conditions, de corps en corps.

Homovirus, commet un comble paradoxal, tout en envahissant un corps, détruit l’hôte en même temps qu’en anéantissant ses propres congénères.

Homovirus, est l’unique virus connu qui s’autodétruit en permanence.

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L'ETRE ET LE VIRUS J+5

 

La Terre est immense.

Notre système solaire est immense. L’univers est immense. Les univers voisins sont immenses.

Devant et face à cette immensité nous jouons petits, comme des enfants. Nous nous battons pour quelques hectomètres carrés alors que des planètes et l’infini sont là. Autour de nous.

L’être humain est immense. Mais il est impuissant devant sa propre puissance. Alors il se fait peur, s’invente des ennemis, les créent.

Le coronavirus est immense. L’être humain l’a sorti de son sommeil. Il a oublié qu’on ne réveille pas un dormeur, sans conséquence. Le coronavirus est l’invisible au pouvoir monstrueux qui rode maintenant et se répand sur toute la Terre en semant ce pourquoi il est fait. Il est autour de nous et nous abat l’un après l’autre, sans fioriture, sans sentiment.

Il n’existe pas de mot pour décrire ce que nous vivons. Ou bien un seul : la sidération.

Mais cette sidération ne fige pas l’être humain, elle le rend dingue et en devient un feu follet.

Il est partout à la fois et nul part en même temps. Une espèce de fuite tout azimut.

Il ne profite pas et pour lui et pour ses semblables de chaque instant qui passe.

Paradoxale, il veut durer et en finir au plus vite, mais en entraînant ses semblables avec lui. Parce qu’il sait avec certitude qu’il n’est rien. Probablement comme le coronavirus.

Comme le coronavirus, nous faisons ce que nous savons faire le mieux : coloniser et détruire.

Ne sommes nous pas un Coronavirus ?

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CORONAVIRUS PUBLIC J+4

Le Coronavirus ne fera pas que des dégâts humains.

Comme pour le crack de 2008, pour lequel ce sont les citoyens du monde entier qui ont payé la facture évaluée à plus de 2000 milliards, là encore ce sont ces mêmes citoyens qui vont régler la note aux patrons. Et cette fois, elle sera beaucoup plus lourde.

Il faudra payer les entreprises qui mettent au chômage technique leurs employés, mais également les bourses qui hurlent déjà au manque à placer dans les paradis fiscaux.

Les banques souveraines se mettent déjà à penser comment compenser cette « perte ».

Alors qu’il y a urgence à sauver le service public, tel qu’il fonctionne en France, avec des personnes dévouées complètement au service des autres sans exclusive, sans bénéfice.

Macron est un menteur, un bonimenteur, un bateleur au services des patrons uniquement.

Il fait tout pour démanteler le service public et l’offrir à ses copains patrons. Aujourd’hui il fait mine de vanter les qualités du service public. Parce qu’il en a besoin, parce qu’il a chaud au cul. Bla bla bla, il pense à 2022.

Mais demain, quand tout ira bien il reviendra à son antienne. Parce que des pandémies il n’y en a pas toutes les semaines.

C’est au pied du mur, de la maladie en l’occurrence, que l’on saisit, tout, l’importance d’un service public, du service de l’État et de son intérêt, de son utilité au service des êtres humains. Parce que le service public, c’est de l’écologie, un principe égalitaire au service de tous, l’essence même d’un service sans recherche de production ni de bénéfice.

Il y a une vingtaine d’années, un journaliste de France Inter chantre du Capital qu’il suce tout le temps, complice du démontage du service public, à la suite d’un grave accident, a ensuite vanté tous les mérites du service public, des médecins aux infirmières, à ses soins, qu’il traitaient jusque là de feignasses payées à rien foutre, de fonctionnaires qui lui pompent ses impôts.

C’est ce que nous vivons aujourd’hui avec le Covid19. Mais demain quand tout ira bien ?

Il s’en branlera du service public.

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AUTISTITUDE VIRUS J+3

Le capitalisme, doctrine assumée de ce pouvoir, est sourd au peuple.

Est-il autiste ? L’autisme est-elle une maladie ?

Une récente information affirme que l’autisme se développe très bien en France.

Mais il ne tue pas comme le coronavirus. Ne se transmet pas, non plus, à l’instar des maladies endocriniennes avec ses 50 000 morts par an en France.

Ce n’est pas un virus. Le capital ne soigne que ce qui lui rapporte.

L’autisme, dont seuls 30 % ont des retards intellectuels, à donc comme base 2 critères :

- difficultés des règles sociales,

- comportements répétitifs.

Le développent des cas aurait 3 causes :

- élargissement des soins,

- améliorations des soins ,

- impact des risques environnementaux ; air pollué, etc.

L’augmentation de ces nouveaux cas, aurait, à très fortes probabilités, pour origine cette troisième cause.

Mais allez faire comprendre à un gouvernement qui n’entend rien, devient sourd quand le peuple souffre mais jamais muet quant aux promesses, que les atteintes à la nature portent atteintes à la nature de l’être humain même.

Les atteintes à l’écologie, l’environnement, à la nature, nommons les comme on veut, ont des conséquences très graves sur la santé de TOUS les êtres humains, présents et à venir.

Alors oui, pardon aux personnes atteintes de ce mal.

Le gouvernement n’a pas ce mal, il se fiche simplement du peuple.

Sourd, parce qu’il s’en branle.

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MERDE VIRUS J+2

Quelle est la limite de la conscience humaine.

Quelles sont les éléments indicateurs de la déchéance de l’espèce humaine.

Il serait même plus précis de parler de décadence.

Comme tous les empires passés, les « civilisations primitives » ont une belle fin, la notre de civilisation planétaire, aura aussi sa fin. Bientôt.

A ceci près qu’il s’agit là de l’extinction humaine. Tout simplement.

Parce que sans plagiat vulgaire, disons que nous sommes sur la même planète.

Dès qu’un con pète quelque part, c’est toute la planète qui hume ses intestins.

C’est comme ça, c’est, à dire, par le trou du cul que les êtres humains vont s’éteindre.

C’est juste après la rupture de stock. C’est juste après la ruée vers l’or de merde du Nutella.

Pas par le Coronavirus ni une comète, mais par le manque de PQ, le papier toilette, vendu dans les supermarchés, haut lieu de la civilisation, que les extra terrestres nous envient. Des êtres humains se battent dans ces rayons pour se torcher le cul !!! L’eau n’est pas le meilleur moyen de se laver le trou de balle d’où est sortie la merde chargée de Nutella ?

Prennent-ils alors leurs douches avec du PQ ?

Etonnant non ? La patte à chocolat à noisettes et le PQ. Tous deux ont un rapport à la couleur marron, à la merde. Nous allons tous crever dans la merde.

Freud avait raison, lui tant remis en question. Nous sommes toujours dans la période pipi-caca, dedans même, malgré notre « majorité », malgré notre « maturité ».

Cela s’appelle tout simplement le facteur humain.

Que nous apporte t-il comme nouvelles ?

On s’en branle.

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BITE & CLITOS VIRUS J+1

Aujourd’hui, la France s’enorgueillit d’être la troisième puissance a vendre des armes.

Notoire et péremptoire.

Hier, cinquième vendeuse dans l’hombre, et en même temps seule à soutenir sa générosité intéressée dans le concert des grandes nations..., elle se drapait de tiers mondisme, d’humanité, tirait l’oreille à Israël, tançait les dictateurs achetant ses armes. Cela s’appelle de la perversité.

Aujourd’hui, c’est en même temps.

En même temps on vend des armes à des dictateurs, et en même temps on a que de la gueule pour appeler à faire la paix.

Aujourd’hui, c’est la bite droit devant qu’elle vend ses armes aux dictatures. Elle s’est adaptée à la réal-politique. Enfin, la France est de son temps. Une startoppeuse vendeuse d’armes, complice tueuses en son âme et conscience d’être humains innocents.

Oui, c’est par la bite qu’on est gouverné, qu’on l’a été et qu’on le sera.

Mais qu’on ne se trompe pas, demain le clitos au pouvoir en fera de même.

Les femmes ont exactement le même désir de pouvoir, de puissance, de destruction que l’homme.

Elles sont aussi salopes que les hommes des salauds.

Elles pleurent qu’elles ne partagent pas ce pouvoir de tuer comme les hommes.

Patience, patience.

En attendant elles votent en majorité pour ceux qui leur ôtent cette qualité. Dans l’espoir de les attendrir. C’est la marche du monde.

Alors c’est quoi l’évolution de l’être humain ? Des femmes deviennent des hommes.

Évoluer veut dire apprendre à mieux user de la violence.

Pour le reste, dans nos têtes on est toujours restés dans nos cavernes.

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ADAPTATION VIRUS J+0

Maintenant nous sommes entrés dans l’ère de l’adaptation au nouvel état du monde.

Tout doit aller très vite. Tout devra aller très vite.

Jusqu’ici il fallait des millénaires pour que l’individu s’adapte à son milieu. Aujourd’hui, c’était déjà hier. La difficulté vient aujourd’hui de l’accélération de nos modes de vies.

Ainsi, tout va très vite, et c’est là que va se vérifier la prétendue adaptation de l’individu à son environnement, pour lequel la majorité sinon la totalité des scientifiques s’accordent pour confirmer cette option.

Il n’y a pas d’urgence. Climatique ou de santé.

C’est ainsi que nos gouvernants nous l’annoncent, prétendants que cela fait partie d’un cycle, d’autant que nos scientifiques dieux avant Dieu, vont trouver forcément des solutions aux dégâts que nous ne cessons de causer, et cela de façon exponentielle.

La solution c’est le transhumanisme, c’est à dire la transformation de l’individu, sa renaissance, par une matière que les pollutions ne peuvent atteindre : le métal.

Nous y sommes ; tout ça pour ça. Nous pouvons continuer ainsi, tout va bien.

Des dégénérés, des vieux croulants malades mentaux, des aigris de l’existence, des haïsseurs de la vie, des cupides inhumains, des mal baiser, des impuissants, ces gens là qui gouvernent le monde par les GAFA, que la puissance de l’argent donne plus de pouvoir que les États, dont les élus sont corrompus par ces mêmes « gens là ».

Il faut le dire : on ne s‘adaptera pas. Parce que c’est trop d’un coup, c’est tout azimut, c’est pas le temps. On va alors tous crever comme des cons.

Alors il faut le dire tout haut : soit il faut se lever et tout casser.

Soit on s’en branle.

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CORONABIERE J-1

Au delà d’aujourd’hui, toutes les limites sont atteintes.

Au 05 mars 2020, la France vient de dépenser son quota de cacas.

Qu’allons-nous faire de nos déchets jusqu’au 31 décembre ?

L’hiver 2020 est le plus chaud hiver connu.

Chaque année nous battons nos records. Et les records sont toujours fait pour être battus.

A quel moment, à quel jours de l’année allons-nous prendre conscience ce qui se passe ?

Un fabriquant de masques FFP2 : «C’est formidable qu’ils se rappellent qu’on existe. Quand il faut laisser crever les sociétés on peut compter sur eux, aujourd’hui ils sont bien contents qu’on soit là.»

Faut-il parier qu’eux-mêmes et leur famille sont bien protégés ?

En France, oui ici, 50 000 morts par an meurent à cause des pollutions.

Seuls ces morts ne pourront plus parler de scepticisme à l’égard des pollutions.

Et les vivants ?

Ils sont branlent. Même si ça fait mal, à force.

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PANDEMIE J-2

Le coronavirus est un grain de sable. Ou de riz en l’occurrence.

Alors que rien qu’en France la pollution tue plus de 50 000 personnes par an, sans que cela ne fasse bouger une testicule de nos dirigeants, voilà que quelques morts du Covid19 stoppent sinon freinent la machine économique mondiale.

Rien, un rien rend plus de service à la nature que toutes les incantations de tous les écologistes réunis.

Rien, ce rien n’est pas rien. Les effets de ce rien ne sont pas rien.

C’est cela la décroissance sans rien faire.

Un petit grain de sable, et hop là, zéro déchet.

Un autre grain de sable, dans quelques mois par exemple, et hop là plus de nucléaire.

Un autre grain de sable, quelques mois plus tard, et hop là adieu la bagnole qui pollue.

Un autre dans l’agriculture, le 100 % partout dans le monde.

Le grain de sable, c’est le petit caillou dans la chaussure du marcheur.

Que sommes-nous à coté de ce grain de sable ?

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COBITE&CLITOSVID19 J-3

C’est bien connu ; dans tout malheur il y a du bon.

Les colibris, les petits pas, les petits ruisseaux, faire dans son coin, éteindre sa lumière, fermer son robinet, etc, tous ces petits mouvements et actes, au quotidien, sans compter sur les actions des ONG, des associations en veux-tu en voilà, de EELV, qui n’aboutissent à rien, à rien contre ce 1 % aussi puissant que le reste, c’est à dire les 99 % que nous sommes.

Laissez tomber ! Ça ne sert à rien, ou si peu que ça ne se voit pratiquement pas. Ce sont des actions sinon inutile sont sans conséquence pour l’objectif à atteindre.

Alors qu’une personne dans son coin, à l’autre bout du monde, a juste grignoter une malheureuse chauve souris, et voilà que le monde s’arrête de tourner.

Pourquoi encore une fois faut-il répéter ? l’humanité « n’avance » pendant quelques décennies que grâce à un événement majeur.

Il est donc conseillé à tous ces bobos de merde pour changer le monde à défaut de changer DE monde, non pas de colibriser mais de manger des animaux sauvages, par exemple des chauves souris.

Et voilà le monde plus tranquille.

D’un coup nous avons près de 30 % de pollution en moins ?

C’est pas efficace ça ?

Juste un type ou une nana a fait des millions de fois mieux que tous ces bobos de merde qui nous font chier !!! Une personne, une seule a fait ébranler le monde ! C’est dingue.

Plu de réchauffement climatique, plu de pollution, plu de bagnoles, plu de production de merde, etc. A plu. Pati !

Pour confirmer le tout, maintenant il nous faudrait un COVID 20.

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CORONAVIRUS J-4

Ne surtout pas culpabiliser.

C’est vilain !

Mieux est de parler de ses bonnes actions.

Ne médiatiser que les actes qui nous déculpabilisent.

Parce que incapables de s’attaquer aux mastodontes, aux Goliath, nous les petits David, nous grignotons, nous faisons des petits tunnels, alors qu’ils sont détruits, systématiquement. Voir les palestiniens. Il ne nous reste que cela. La petite, la minable, la minus action, l’invisible tentative qui ne changera rien du tout. Ou si peu.

Pourquoi devoir répéter que le véritable changement est celui qui se fait de façon radicale ? Parce qu'elle est dans nos gènes.

Se déculpabiliser, alors, c’est choisir la fuite. En arrière.

Se déculpabiliser d’assassiner en permanence la nature, est de même parallèle que le fascisme se déculpabilise aujourd’hui ouvertement de la haine de l’autre. La même procédure.

Nous voyons partout ce que l’être humain fait à son semblable. Nous savons ce qu’est la Shoah.

Nous voyons partout ce que l’être humain fait à la nature. Nous attendons maintenant un acte génocidaire fatal. Qui adviendra tôt et pas plus tard que demain.

Le Coronavirus n’est-il pas un des exemples multiples de la capacité humaine à s’autodétruire ? Toutes les pandémies ont un lien entre l’humain et l’animal.

Et c’est là le lien direct entre la nature et l’être humain, les êtres vivants.

Il est impossible, inconcevable de discerner l’un de l’autre, l’être humain de son congénère, l’animal du végétal.

Seule la perversité contient en elle-même ces deux sentiments sans sensibilité, sans humanité : détruire et ne pas s’en culpabiliser.

Alors, ça va durer longtemps cette histoire ?

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GUERRE J-5

La guerre est en nous.

En permanence.

Lorsque ce ne sont pas deux clans aux antipodes de l’un de l’autre, qui s’affrontent, ce sont les politiques, les industriels qui l’organisent, la planifient. Le 1 % aux détriments et sur le dos des 99 %.

C’est une guerre civile. Une guerre dans la même ethnie, entre deux ethnies, deux communautés, deux pays, ou un contre les autres. Toutes les variantes sont possibles, tant le désir d’anéantir l’Autre, les autres est vivace en nous. Un être humain contre un autre. La guerre des Roses, dans un même couple, des hommes contre des femmes et des enfants. Des femmes contre d’autres femmes et des enfants.

L’être humain n’a de cesse d’inventer, de créer, de mettre en place, de faire à son prochain, son semblable, son autrui, son congénère, son coreligionnaire, les pires atrocités.

Il doit, pour ce faire, lui trouver tous les défauts, toutes les différences, si elles ne sont physiques elles sont culturelles.

Si ce ne sont par le feu, des armes, lances, épées, fusils, bombes atomiques, c’est par des produits chimiques, dans son environnement, son alimentation, son air, qu’il compte conquérir l’autre. Même si cela doit lui coûter, se retourner contre lui. Peu importe.

Il procède par la politique de la terre brûlée, par le nettoyage d’être humains, de la nature, animale et végétale.

Tout est bon pour dominer, assujettir.

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MACRON-ECO-CIDE J-6

Il est de notoriété publique, tout le monde voit, entend, sait, le constate que la politique d'Emmanuel Macron est loin d'être écologiste. C’est même l’inverse. Il n’en a cure de la santé des citoyens, du peuple.

L'utilisation des pesticides dans les champs, les vignes et les vergers n'a pas baissé malgré les engagements pris par le gouvernement. La vente du glyphosate a même augmenté.

Il n’a que des intentions, que de la gueule.

Seuls les lobbys ont le pouvoir de le faire plier, ce 1 % face aux 99 % des citoyens français.

Le nombre ne fait rien à l’affaire. La démocratie est mise à mal, trompée.

La Cour des Comptes avait indiqué en 2018 qu'aucune politique de substitution aux pesticides n'avait été mise en place alors que les alternatives aux pesticides sont connues et reconnues.

Ne pas oublier de le plébisciter aux prochaines élections.

Vous ferez alors sûrement partie des prochains 50 000 morts provoqués par les pesticides.

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CYCLIQUE J-7

La vie est un cycle.

La vie, la mort. La routine de l’existence.

Ce qui n’est pas palpable c’est le nucléaire, le cancer, les micros particules de plastique dans l’eau, la trentaine de pesticides dans cette belle pomme qui brille, le changement climatique dont on ne voit pas à l’œil nu le parcours du changement.

L’individu refuse, rejette ce qu’il ne voit pas, ne sent pas, ne goûte pas, ne touche pas, n’entend pas. En même temps. Il faut que ces cinq sens soient réunis pour enfin admettre la réalité de la destruction de la nature.

Mais il est prêt par milliard à croire en Dieu, que ses cinq sens ne détecte pas.

C’est pourquoi les feux de forêts sont considérés comme un cycle de la nature.

Tchernobyl n’est qu’un accident, comme Fukushima, et autres incidents qu’on ignore.

Le changement climatique est considéré comme passager dans l’histoire de la nature, donc normal, non inquiétant.

Le plus rassurant, c’est l’assurance donnée à la science pour régler tous les problèmes que l’individu pose. Constamment.

C’est ça le cycle. L’individu a la capacité de se rendre malade, tout en se convaincant qu’il a les moyens de se guérir.

Un jour il est con, puis l’instant d’après il a un éclair de génie.

Cycle.

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INDIVIDUATION J-8

Du chacun pour lui même.

L’individu n’est pas un loup pour l’autre.

Les loups vivent en groupe et se soutiennent. Pas les individus dits humains.

De la famille à l’État, tout se désagrège, se morcelle pour une individuation, par l’image et le verbe, le moi Je, l’égo confirmé porté partout haut et fort.

Cette transformation quasi généralisée, pris comme étalon de vie, modèle absolu de réalisation de la personne, nous vient du modèle anglo-saxon.

Parce que la personne, comme quête absolue, devient la règle, le principe, le Graal de l’existence, le yin et le yang, le soi tout seul et l’univers et rien entre les deux.

Ce principe de société entend faire de l’individu une catégorie à lui seul.

Seul contre tous. Seul envers et contre tout. Seul au mépris de son prochain.

Seul contre le monde. Seul contre la nature. Seul contre les autres. Une société sans société, sans organisation, sans pensée. Tout pour soi, dans une lutte sans merci contre le monde entier. Le retour ou le maintien des origines, le retour à la savane, aux grottes, mais avec un smartphone en main en guise de lance.

Cet individu porte en lui une jungle permanente, avec ses armes pour s’en défendre.

Par conséquent il lute en permanence contre lui-même.

Un tel individu n’a du coup que mépris, ignorance à tout ce qui l’entoure.

La nature, c’est à dire l’environnement et son écologie, doit être à son service exclusive.

Et lorsqu’elle est souillée à force d’y puiser, il s’en va plus loin, plus profond, plus haut pour se servir.

C’est ce que prônent les états-uniens. Jusqu’à l’épuisement, nous n’avons pas à nous soucier du mal que nous nous faisons, puisqu’il y aura forcément un lendemain, même les pieds dans la fange. Parce qu’il y a de l’espoir d’un ailleurs, parce que c’est sûrement cyclique, parce que le fond ne sera jamais atteint, etc. Leur cris de ralliement est « Tout est possible ».

Et la tomate dans tout ça ?

On s’en branle.

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DE LA SUBJECTIVITE J-9

Le monde est une télé réalité.

Son contour est flou, son contenu est évanescent.

Qui sommes-nous en fait ? De quoi sommes-nous fait ?

Faire, défaire, sans cesse. Croire, ne pas croire.

Les uns font, d’autres défont. Construire, penser, casser, détruire, désespoir, avenir.

Nous sommes devenus notre propre acteur-spectateur.

On pédale et à la fois on se regarde pédaler, à coté.

Chacun-e est un monde en soi. Et tant pis des autres.

On se regarder anéantir son monde, comme il n’était pas le sien.

On vit comme si le monde, même soi-même, n’existe pas.

Pourvu que les autres le voient, le sachent, et que j’en suis conscient.

Pour la jouissance de le savoir.

Jouir, est le dernier verbe annonciateur de la disparition prochaine de l’être.

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JÉSUS ÉCOLOGISTE J-10

Comme ses actions, sa foi, considérés comme des faits religieux, la religion du Christ est aujourd’hui complètement défiguré. Et incompris. Par ceux là mêmes qui prétendent porter, instaurer, sa parole.

Sa parole, peut être, mais surtout pas son message.

Les chrétiens, dire les pratiquants, eux-mêmes sont profondément incroyants, et sûrement les pires athées. De l’inquisition en passant par la colonisation à l’accueil des migrants, le christianisme est défaillant. Enfin, dire par ceux là qui s’en prétendent chrétiens.

Que dire de ceux qui disent tout haut défendre le christianisme, des catholiques aux protestants, toutes tendances confondues qui prônent l’extrémisme, la haine, la violence partout dans le monde, de Trump à Bolsonaro, en Pologne, Hongrie, à l’envers des propos et des actes de leur Envoyé de Dieu.

Marginal et rebelle, il aurait été un Gilet Jaune, Jésus Chris.

Ce Jésus est un écologiste. Un « type » certainement de gauche, sûrement progressiste qui défendait l’universalité, les pauvres et les prostituées, les exclus et barbares, juif lui-même, étranger dans son propre pays, donc différent aux yeux des romains, des colonisateurs, anticapitaliste en détruisant les étals des marchands du Temple, écologiste donc pour avoir défendu des êtres humains et qui a changé l’eau en vin.

Ses « partisans » d’aujourd’hui, et sans doute les mêmes qu’hier, sont des climato-sceptiques dans leur majorité. Ils ne croient qu’à ce qu’ils voient. Des Saint Thomas qui tronquent des symboles, qui ne dupent qu’eux-mêmes. Mais sont capables de nous faire croire que le Paradis existent. Ils sont perclus de faux semblants en prétendant défendre les chrétiens d’Orient, et rejettent les musulmans cohabitants avec eux, alors que dans le Coran est cité à plusieurs reprises le nom de Jésus et celui de Marie.

Oui, Jésus était écologiste, avant tout le monde.

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PEUPLE

Le fascisme et le capital, et ses complices, dont EM qui gouverne pour les riches, nous font croire que tout ce qui dérive du mot peuple, doit être combattu. En effet, c’est pour mieux cacher, pour mieux avancer cacher son projet de détricoter, déstructurer, casser et enfin anéantir tout ce qui fait solidarité, le service public, pour enfin instaurer une société du chacun pour soi, une société par le profit pour le profit total.

Ce dogme, n’a cure de la société, de l’état de la société pourvu qu’elle produit et enrichi le 1 %, et que le peuple esclave se taise.

Cette croyance n’a aucune intention de préserver quoi que ce soit.

L’état de la nature, son écologie, n’a aucune importance à leurs yeux.

Ce que nous voyons et connaissons de l’état de la nature aujourd’hui, est la conséquence de cette fusion entre fascisme et le capital.

Comment produire plus et plus sans faire de dégâts ?

La peur de manquer n’est pas le prétexte suffisant pour satisfaire l’orgie de production et les ogres. Amazon en est l’exemple type de cette gloutonnerie criminelle, en vendant presque à perte, mais en produisant tant et tant et en vendant plus et plus, qu’il en dégage des bénéfices.

Plus il se diversifie tout azimut, tel un bazar mondial qu’il est, qu’il fera forcément et indéniablement du bénéfice. Ce n’est pas plus compliqué.

Partout où règne ces deux compères annonciateurs du crépuscule, l’écologie est en danger.

Le fascisme et le capital, sont les ennemis de l’être humain et de la nature.

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RESPONSABILITÉ

Oui toi, toi qui lis ces lignes, tu es un esclave-mouton-consommateur.

Grace au poison que tu ingurgites depuis des décennies OFFERT par les politiques et les industriels et les agriculteurs, qui œuvrent pour le CAPTAL, il est plus que probable que tu chopes un cancer, et les morts dont tu feras partie vont se compter par millions.

Grâce ou à cause de toi.

Mais le jour où il faudra rendre des comptes, quand tu te sentiras malade, les responsabilités vont se diluer comme le poison dans l’eau pure. Et de l’eau pure, sache qu’elle n’existe plus.

Et chacun va renvoyer, rejeter sur l’autre sa responsabilité.

Mais la vraie, l’ultime, la réelle responsabilité est celle du citoyen consommateur. C’est à dire toi.

Ce citoyen consommateur est un mouton. Toi. Tu te laisses tondre facilement, docile tu tends le coup à ton égorgeur, qui est à la fois ton maître. Il va te dépecer. Tu es pas conséquent son esclave.

Pour lequel tu vas voter avec docilité à chaque fois qu’il se représente.

Le citoyen consommateur que tu es, est un mouton esclave.

Tu fais là où ton maître te dit de faire.

Tu ingurgites avec joie affective, tendresse, les poisons que ton maître te donne.

Sans poser de question. Sans rechigner. Parce que tu es un enfant qui apprend à dire non. Tu es sous curatelle, non, sous tutelle de ces « gens là ».

Ton maître c’est cet ersatz virtuel : politiques-industriels-agriculteurs.

A quand ton émancipation de l’esclave-mouton-consommateur ?

Quand deviendras-tu, toi le lecteur, un grand garçon, grande fille ?

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TRANQUILLE

Plus rien ne doit gêner notre tranquillité.

Les bobos (de merde dit-on), les beaufs (aux 4x4 de merde et quatre fois plus cons, dit-on), les BCBG (aux SUV de merde, dit-on, Rundup au placard), ces 3B donc, pourront se promener tranquillement en toute sécurité dans nos campagnes, forets et montagnes. Ils ne risquent plus d’être attaqués par des animaux sauvages, des ours, loups et autres félins. Nos amis éleveurs les éliminent avec notre assentiment, nos gouvernants, pour notre plus grand bien. Nos amis bobos, et les autres, pourront ainsi déambuler 4 par 4, deviser sur les malheurs du monde, de ces africains qui ne savent pas protéger leurs éléphants et autres sauvages, de ces australiens avec leurs koalas. Ils palabreront, pendant que leurs enfants gambadent, sur des sentiers aménagés et nettoyés comme des autoroutes, jusqu’au faîte du plus haut sommet. Et pourront y laisser leurs déchets, comme en témoigne chaque année le dernier refuge du Mont Blanc.

De ces grands animaux, sauvages dit-on car ils ne parlent pas et ne vont pas à la télé, rejetés hors de nos frontières, les petites bêtes rampantes ou volantes ne nous importuneront plus également. Il en va de même pour les rats et souris, campagnols, renards, raton laveurs, blaireaux. Que dire de l’extermination des oiseaux, des vers de terres, des chauve-souris.

Ainsi, nos compatriotes, coreligionnaires, co-êtres humains, nommés plus haut, ont dorénavant tout à loisir de faire la sieste sans être importunés par des moustiques ou des mouches surexcitées par la chaleur. Que de douces nuits en perspectives.

Ils pourront se réjouir de ne plus se gratter l’entre-jambes, les morpions ont disparus, avec les poux et autres tics de peaux. Aseptisés, javellisés, brossés, antibiotiqués, astiqués, déodorisés, qu’ils sont.

A manger et boire du poison, leur flore intestinale, ces milliards de petites bêtes dans leurs estomacs, ces bactéries primordiales sont progressivement exterminées. Au grand plaisir des pharmaciens, ceux là même qui les empoisonnent.

Pour se guérir, à 95 %, ironie du principe, on se ré-ingurgite par le fondement, la merde des autres, parce que la leur est trop propre.

Puisque nous avons provoqué l’hécatombe de la vie dite sauvage, ou incontrôlée, en revanche, nous aurons une inflation d’animaux domestiques, qui ont pignon sur domicile, de ces esclaves affectifs qui sont chéris, affirme t-on. Qui eux ne violeront pas nos femmes et nos filles, au contraire de ces migrants. En veux-tu en voilà des chiens et des chats (nos amis les chats que nous félicitons pour leur instinct, qui mangent 1 milliard d’oiseaux par an) pour lesquels on accepte les différences et différentes « races ». Des millions voire des milliards de veaux, vaches, cochons, moutons et bœufs, poulets et canards, peuplent des parcs entiers, pour lesquels sont décimés et brûlés des forêts entières. Animaux, ont-ils encore ce nom, qui sont traités de façon abominable, derrière un paravent, loin des villes, et tout le monde s’en branle, pour notre plus grand bien. Celui du ventre. Pour lequel nous sommes prêts à tuer père et mère.

Les plus fortunés adoptent des lionceaux, des bébés tigres. Ce paradoxe incontrôlable que plus on supprime chez soi la vie sauvage, plus on l’idolâtre chez les autres, c’est aussi d’empoisonner nos propres cultures et en même temps de fabriquer des nichoirs.

Excellent, la geste. C’est jouissif. C’est beau. C’est grandiose. C’est romantique.

Si manger une chauve-souris donne une maladie qui se transmet, le coronavirus, déguster un steak élevé aux antibiotiques donnent une maladie qui ne se contamine pas : le cancer.

La vie sera enfin décontaminée non pas sur plusieurs siècles, mais à vie.

Parce que nous avons si peur de la nature, que nous n’avons pas peur de nous réveiller un jour et de voir que tout a disparu.

Ah la vie.

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TELE REALITE

Le monde est devenu un champ de télé-réalité.

En jachère fasciste, miné, il est impossible de le labourer pendant quelques décennies.

Alors pour s’en convaincre, rien de mieux que de regarder juste 5 petites minutes une de ces émissions qui pullulent sur les écrans.

Vous y verrez toutes les misères humaines. L’état d’esprit mortifère que nous portons.

La production de la pensée de l’être humain. Elle n’est pas genrée. Qui regarde ?

L’Amérique du nord est une télé réalité grandeur nature, mondiale. Ce sont les États-Unis. Les états-uniens, ex-renégats européens, sont depuis leur colonisation de l’Amérique du nord, devenus une boîte à spectacle permanente, où tout est permis. Le cinéma et la télévision sont une bénédiction pour ces gens là. Se montrer en permanence, avec obstination.

La décadence n’est jamais loin dans cette ardeur à se montrer, à montrer qu’ils sont les plus forts, les PLUS meilleurs que le reste du monde.

Si jusqu’ici ils l’ont joué avec une relative subtilité, tant leur sentiment d’infériorité envers la vieille Europe était grande, Trump en est le summum dans cette démonstration de ce dévoilement.

Les états-uniens nous justifient enfin leur vrai visage, qu’ils sont branlent du reste du monde. Qu’ils se fichent pas mal de la planète, d’individus qui cherchent à les imiter, les admirer en permanence. La permanence est leur leitmotiv. Durer par tous moyens.

Et nous, dans nos rêves les plus fous nous voulions devenir chacun de leurs héros. Car ce pays en est rempli, de gens qui jouent à la gloire. Chaque états-uniens est un héros, en devenir ou pas. Dès qu’il marche, parle, se meut, le reste du monde bave.

Et le complexe s’est inversé, nous ne faisons qu’attendre que la nouveauté soit régurgitée chez eux pour qu’elle traverse enfin l’atlantique. Pour notre plus grande attente, comme une éjaculation trop longtemps retenue.

Ils pourraient pourtant donner, offrir l’exemple du meilleur et s’en enrichir comme tous ce qu’ils ont fait jusqu’à présent. Non, ce n’est pas le chemin qu’ils ont choisi, en s’arque boutant sur le pire. Parce qu’avec l’émergence du reste du monde qui rattrape le retard, ils le voient bien qu’ils auront du mal si ce n’est à être patients.

Dans cette poursuite en avant vers plus de plus de n’importe quoi, ils gagnent à tous les coups. Mais c’est la planète qui en subit les conséquences, les quatre éléments, la faune et la flore.

Et les êtres humains que nous sommes. Par conséquent.

Les émules, les mules porteuses pullulent maintenant un peu partout. Au Brésil, en Corée, en Israël, en Pologne, en Hongrie, Chine, etc, et dans une relative mesure, en France.

Plus que le coronavirus, le trumpiste gagne partout dans le monde.

On ne pourra plus choisir entre la peste et le choléra : nous avons le cancer généralisé.

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MERDE

Des agriculteurs déversent du lisier, du fumier à Paris place de la République, à Lille, Douai et Valenciennes pour protester contre les zones de non-traitement aux pesticides !!!

C’est fort de poison, non ?

L’acte suivant consistera à nous obliger à boire directement le poison, sans passer par la plante. La plante et le poison se mélangeront ainsi dans notre estomac. Et tout le monde sera content. Les agriculteurs ne seront jamais condamnés, comme d’habitude.

Les vendeurs d’armes, si d’aventure on supprime ce secteur, mettront des bombes dans ces mêmes villes pour nous obliger à les laisser vendre leur merde. Mais cela n’arrivera jamais : c’est une utopie malheureuse, perdue dans ces lignes. On appelle cela le point Godwin : on ne vous apprend rien.

Peut être que le plus étrange, le plus extraordinaire, c’est la question des zones ! La géographie n’est pas le fort des agriculteurs, on le sait, qui s’accaparent tous les espaces. On leur dirait tiens, la Lune et même Mars est une zone de non-traitement. Eh bien ils iraient y jeter leur lisier, leur merde. El là, le mieux, le meilleur, une fois là haut, serait de saboter leur fusée-tracteur !!! C’est marrant non ?

En fait, c’est ça : ces gens demandent tout le temps la lune. Et le pouvoir à chaque fois qu’ils beuglent la leur donne.

Il est inutile de faire la liste des métiers qui se plaindraient dans la même situation. Et qu’il faudrait expédier sur ces planètes.

Du coup, la question est de savoir pourquoi on ne le fait pas ?

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NOUVEAU VIRUS

Menaçant tomates et poivrons : «Le risque de dissémination en France est élevé»

Par Coralie Schaub — 

Alerte rouge pour les tomates, poivrons et piments. Dans une expertise publiée ce mardi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) met en garde contre un nouveau virus émergent qui affecte ces plantes potagères. Baptisé du doux nom de tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV), il est particulièrement dangereux pour elles. Identifié pour la première fois au Moyen-Orient en 2014, il se propage depuis un peu partout dans le monde, y compris en Europe. S’il n’a pas encore atteint la France, l’Anses s’inquiète d’un «risque élevé d’introduction et de dissémination du virus» dans le pays, «avec un impact potentiel conséquent sur les cultures, tant pour les filières professionnelles que pour les productions familiales qui représentent des volumes significatifs». Et recommande la mise en œuvre de mesures de prévention. Entretien avec Philippe Reignault, directeur de la santé du végétal à l’Anses.

En quoi ce nouveau virus est-il dangereux ?

Je précise d’abord que celui-ci, qui appartient au genre des tobamovirus, n’attaque que les plantes : il n’y a aucun risque de contagion des animaux, des humains, des consommateurs. Si on doit résumer les choses, je dirais qu’il est dangereux pour deux raisons. La première, c’est qu’il n’existe aujourd’hui aucun traitement efficace contre les infections par ce virus, et qu’il n’existe aucune variété résistante à celui-ci, ni de tomates, ni de poivrons, ni de piments. Il est aussi redoutable parce qu’il se transmet facilement, par les semences, les plants et les fruits infectés, ainsi que par simple contact. Et il est capable de survivre dans le sol, à la surface de vêtements, d’outils, etc., pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, en gardant son pouvoir infectieux.

Comment s’attaque-t-il aux plantes ?

Le virus peut infecter la totalité de la plante, de l’extrémité de la tige jusqu’aux racines. Des symptômes s’expriment au niveau des feuilles, avec des décolorations, des plages jaunes, des plages vertes, ce qu’on appelle des mosaïques, des marbrures, donc la photosynthèse de la plante est altérée. Il y a aussi des symptômes au niveau des organes associés à la fleur, avec des taches brunes, des taches sombres. Et les fruits, tomates, poivrons ou piments, dont le processus de maturation est altéré, présentent des décolorations, des déformations et parfois une surface rugueuse assez caractéristique. Ce qui les rend non commercialisables.

En Jordanie, il y a eu 100% de plantes infectées. Dans les pays moins touchés, le virus a fait 8 à 10% de dégâts, mais il faut savoir que pour un producteur professionnel de tomates, 10% de pertes, c’est déjà insupportable économiquement. Même dans le scénario le moins impactant, le risque est difficile voire impossible à supporter par le secteur professionnel.

Peut-on tout de même manger ces fruits ?

Même si cela ne présente aucun risque pour la santé humaine, dans la mesure où leur maturation est complètement bouleversée, irrégulière, on peut difficilement les consommer. Indépendamment de l’aspect esthétique, ces fruits ne ressemblent que de très loin à des tomates ou poivrons mûrs.

Le virus est-il très présent en Europe ?

Oui, il est présent dans un grand nombre de pays voisins. Il y a des foyers en Espagne, Italie, Pays-Bas, en Grèce, au Royaume-Uni… Au niveau européen, la mobilisation est générale. Nous sommes très vigilants, parce que le risque est élevé.

Que recommandez-vous ?

Le mot-clé, c’est la prévention. Via des mesures d’urgence définies en novembre, la réglementation européenne vise à faire en sorte que tous les plants de tomates, toutes les semences qui circulent au sein de l’UE soient exempts de ce virus. Et si, malgré l’application scrupuleuse de cette réglementation, un foyer apparaît, il faut intervenir dès que possible et mettre en œuvre une procédure d’éradication. Cela veut dire arracher les plantes contaminées et les détruire en les brûlant. Ces mesures d’éradication ont été menées avec succès aux Etats-Unis et en Allemagne.

Est-il facile de détecter la présence du virus ?

Oui et non. Si vous achetez des semences qui sont certifiées dans le commerce, c’est facile. Dans le cadre de circuits courts, d’échanges de semences entre voisins, entre gens qui se connaissent, il y a là aussi relativement peu de risques. En revanche, si vous vous fournissez sur Internet, sans certitude sur l’origine (notamment géographique), le niveau de risque devient bien plus élevé.

Une des solutions, à moyen et long terme, n’est-elle pas d’opter pour une agriculture moins intensive ? L’Anses estime que le virus est «redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre»…

Il est vrai que, dans un contexte de culture intensive, avec une forte densité de plantes, la propagation du virus peut être très rapide, puisqu’il suffit d’un simple contact physique entre une plante malade et une plante saine. Pour autant, et nous insistons là-dessus dans le cadre de l’avis que nous publions, le virus peut toucher tous les types de productions de tomates et poivrons, sous serre, en plein champ, en agriculture conventionnelle, biologique, pour les professionnels comme pour les jardiniers amateurs.

Que peuvent faire les jardiniers amateurs pour s’en prémunir ?

Etre vigilant. Et en cas de symptômes observés sur les plantes, les déclarer au Service régional de l’alimentation (Sral), à la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (Fredon) ou à la chambre d’agriculture locale.

N’y a-t-il pas un risque de confondre les symptômes liés à ce virus avec ceux d’autres maladies ?

Tout dépend qui fait l’observation. Un jardinier amateur n’a pas forcément l’œil d’un spécialiste des virus de la tomate, qui sont assez nombreux. Donc, il peut y avoir un risque de confusion, oui. Mais mieux vaut prendre un maximum de précautions et éradiquer des plantes pour rien, plutôt que le contraire.

 

 

 

 

 

ÉCOLOGIE

Écologie ? En France ? Connais pas.

De 2008 à 2018 la France à augmenté de 25 % l’achat de ses poisons.

Une part pour son utilisation immédiate, et la plus grande partie pour constituer des stocks.

Quand on entend des mots comme producteur local, qui veut dire votre voisin, votre ami, votre parent, la confiance est OBLIGATOIREMENT de mise. Parce que supposé proche. Cela veut dire que ce producteur quand il utilise du poison ce poison n’est pas mortel foudroyant. Ce poison est un ami qui vous veut du bien et qui sert juste à faire pousser la plante est à faire de beaux fruits.

De plus, et ce n’est pas un détail, si vous ne lui acheter pas sa merde, vous serez responsable de son chômage, lui qui a un SUV de merde et une famille à nourrir.

Raisonné, c’est comme local, c’est à dire qu’il ne met qu(une pincée de moins de poison.

L’empoisonneur est raisonnable, comme un bon père de famille, plein de bon sens.

On ne peut raisonnablement avoir peur du proche de chez soi.

Local et raisonné, ça c’est écolo.

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FRANCE

Être ni de droite ni de gauche.

Une nouvelle hérésie.

Mais, disent-ils, être au centre c’est bien. Se vautrer dans l’apolitisme, ce n’est pas avoir de politique : c’est impossible.

C’est cacher son choix pour l’extrême droite, le fascisme, n’ayant pas peur des mots.

Ne pas assumer ou cacher son idéologie, c’est pour mieux berner.

C’est même capital à notre époque. Pour le CAPITAL.

Et il s’en vante E.M. Pourquoi ?

Parce que son seul dieu c’est justement le CAPITAL. C’est à dire l’argent.

Prôner aucune appartenance politique pour gouverner, c’est admettre de gérer un État comme une entreprise.

C’est rejeter de facto les fondements même de notre société, de notre culture, des grecs aux arabes, de Platon à Montaigne.

C’est rejeter le Temple, lieu de communion, collectif, pour choisir les marchands devant le Temple, l’individualisme et le gain.

La France est choisie pour être l’État le plus ultralibéral du monde, un test grandeur nature sur une société la plus à gauche est la plus révolutionnaire.

Après, après plus rien ne retiendra l’esclavagisme du reste du monde.

L’esclavagisme va renaître sous les traits du CAPITAL.

C’est cela le centre à la E.M..

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GILET JAUNE

Dès qu'il y a de la souffrance, il y a de la nature. il y a de la vie.

Peu importe la couleur de l'habit.

Jaune et Gilet. C'est Gilet Jaune et Jaune Gilet.

Il fait le moine dans son habit de couleur.

Il vit de souffrances et de douleurs.

Il est reconnaissable par son anonymat.

Pourtant invisible dans son apparat.

Dans ses manières et son allure.

Son langage et ses villégiatures.

Cantonné à ses ambitions et ses rêves modestes.

Sa colère, son poing levé, son pois chiche bloqué.

C'est son Gilet Jaune.

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PRINTEMPS

Pablo Néruda : "ils auront beau couper les fleurs, ils n'empêcheront pas le printemps de revenir".

Belle citation. Hélas.

Les citations ne valent que le temps d'un instant. Comme les intentions.

Elles sont fugaces, éphémères, volages comme les individus.

Elles ne sont probatoires, coupables que le temps de les écrire.

Aujourd'hui avec le changement climatique, perturbe ce qui était considéré comme une vérité.

Il n'y a plus de printemps, ma brave dame !

Aujourd'hui nous dirons :"il n'y a plus de saison"

Et demain ?

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FAIRE DEFAIRE

Les scientifiques sont comme les enfants.

Ils sont cruels.

Ils batissent des châteaux de sables.

Et l'instant d'après, ils le détruisent.

Par exemple, ils inventent de belles choses dans la médecine.

Puis les médicaments nous empoisonnent. Comme toute la chimie.

Ils sont responsables de l'état dégeulasse de la nature.

Pourquoi ?

Parce qu'ils savent qu'au fond d'eux-mêmes tout est perdu.

Que nous sommes perdus.

Qu'il ne sert à rien de bâtir pour l'éternité.

Car l'éternité est derrière nous.

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CALENDES

Tout ce qui concerne l’écologie fait l’objet d’un traitement particulier.

c’est toute la société, du citoyen à l’exécutif qui est responsable.

Personne ne veut changer, prendre ses responsabilités, agir.

Ils donnent du temps au temps, le temps de pourrir davantage, de polluer plus, d’avoir les pieds dans la fange.

En attendant, ils remettent leurs intentions aux :

Calendes Grecques.

La Saint Glinglin.

Demain on rase gratis.

Quand les poules auront des dents.

A la semaine des quatre jeudis.

Procrastination.

Sainte Nitouche.

Ajournement, atermoyer, différer, louvoyer, merdoyer, mettre en suspend, proroger, remettre à plus tard, reporter, repousser, retarder, traîner des pieds, remiser, renvoi, temporiser.

Sera t-il temps de vivre sainement ?

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HAINE

Pourquoi faut il réunir 150 citoyens, sur 70 millions, pour leur demander s’ils souhaitent une vie saine, est-ce qu’ils désirent que leur air soit propre, leur nourriture sans poison, leur eau potable, etc ?

En revanche, ce gouvernement fait le forcing pour passer sans demander, son projet sur la retraite à points, de légiférer sans référendum sur une opinion politique qu'est le sionisme.

Quelle crédibilité ?

Dés qu’il s’agit d’écologie, c’est à dire de la nature dont l’être humain fait partie, d’une vie saine pour tous, c’est un parcours du combattant, des intentions, des promesses en veux-tu en voilà.

Pourquoi tant de haine Mr le Président ?

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COLIBRIS

99,9 % de colibris ne feront que leur part des 25 %.

Alors que 0,1 % d’éléphants causent 75 % des dégâts.

Et ce sont toujours les colibris qui sont pointés du doigt, qui sont culpabilisés.

Pourquoi ?

Parce que les 0,1 % tiennent le pouvoir, grâce à leurs polices.

Pourquoi ne pas relire La Boétie, juste avant les élections, même après.

Et allez rejoindre et les Gilets Jaune et les manifs pour la retraite.

Parce que vous ne ferez jamais partie des 0,1 %.

Ou bien vous faites partie de ces lèches culs, lèches bottes, collabos, qui vendraient père et mère.

La vie n’est que choix.

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PETIT PAS

Ou grandes enjambées.

Les petits pas représentent environ 25 % des dégâts causés à la nature.

Ils sont le fait des particuliers.

Les enjambées sont de l’ordre de 75 %.

ils sont dus aux industries.

Mais 100 % sont la cause de la population, qui polluent directement, et dégradent en se faisant complice des entreprises.

En achetant leur poison, leur pourriture, leurs voiture dégueulasse 4x4, SUV, etc.

Seul le consommateur est responsable à 100 % des dégâts causés à la nature.

Seul le consommateur-citoyen est responsable du bulletin de vote qu’il met dans l’urne.

A lui-même.

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DESTRUCTEURS

 

Notre mode de vie est destructeur.

 

Nous sommes des destructeurs, avant tout.

Nous avons construit. Pour détruire. Ce qu’on a construit.

Et nous en sommes fiers de cela. Sinon, nous ne le ferions pas.

Notre quotidien, nos actions sont portés sur ces deux pôles, intrinsèquement opposés.

Mais l’être humain a cette faculté, ce don extraordinaire de lier fondamentalement ces deux domaines que tout diffère.

Construire. Détruire.

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AUSTRALIE

Nous y sommes.

Une première catastrophe naturelle due à l’être humain.

L’australien moyen va t-il continuer à faire confiance à son cher et incompétent Premier Ministre capitaliste ?

Oui, car l’australien moyen est comme tous les êtres humains moyens.

En Australie.

Et en France, le français moyen attend lui aussi sa catastrophe pour réagir. Peut être.

Peut être car avec 50 000 morts par an ça ne lui fait ni froid ni chaud.

Qu’il ne voit pas, la cause de ces décés.

Réfléchissons à la catastrophe qui ferait réagir les français :

- le nucléaire avec ses 2 à 5 millions de morts ? Non, trop facile, pas assez crédible pour envisager un nouveau paradigme.

- des incendies pareil à Fontainebleau? Non, fait pas assez chaud en France, sûrement dans 10 ans.

- la suppression du beaujolais nouveau ? Oui !!! voilà une info qui fera descendre les français dans la rue.

Édifiant, non ?

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AVATARS

Combien faut-il d'avatars pour que notre exécutif intervienne pour nous protéger ?

Plus de 50 000 morts par an, à cause de la polution et des poisons déversés dans la nature.

Que fait le pouvoir ? Ils nous envoie la police.

Alors il va de conférence en conférence, de conférence en conférence.

Et le peuple est content, parce que aujourd'hui 150 français sont content d'aller serrer la main du Prince.

Et ils reviendront contents, ils oublieront, nieront la réalité.

Parce qu'ils seront séduits par le vent que le pouvoir aura fait sur eux.

Comme pendant l'Ancien Régime, dés que le Prince passe dans son carosse, le peuple est content.

Aujourd'hui, le carosse est remplacé par la conférence.

Et le tour est joué.

Et plus de français vont crever parce que rien n'aura été fait.

Alors qu'il lui suffit juste de légiférer pour avoir un monde meilleur.

50 000 français qui meurent par an, sont moins important que de légiférer sur l'interdiction de prononcer le mot sionisme ?

Combien d'avatars encore ?

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ENFER

D’après les monothéismes, l’enfer attend ceux qui commettent le mal.

L’enfer c’est les autres. Disait Sartre, l’Autre.

Alors soit le mal n’existe pas, il serait une vue de l’esprit pour nous faire adhérer.

Soit le mal existe, et nous sommes le mal, lui-même.

L’enfer c’est donc nous.

Jusqu’ici, l’enfer, le mal c’est pour les pays dit du sud ; les noirs, les basanés, les arabes, les juifs depuis 2000 ans, les musulmans, les asiatiques et autres aborigènes.

Chez eux le mal se voit, leur enfer aussi. Toutes les catastrophes se produisent chez eux.

Comme si c’était un autre monde, dans une autre planète.

D’ailleurs il existe même un tourisme pour visiter l’enfer de ces autres là ; à Tchernobyl, en Iraq, en Syrie, etc.

Comme si ces catastrophes ne pouvaient jamais se produire chez nous. Et s’en réjouir. De l’enfer des autres.

Chez nous en occident, au pays des blancs, de ceux qui savent se préserver du sauvage, qui sait le monde, supérieur parce que blanc, le blanc qui lave plus blanc que blanc, l’enfer est donc impossible.

L’occident est au paradis, il est le paradis, nous vantent les capitalistes.

Et c’est toujours vrai, toujours blanc, dans la tête de l’occident.

Pourquoi ? Parce que l’enfer ne se voit pas. Selon les riches et les politiques qui les servent, l’enfer d’ici n’existe pas, il est ailleurs comme le concept des monothéistes qui nous menacent du même enfer.

L’enfer d’occident est plus sournois, ne se voit pas. Il n’est pas brutal, comme au sud. Il s’insinue partout lui, au nord comme au sud, dans l’eau, l’air, la terre.

Il est dans le feu nucléaire, pour l’instant endormi, même si il s’est déjà exprimé de ci de là.

Cependant, il existe de ci de là des indices qui parlent de l’enfer d’ici, de ce coté ci du paradis ; l’Australie.

Dans ce pays là, l’enfer est déjà chez eux, donc chez nous. Et chez nous, on s'émeut, la peur est là.

Pas demain, ni ce soir, mais tout à l'heure l'enfer va se répandre ici.

Aujourd'hui, toutes les catastrophes au nord comme au sud, on ne s'en branlent pas.

Mais les capitalistes et nos politiques s'en branlent.

 

 

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S’ARQUE BOUTER

Le gouvernement comme leur président bombent le torse devant la populace.

Mais derrière des rangs de milliers de policiers.

Très courageux. Surtout quand on a le bâton. Et que la carotte on la garde pour les riches.

Et les pollueurs ce sont les riches, que le politique protège.

Riches pour lesquels le peuple travaille. Et les riches sont censés nourrir le peuple.

Et de quelle façon les riches nourrissent le peuple ?, à coup de poisons.

Le politique nourrit le peuple à coups de bâtons.

Jamais la France n’a autant acheté de poisons pour son agriculture.

Plus de 25 % entre 2008 et 2018. Quel sera l'état sanitaire des français dans 5, 10, 15, 20 ans ?

Les politiques actuels s'en lavent les mains, partant du premier d'en eux.

Cherchez l’erreur.

L’erreur est dans le verbe, le mot, l’intention, l’entourloupe, le chichi, les flonflons, les promesses, les accordailles et autres calculs sans lendemain. Et les coups de bâtons.

Les coiffeurs ont raison : demain on rase gratis.

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COLONISATION

Tout est colonisation, chez l’être humain.

Colonisation des esprits, des corps, des territoires, des matières, des idées, des techniques.

Colonisation technologique

Du nucléaire au numérique

Colonisation de l’espace et du vide.

L’être humain est un virus.

Virus Ebola, Sida. De la peste et du choléra.

L’être humain est le virus des virus.

Il est le virus suprême.

Il est son propre virus.

Il est le virus de la nature, de la planète.

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CRISE

Les économistes disent qu’il faut laisser faire les marchés.

Les politiques écoutent et laissent faire.

En 2008, le laisser faire a été payé par le contribuable. Pas par les marchés.

Seule la France avait résisté grâce à son service public et à sa participation dans les grandes entreprises. Reconnu par les ultra-libéraux états-uniens !

Mais les contribuables français ont réglé la note des banques françaises qui ont investi à l’étranger.

Le peuple français s’est donc fait bananer sur tout.

Mais il n’y a jamais de crise. Il n’y a pas de crises financières.

La crise elle n’existe pas, c’est juste le capital qui se ramasse le trop plein d’argent.

C’est exactement comme le patron d'une épicerie qui le soir venu vient vider la caisse, et laisse un fond de caisse, pour le lendemain.

Sauf que les riches hurlent au vol de la caisse, comme le patron se casse avec la caisse pour aller se payer une pute le soir et crie au vol de sa caisse par des voyous basanés.

Après 2008, plus de 5000 milliards ont été offert aux riches. Pour les dédommager du vol de la caisse qu’ils ont commis.

Les responsables ? Les politiques.

Qui paye les pots cassés ? L'écologie.

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ENFANCE

Nous sommes entrés dans l’enfance de l’humanité.

Nous essayons tout.

L’être humain n’a rien trouvé de mieux que le capitalisme pour se surpasser, atteindre le nirvana de la conscience humaine, y accédant comme une finalité.

Le capitalisme n’est pas que le gâteau ou la cerise ; il est le TOUT.

Il s’aventure dans le nucléaire.

Il se risque dans la chimie.

Il est intrépide dans la pollution.

Il est audacieux dans l’esclavagisme.

Il administre les conflits, pratiquant le rejet, par exemple des africains.

Il ignore pour l’instant l’écologie, jusqu’à lui trouver les « qualités » intrinsèques à son profit.

Il pratique ainsi pour TOUT. Tirer la corde jusqu’à son point de rupture. Toutes les ruptures.

L’un et les autres lui reviendront au portefeuille comme un boomerang, comme une mauvaise odeur refoulée.

L’être humain essaye la solution finale, tout azimut, tout domaines. Pour voir.

Voir s’il peut en tirer profit.

 

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BONNE ANNÉE 2020 CAPITAL !

Le capital n’est pas un accident de la société.

Contrairement à ce qui est répandu, le capitalisme est né avec l’être humain, depuis l’époque des cavernes. Depuis la chaleur du feu. Depuis cet embourgeoisement.

Socrate en interrogeant constamment ses contemporains, Jésus contre les marchands du temple, sont les premiers anticapitalistes connus.

Ils étaient, aux yeux de leurs contemporains, des rebelles, des anarchistes, des terroristes.

Ils remettaient en cause le système, l’avidité de leurs congénères.

Le système s’est développé parallèlement à la technique avec l’invention de la roue et du zéro, l’algèbre, dont ils sont son corollaire. L’ère industriel est juste son apogée.

Nous appelons de nos vœux, pieux, un monde nouveau non matérialiste, qui n’adviendra donc jamais. Les religions le savent bien que nos existences sont comptées et l’espoir du Paradis, comme les idéalistes et dogmatiques politiques appellent au grand soir.

Demain on rase gratis, nous promettent-ils.

Mais pour aujourd’hui, c’est nada, nous pouvons crever la gueule ouverte dans notre propre merde.

Que l’on soit croyant ou athée, cette démarche désespérée, cette vérité surgissante d’un monde fini, est incroyablement significative de notre mentalité auto-criminelle.

La vérité est là en nous, plutôt consciente.

La seule chose qu’on ne sait pas, c’est son imprévisibilité, c’est à dire quand l’effondrement du monde interviendra. Il adviendra comme l’effondrement d’une falaise, comme un individu pris d’un malaise. D’un coup.

Cueilleur, chasseur, est notre avenir. C’est sur.

 

 

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FRANCE

Peuple français appelé clients.

Le pays est une Strat’up au capital social inconnu.

Chiffre d’affaire inconnu.

Capitalisation inconnue.

Redistribution des richesses inconnues.

Placement annuel de 300 milliards dans les paradis fiscaux.

Président du Conseil d’Administration : Bernard Arnault

Membres du Conseil d’Administration : le MEDEF

Le Président Directeur Général : Emmanuel Macron

Cadre supérieur : Edouard Philippe.

Chefs d’équipes : les ministres.

Projets de l’entreprise : Suppression de l’entité État. Privatisation totale. Suppression du service publique. Abolition du code du travail. Suppression du code civil et pénal au profit du règlement intérieur des entreprises. Suppression des élections. Suppression des collectivités territoriales. Suppression des partis politiques. Suppression des syndicats. Suppression de l’impôt. Suppression des parlementaires.

Suppression du pouvoir régalien : la monnaie est supprimée au profit de la carte bancaire.

Service Intérieur de Sécurité : la police, gendarmerie et renseignements, deviendront des milices au service des entreprises. Rétablissement de la peine de mort et des bagnes. Rétablissement des exécutions sur la place de Grève, filmées en direct-live. Rétablissement de la chasse permanente. Port d’armes totalement libre. La loi du talion comme principe de justice directe.

Effacement de l’histoire d’avant 2017.

 

 

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DEMOCRATIE

De la démocratie, la majorité n’est pas l’unanimité.

La démocratie c’est la perte, l’abandon de sa propre liberté.

Nous avons renoncé à notre propre gouvernance, notre propre identité individuelle.

Nous avons choisi de laisser une part de nous même à une entité forcément coercitive.

Parce que nous avons choisi la sécurité. C’est le prix que nous payons.

Au nom de celle-ci nous nous sommes embrigadés pour être protégés.

Alors nous l’acceptons au nom d’une morale sordide, seulement juste quand ce sont les autres qui la subissent.

Mais au fond de nous, nous acceptons d’être surveillés, brimés, humiliés, volés, violés, violentés, emprisonnés.

Au nom de la sécurité. Et tués, supprimés, au nom du Prince, mais pas de l’intérêt général.

Nous avons donné à ce pouvoir le droit de nous priver de liberté, notre vie et notre mort.

Dans la grotte ancestrale même, où tout a commencé, nous avons laissé le commandement de nos vies entre d’autres mains que nous même. Par peur de l'inconnu, du dehors, de la nuit, des bêtes sauvages.

Nous avions rejetés la sélection naturelle au nom du confort bourgeois. Forcément au dépend des autres congénères.

Le bourgeois et sa bourgeoisie ont créé le capitalisme. c’est à dire la perte de l’humanité.

Ce système politique, fait d'injustice et d'ostracisme, de gouvernance autoritariste, s’est maintenant imposé sur tous les êtres humains.

Mais alors pourquoi tant de problèmes ?

Parce que nous voulons, malgré tout, le retour à notre vraie liberté intrinsèque.

Nous désirons abolir le matérialisme, pour une vie de cueillette et de chasse.

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NATURE

« La nature aime à se cacher » Héraclite Vème siècle avant J.C.

C’est pourquoi on aime à la détruire. L’Être Destructeur hait ce qui se cache à lui, lui fait peur, le hante, ce qu’il ne peut conquérir, dominer.

Alors il planifie sa disparition, car il est persuadé que la nature l’épie pour le menacer.

Mais il programme ainsi sa propre mort, sans le savoir, en désirant détruire son environnement, composé de ce qui est vivant.

Il ne se voit plus dans cette nature, dont il fait toujours partie intégrante.

Il la met à distance, se met à distance des autres et de lui-même.

Le vivant lui fait peur, car vivant indépendamment de lui, libre. Donc caché.

Il se cache de et dans sa propre ombre. Il est l’ombre de son ombre.

Il va polluer tout ce qu’il ne voit pas, ne sent pas, ne perçoit pas.

Pour cela, il va aplanir à coup de bulldozer, de dynamite, de bombe nucléaire, de béton, de matière chimique, anéantir tout ce qui se cache à lui.

Dans l’air, la terre, et dans les mers. Jusqu’à ses propres semblables.

Pour voir plus clair, il détruit forêt et buisson, haies et taillis. Jusqu’au dernier brin d’herbe.

Il supprime le lointain, le derrière et l’horizon, le passé pour voir plus clair le présent.

Il érige des bâtiments, des tours, des villes, des autoroutes pour les relier.

Il installe des lumières partout pour allumer, éclairer ce qui se cache à lui.

Il invente des satellites pour voir de haut ce qui se cache dans sa nature.

Et demain ?

Il fera jour.

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EMMERDEMENT

Ce gouvernement n’entend rien. Comme un retraité.

Il est sourd dés que le peuple lui parle. Comme un retraité.

Il n’entend pas la majorité des français qui sont contre la retraite à points.

Il n’entend pas la majorité des français qui radicalement exige une vie saine.

Il n’entend pas les actes racistes commis contre les africains.

Il n’entend pas les patrons français piller le sol et sous-sol de l’Afrique.

Mais il entend les demandes racistes, du fascisme au sionisme.

Mais il retrouve soudain la parole dés qu’un patron lui demande de l’argent.

Parce que le peuple français est comme un enfant. La retraite, c’est comme l’écologie et l’Afrique il ne sait pas ce que c’est, trop loin, incertaine voire aléatoire.

Le peuple français vit au jour le jour. Comme un veau.

Avec des œillères, en cuir solide et durable.

Le peuple français accorde autant d’importance à la retraite comme à l’écologie.

Il rejette les africains comme l’écologie.

Tant qu’il n’est pas relativement concerné, tant qu’il ne voient pas trop la pollution et surtout ne le gène pas dans son quotidien pour aller travailler, il s’en branle.

Retraite et écologie, même emmerdement.

Alors les africains, n'en parlons pas !!!

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COLONISATION

Le monde entier, la planète entière vit sous le règne du trafic, de l'influence, des lobbys, de la corruption.

Le système occidental saigne le monde. Il corromp les pouvoirs, les dirigeants en place.

La colonisation n'a jamais cessé, même lorsque l'occupation n'est plus humaine.

Ils laissent faire les indigènes avides de pouvoir, corrompus jusqu'à l'os.

L'économie de l'occident doit sa richesse non pas à sa production intérieur, mais au pillage incessant des pays du tiers du monde, du sud.

Elle leur pille ce qu'ils ont de plus chers, les cerveaux mais également leurs matières premières.

Puis elle les laisse exangue, maigre et pauvre.

Puis elle leur renvoie ses détritus, ses déchets.

Je pille ton frigo devant toi, puis je te donne ma merde.

C'est le néocolonialisme.

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NE SIGNEZ PAS !

Ne signez pas la pétition, mise sur le site.

Elle vous obligera à rouler à bicyclette sur les pistes cyclables dédiées. Les chemins sont sales, et le vélo sera tout crotté, moche devant les copa-i-n-s-es. Et la nature ne vous dira pas merci, de sentir le thym écrasé sous les roues.

Ne mangez pas bio, vous pourriez vous retrouver sain de corps.

Ne ramassez pas vos ordures quand vous faites les bobos de merde en rando, la forêt ne sera pas contente.

Continuez de faire semblant de trier vos déchets, pour faire bobo de merde devant les voisins, sachant que le recyclage n’existe pas puisque tout est brûlé dans les incinérateurs.

Continuez d’acheter le Roundup, sous le manteau, sinon votre pelouse vous le reprochera, et l’eau des nappes phréatique sera trop propre.

Devant des étés de plus en plus chaud, n’oubliez pas de vous ruer sur les climatiseurs, dés le 1 avril.

Ne roulez qu’en SUV de merde, ou en 4x4 de merde, sinon l’air sera moins pollué, et vos poumons vous le reprocheront.

Ne votez que pour les climato-sceptiques, et pour faire chier ces intégristes de merde de l’écologie.

Ne voter que pour ceux qui vous promettent vraiment des baisses d’impôts, parce que le service public qu’est l’hôpital, ça fait tiers monde, c’est pas fun, mieux vaut payer soi-même ses frais médicaux, d’envoyer ses enfants dans une école privé, etc, etc.

Ne signez rien, faites seulement des promesses comme notre gouvernement, qui n’engagent que ceux qui les écoutent.

Vous aurez l’impression d’en faire parti.

Alors ne signez pas !!! D'ailleurs, ne venez plus lire ce site.

Parce qu'il prône la décroissance totale, et invite à tuer le Capitalisme. A bannir le Fascisme.

C'est dur non ? C'est trop demandé.

 

 

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SOLIDARITÉ

Le capitalisme, système états-uniens, anglo-saxon, est un système sauvage, fasciste.

Il prône ce qu’il y a de plus mortifère, inégalitaire, destructeur pour l’individu mais également pour la nature.

Le capitalisme est son expression, sa vision du monde, des êtres et des choses. Il représente un des aspects de l'humain le plus abject, le plus bas, le plus facile à mettre à l'oeuvre.

Le capital s’en branle des dégâts qu’il cause, aux individus comme à la nature, puisqu’il possède en lui la capacité de se régénérer.

Le capital n’a pas d’âme, pourtant il est vénéré comme un dieu. Par TOUS, par toutes les religions, les athées.

Le capital n’a qu’un seul dogme, se remplir par tous moyens nécessaires.

Il n’a pourtant qu’un seul ennemi, le système français. Celui de la solidarité entre individu. C’est un système prometteur pour l’écologie, car collectif, consensuel, qui promet et promeut une vie saine pour tous. Ce système est un assemblage d’idées venues aussi bien de l’intérieur que de « l’étranger ». Collégial, il a pris ce qu’il y avait de meilleur chez les uns et les autres.

Et De Gaulle qui avait des couilles, avait su rassemblé tout ça, lui qui avait du sens collectif. Le contraire de celui que nous avons là, qui travaille pour une poignée d'individus, qu'il gave sans cesse de la richesse du collectif.

Puis dés le deuxième gouvernement Mauroy, juin 83, toutes les actions sociales gagnées en mai 81, retourne dans le giron du Capital, confirmées par la nomination de Fabius le capitaliste. Jospin avait accéléré le processus de la capitalisation de l’économie française.

Le capital, incarné par Macron son serviteur le plus zélé, sous le patronage de Hollande et de ses parrains Attali et Conh-Bendit, donne le coup de grâce au système le plus redistributif entre tous, puisqu’il concerne tous. La retraite.

Si le système de redistribution de la retraite devient caduc, c’est tout le service public qui suivra, tombera dans le giron du capital, cet ogre insatiable, ce monstre dont rien ne ressort.

On aura alors une société, appelons la comme ça, du chacun pour soi.

Et tous les français qui appellent de leurs vœux ce système de la loi de la jungle, ne pourront plus, comme à l’accoutumé, revenir vers la mère patrie qu’est la France, se faire soigner par l’hôpital et le service public français. Gratuitement. Il sera trop tard.

Et la nature dans tout ça ? On s’en branle.

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SIONISME

Sous cloche.

Ce gouvernement qui n’a rien d’autre à faire, vient de légiférer l’interdiction de prononcer le vocable sioniste.

Wiki : « Le sionisme est une idéologie politique fondée sur un sentiment national juif... »

Le sionisme est donc une idéologie au même titre que le communisme, le socialisme ou… le fascisme. Aucune critique n’est donc permise envers ce courant politique, car il est associé, fondu, coulé avec sémitisme.

Comme démocratisme, qu'il foule de ses pieds, avec européanisme.

Ce gouvernement brade tout ce qui fait la raison d’être français, la critique et la critique de la raison.

Il vient d’anéantir des siècles de rhétorique, de pensée critique, insultant Les Lumières. A la poubelle Montaigne et La Boétie.

Ce gouvernement infantilise le peuple français, incapable pour lui de discernement entre critique et insulte raciste.

Et demain il nous interdira de prononcer le mot fascisme, pour faire plaisir à l’extrême droite.

Il nous interdira de dénoncer le mot Capitalisme, idéologie de l’argent roi.

Avec ce gouvernement, tous les lobbys obtiennent ce qu’ils désirent, de l‘argent au politique.

Pas les intégristes de l'écologie.

En revanche, vous avez tout loisible de taper sur les musulmans, les berbères et arabes, les noirs et l’Afrique : ça mange pas de pain. Des émissions sont même consacrées à vomir la haine de ces gens là.

En mettant sous cloche nos compatriotes juifs, qui ne sont pas tous sionistes, heureusement pour nous, il crée une animosité générale, et tension entre communauté en recréant des territoires ethniques, là ou la République exclue les différences. Tout est donc politique.

L’objectif étant de créer un contre feu, pour nous détourner de l’essentiel, la retraite et son corollaire, l’écologie.

On peut crever la gueule ouverte, intoxiqué, mais sans hurler au sionisme !

C’est ça la civilisation.

 

 

 

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CAPITAL

Capital. La réforme de la retraite va vers la capitalisation.

La redistribution, la solidarité entre générations est maintenant terminée.

Le retraité sera actionnaire de sa propre pension de retraite.

Le travailleur devra dès son entrée dans la vie active, s'adresser à une assurance pour capitaliser le montant de sa retraite.

Le montant de sa pension sera placé en bourse. C'est la financiarisation de la retraite.

Lorsque ce placement subira une baisse ou une banqueroute, un crash, le futur retraité touchera zéro kopec pour sa retraite.

Le retraité potentiel, devra travailler toute sa vie, comme aux USA, et mourir éventuellement sur son lieu de travail.

Aujourd'hui, les états uniens se soignent, faute de moyens et de sécu, aux antibiotiques destinés aux poissons.

Ce que veut le président français, c'est une société identique à celle des USA. Produire. Produire. Produire. Produire.

L'environnement, on s'en branle.

Jusqu'àlors, il y avait le système français, aux antipodes de celui des USA.

Dorénavant, nous allons nous battre quotidiennement les uns contre les autres pour s'en sortir. Fin du service public.

La classe dirigeante, nos gouvernants, s'en branle de ce que nous sommes, vivons, puisque l'important pour eux est que nous travaillons.

Travailler sans grèves, sans manifestations, sans code du travail, sans liberté de dire ses conditions.

Une seule solution radicale : tuer le capital.

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RETRAITE

Plus, plus et encore plus est le mot majeur du capitalisme.

Plus de croissance, plus d'argent, plus de travail, plus de temps, plus de travailleurs.

La retraite par points répond justement à ce dogme du libéralisme.

Autre le fait que la croissance est le seul responsable de la dégradation de la nature, la retraite appartient aux retraités.

De quoi se mèle le gouvernement ? Pourquoi légiférer sur une question qui n'a pas lieu d'être ?

L'écologie n'est-elle pas une urgence principale de tout gouvernement qui se soucie du bien être de ses concitoyens ?

La retraite est essentiellement financée par les travailleurs. En 2011, par exemple, en milliards d'euros.

179 par les cotisations sociales.

92 en contributions indirectes par l'Etat.

C'est qui l'Etat ? C'est l'ensemble des citoyens, les retraités eux-mêmes.

Pourquoi ne pas augmenter les cotisations ?

Pourquoi ne pas demander à ce français, homme le plus riche du monde ?

Pourquoi ne pas les prendre aux parlementaires qui surcotisent, avec l'argent des contribuables, et atteignent leur retraite complète en 31 ans ?

Cette loi sur la retraite est ignoble, en terme humain.

Demain nous verrons ce gouvernement légiférer sur le sexe des anges.

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DÉSESPÉRANT

L’empreinte carbone de la France ne s’est pas améliorée depuis... 1995.

Pour respecter les objectifs que la France s’est elle-même fixés, pour 2023 et 2030, il faudrait multiplier par 4 le rythme actuel.

Le gouvernement a annoncé en début d’année qu’il préférait revoir les objectifs à la baisse !

Entre 2012 et 2018, la consommation énergétique de la France n’a baissé que de... 0,2%.
En 2017, seules 6,5% des surfaces agricoles étaient cultivées en bio. L’objectif de 20% pour 2020, défini dans la loi Grenelle I, ne sera pas atteint.


Macron l’a annulé devant le dernier congrès des maires : Rétablissons la consignation du verre en France.

Personne ne voit pleurer le colibris.

 

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HYPOCRISIE

Il existe encore des gens qui pensent que les politiques ne se foutent pas de la gueule du peuple.

Ils nous prennent pour des cons oui.

Le politique légifère en urgence pour l’eugénisme, pour interdire l’antisionisme, etc.

Alors qu’il faut encore attendre 20 ans pour supprimer le plastique en France.

Et personne dans la rue pour manifester, faire la grève.

Car la nature, le peuple s’en branle.

Mais c’est demain que doit être appliquer la « réforme » sur les retraites.

Quoique la Police, même les administratifs, en sont exclus… Le Politique qui chie dans son froc.

Qui chie aussi devant les patrons et industriels.

Le peuple même quand il gueule, la réforme passera.

2035

2040

2050

C’est demain on rase gratis. Gratis oui, mais demain. Demain c'est la fi-am-n. Les coiffeurs ont toujours raisons.

La retraite pour après demain, on s’en branle, si demain on crève tous.

La priorité, c’est la nature humaine, dans la nature.

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NE CHANGEZ RIEN

Quelle phrase ignoble ! Quelle expression insultante !

Réductrice. Ne changez rien, restez comme vous êtes.

Plutôt que de dire « j’apprécie ce que tu dis », les gens soulignent le statut indélébile de la débilité de la race humaine.

Cela signifie bien que l’être humain, accident de la nature, est éternellement le même depuis la sortie de sa grotte.

NE CHANGEZ RIEN, une injonction à demeurer dans l’ignorance, flatteuse, obséquieuse, gluante de mépris pour l’être humain.

L’être humain par ces trois mots magiques, qui se veulent définitifs et annonciateurs de lendemain grandioses, se ferme lui-même à toute évolution en condamnant l’autre à ne pas changer.

C’est la fin de l’évolution humaine, ou un constat absurde et néanmoins joyeux de la stagnation de l’état de l’être humain. ?

En effet, une chose est certaine, si l’être humain avait changé, change, le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

C’est à dire une poubelle ambulante.

 

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EUGENISME

C’est l’extinction de l’espèce humaine.

Les eugénistes, sont ceux qui ne sont pas que sceptiques sur les dégâts causés à la nature, à l’espèce humaine.

Les eugénistes sont ceux qui s’en branle des dégâts causés à la nature, à l’espèce humaine.

Les eugénistes admettent, ont inclus dans leur pensées, qui par ailleurs est un programme, un complot, l’anéantissement de l’humain tel qu’il est présentement.

Les eugénistes, comme la majorité de la population mondiale, complice relativement docile, s’en branle des dégâts causés à la nature, à l’espèce humaine.

Les eugénistes comme la majorité de la population mondiale, s’en remettent dorénavant à la médecine qui les guérira de tout, autant du simple rhume à coup d’antibiotique que des cancers « attrapés » par la pollution de tous ordres.

Les médecins d’aujourd’hui, contrairement à leurs aînés, sont tenus de rendre compte des résultats, bousculés, remis en cause, agressés. Les laboratoires sont là pour les épauler, les conseiller pour leur fournir le remède miracle. Miracle contre l’incontinence, le manque de désir, la maladie grave, la performance physique, la mélancolie, les départs en vacances, les examens, l’anorexie, la boulimie, le mal être, le conflit, l’agressivité, pour le blond et les yeux bleues, etc.

l’eugénisme entend fournir pour les décennies à venir l’Être HUMAIN parfait.

Pour l’eugéniste, l’humain de demain, ne sera pas l’humain faible et pleurnichard d’aujourd’hui.

Voilà donc la raison pour laquelle aucun effort n’est accompli, bien au contraire, pour faire de la nature un lieu sain, de l’être humain et du vivant des « choses » respectées.

C’est pourquoi nous devons dés à présent nous préparer au pire.

Le fascisme est déjà présent en nous tous.

 

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SOUFFRANCE

De la souffrance.

De la naissance à la mort.

L’individu doit sentir la souffrance pour se réaliser.

Il doit se pincer, se faire mal, en permanence pour sentir sa présence dans le réel.

Mais il n'est rien pourtant, une infime poussière dans le cosmos. Et c'est bien cela qui l'emmerde.

L’individu est dans la souffrance permanente, malgré lui.

Alors toute sa vie durant, pendant sa souffrance il organise sa vie, ses pensées et activités, à rendre sa vie, son existence plus douce. Au mépris des autres.

Mais rien n’y fait. La souffrance se rappelle à lui, en permanence, à chaque instant.

Alors il se dupe, et se met à la recherche du bonheur permanent, d’une vie sans souffrance.

Une quête sans fin, une quête impossible, inassouvie. Pour ne pas penser à cette infinité dans laquelle il est exclu.

Pour ce faire, le monde doit tourner autour de lui, quels que soient les moyens, quitte à bouleverser le monde, à le rendre hostile, glauque et dégoulinant de puanteur.

Il le sait que le reste du monde souffre à cause de lui, pour lui.

Il le sait que sa vie est courte, alors il culpabilise moins ou si peu à répandre le mal autour de lui.

Il s’en fiche même des personnes qui lui sont proches, très proches, tant le désir de moins souffrir est plus fort.

Et la tomate bio dans tout ça ?

Il s’en branle.

 

 

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HONTINONDATION

Un département de béton tous les 10 ans.

Un k-way sur les terres.

Résultat : des crues en permanence, des terres emportées, des rivières et ruisseaux qui débordent.

Le changement climatique c'est cela. Des pluies diluviennes, du froid plus intense, des étés plus rigoureux, des chaleurs plus souvent, remontées du climat sec vers le nord, des sols plus pauvres et plus sableux.

Mais c'est qui les responsables, en premiers ? Les pouvoirs, de l'élu local au Chef de l'Etat.

Et surtout le citoyen.

Le citoyen est le seul grand responsable.

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RESPECT

Mot vulgaire. Obscène.

Il est plus courant de respecter le matériel que le vivant.

Un politique qui prendrait la décision de supprimer les smartphones serait lynché sur la place de Grêves.

La majorité, 90%, des gens descendraient dans la rue.

Personne pour descendre pour manifester pour le respect de son propre corps.

Le téléphone portable a plus de personnalité, d'importance dans la vie des individus que les individus eux-mêmes.

La justice condamne plus sévérement un voleur de portable, qu'un tueur de chien.

La justice ne condamne pas les responsables de la mort de plus de 50 000 personnes par an due à la polution.

On entend souvent, le voit sur des panneaux publicitaires "GROS RESPECT".

Ne faut-il pas entendre "GROSSE MERDE" ?

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MEDECINE

La médecine n’a jamais autant guérie.

La médecine n’a jamais autant tuée.

Plus elle tue, plus elle guérie.

Plus elle guérie, plus elle tue.

Tout le paradoxe de l’être humain est là exprimé.

Elle se régénère d'elle-même. Pour le capital.

L'argent est le nerf de la guerre.

La médecine doit soigner le nerf, pour que la guerre continue.

Sans guerre, sans conflit, la médecine n'est rien.

C'est la nature de l'être humain.

Ce n'est pas la nature de la nature.

La nature elle s'en branle, du nerf, de l'être humain et de la guerre.

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PERSONNE

Personne pour toi. Personne pour moi.

Personne pour sauver un enfant battu.

Personne pour sauver la petite vieille.

Personne pour sauver la femme qui se fait violer.

Personne pour sauver son prochain.

Personne pour nous sauver de nous-même.

Les conflits, les haines, les guerres se font par bouton interposé.

Les guerres se font par peuples interposés. Par intermédiaires.

Les guerres sont aseptysées.

Jamais il n’y eu autant de lois, pour protéger les humains.

D’eux-mêmes. Mais pas d’autrui.

Paradoxe insurmontable.

Et donc personne pour sauver la nature.

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DECES

 

Santé : Un décès sur six lié à la pollution en 2015

Un décès sur six dans le monde lié à la pollution de l'air, de l'eau et des lieux de travail.

Trois fois plus de morts que le sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence.

- Pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015,

- L'air (extérieur et intérieur) est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année,

- L'eau polluée serait liée à 1,8 million de morts,

Evaluation sous-estimée.

Le phénomène touche en premier lieu «les populations pauvres et vulnérables».

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen et, dans chaque pays, ils concernent davantage les minorités et les populations marginalisées.

Dans les pays en voie d'industrialisation rapide comme l'Inde, le Pakistan, la Chine, Madagascar ou le Kenya, jusqu'à un décès sur quatre pourrait être lié à la pollution.

Le poids économique de ces vies écourtées pour les pays concernés: plus de 4600 milliards de dollars chaque année, soit l'équivalent de 6,2% de la richesse économique mondiale.

On s'en branle.

 

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BETON

Un Département bétonné tous les 10 ans

55 000 hectares par an.

10 000 hectares par an de plus d'espaces naturels ; en bois (comme investissement), en friche (en attente de bétonnage) et en garrigues (changement climatique).

Résultat du vase communiquant : 45 000 hectares de béton tous les dix ans.

On s'en branle !

La terre, la gadoue sous nos pompes, sur les pneus de nos SUV, 4x4, mais c'est dégueulasse.

C'est même pas de la pelouse, alors !!!

Alors oui, le béton au moins c'est propre.

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VISIBLE

Tout doit être invisible.

La guerre. La mort. La saleté. La violence. L’indigent.

L’étranger. Le noir. Le métèque. Le basané. Le juif.

La radioactivité. Le pesticide. L’insecticide. Le gaz polluant.

Les usines sales. Les enfants qui travaillent.

Rien ne doit se voir.

Les frontières sont fermées aux ordures de toutes sortes.

L’ordure est déchue de sa nationalité.

L’ordure est invitée à demeurer au-delà des frontières et de ne plus revenir au pays où règne l’invisible.

Les déchets comme les usines sales, sont expédiés dans les pays où règnent le visible.

L’occident envoie ses poussières sous le tapis du reste du monde.

Il mettra bientôt une serrure autour de son monde.

Dans l’invisible, la tomate bio brille.

Comme un coq sur un tas de fumier.

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ARCTIQUE

L’arctique fond. Tout le monde s’en branle.

Ce n'est pas la porte à coté. Ce n'est pas devant notre porte.

L'arctique, c'est comme le nucléaire ou les pesticides dans les tomates : on ne voit rien, n'entend rien, se sent rien.

Alors on s'en branle !!!

Oui ? Oui, car déjà le monde économique s’ébranle pour y faire de l’argent.

Le capitalisme profite de tout. Il recycle ses propres merdes.

Car le capitalisme est aveugle, n’entend rien, ne dit rien, ne sent rien.

Le capitalisme, produit de l’être humain, entend faire de ce monde un marché planétaire.

Il renaîtra de ses propres excréments. Lui.

L’homme le plus riche du monde est français.

Il est pourtant courant de dire que les français n’aiment pas les riches.

Alors soit Bernard Arnault n’est pas français, soit les français sont des faux culs.

Alors ?

Quels liens entre la fonte de l’Arctique, de l’homme le plus riche du monde, et des excréments ?

Ils sont comme le nucléaire et les pesticides de la tomate.

Que font nos députés pendant ce temps là ?

Ils votent une résolution pour condamner l'antisionisme.

Demain, il prendront le temps qu'il faut, pour une résolution interdisant l'antifachisme.

Ainsi va le monde.

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CATASTROPHE

De catastrophe en catastrophe.

C'est ainsi que vit l'être humain. C'est ainsi qu'il se construit.

Jusqu'à la destruction finale.

L'être humain a inventé la philosophie, pour se masturber l'esprit, pour relativiser ses horreurs.

L'échec serait donc constructif, par lequel il se relève. Il aime tant à se convaincre de cela.

Les massacres de masse, les abominables colonisations sur les cinq continents, l'esclavagisme des noirs, la prédation et dilapidation de l'Afrique, Nagasaki, Hirochima, la Shoah, ne seraient que des expériences pour se grandir.

Vers quoi, où ? Pourquoi ? Le comment on le sait.

La ou les prochaines catastrophes-expériences, se feront à petit feu ou bien à grand échelle ?

Est-ce une volonté assumée de chercher la destruction dans un objectif particulier, ou un hasard, ou le surgissement permanent et incontrolable de ce qui anime L'ETRE HUMAIN.

Parce que d'ors et déjà, dorénavant, à partir d'hier, il faut cesser de dire LES ETRES HUMAINS, cette façon si singulière de discréditer et de faire porter la responsabilité aux autres, à l'Autre, forcément inhumain, sauvage. Parce que le sauvage à col blanc, n'existe pas.

L'écologie la dedans ?

On peut être sérieux cinq minutes que de nous bassiner avec vos salades bio de merde ?

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DEMOCRATIE

Ca n'existe pas.

Un système qui contente, rassure, protège la totalité de ses individus, n'existe pas.

La démocratie, dernier concept depuis les cavernes, ne concerne qu'une minorité de personnes, celle qui dirige.

La démocratie invite les individus, le reste de la population insatisfait, à s'exprimer. Une fois tous les 5 ans, en France.

Entre ces deux dates, il est confiné à se taire, puisqu'il a fait son choix.

Les promesses faites pour décider du choix, sont rarement tenues.

Mais les individus sont tenus d'attendre le délai légalisé pour exprimer leurs mécontentements.

Mécontentements qui seront balayés par les nouvelles promesses.

Et ainsi de suite.

Il en est ainsi des promesses de ceux qui nous dirigent, en matière d'écologie.

Devant cette incurie, que reste t-il à la majorité des mécontents ?

Des intentions.

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CABOSSE

Qui aime le cabossé, le laid, le ridé, le terne, le mal foutu, le tordu, le second, le deuxième couteau, l'invendu ?

Qui préfère le clinquant, le brillant, le lustré, le calibré ?

Le LE c'est LA tomate.

Le deuxième groupe roule en diésel, est climatosceptique, croit au nucléaire, mange volontiers souvent dans un fastfood, carnivore tout le temps.

Il est contre les migrants et les étrangers, contre les gilets jaunes, etc.

La vie est un choix, et pour ce deuxième groupe il faut manger les autres pour ne pas être mangé.

C'est la loi de la jungle.

En effet, tout est choix.

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CHINE

La Chine est devenue le plus gros pollueur du monde.

Pourquoi ?

Parce que les occidentaux ont très vite compris qu'ils pouvaient gagner beaucoup d'argent tout en restant propre.

Les pays occidentaux se javelisent, dans tous les domaines.

La Chine est ainsi devenue l'usine du monde.

Imaginons un instant que tout ce que nous achetons made in China, par une main d'oeuvre payée au lance pierres, souvent des enfants, le soient chez nous.

Alors ?

C'est ainsi pour la colonisation. Les colonisés n'ont jamais gagné la guerre de leurs indépendances. Seulement les dirigeants occidentaux avaient estimés qu'il était plus rentable de saigner ces pays, de les faire travailler à distance sous l'allégorie de la liberté, de l'indépendance. Cela s'appelle aussi le néocolonialisme.

Et plus de reproches, et les citoyens de leurs pays seront ainsi contents.

Et la Chine elle-même commence à pratiquer en Afrique ce même principe.

Ainsi va le monde.

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DENI

La planète Terre est polluée de partout, dans l'air et la mer et la terre, dans le métabolisme même de tout ce qui est vivant. Etre humain y compris.

Le fascisme le plus odieux s'est répandu partout sur la planète Terre. C'est lui qui guide nos dirigeants, nos esprits.

Pour le premier comme pour le second, nous sommes dans le déni le plus complet.

Et les deux vont de pair.

Pourquoi ? Comment ?

Il suffit seulement de chercher à s'informer pour le voir.

Mais nous n'irons pas voir, ce que nous redoutons qui se passera.

Alors nous vivons comme si nous allons mourir demain.

 

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FOSSE SEPTIQUE

Qui aurait l'idée d'aller de plein gré prendre un bain dans une fosse septique ?

Les sceptiques.

Ils entrent gaiment dans cette fosse, lunettes de soleil, un verre de rosé bien frais, maillot de bain, et barbottent en sifflant.

Entre les étrons, qu'ils écartent d'un revers de doigt. Quelle image !

Elle est pourtant vraie, en grandeur nature. Elle est toute notre planète entière.

Elle est en voie de fosseptisation. Grace aux sceptiques. Ce sont ceux-là qui nous gouvernent.

Lorsque notre propre maison brûle, nous ne regardons pas ailleurs. Bien évidemment.

Nous ne scions pas la branche sur laquelle nous sommes assis. Mais c'est bien sur.

Parce que seulement nous n'avons pas d'emphatie, ni de pitié.

Pour nous mêmes et encore moins pour les autres.

Maintenant que nous avons corrompu nos cerveaux, appris à nous exterminer en masse, nous examinons le possible.

Celui de nous noyer dans la merde. Notre merde.

Et bourrekoi ?

Pourquoi ? Il faut regarder en soi.

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COLLAPSOLOGIE

Pour comprendre ce mot à la mode, un néologisme, il faut chercher à comprendre, et pas adhérer comme une moule à un rocher.

Mais l'être humain est un ventre. Boire et manger. Un responsable d'une chaine tv, disait qu'il était là pour vendre du coca à ses téléspectateurs.

C'est bien cela qui se produit. Car réfléchir, élaborer une pensée, prendre le temps de développer une analyse, ça fait mal aux cheveux.

C'est pourquoi les scientifiques sont là. Il est inutile de chercher à comprendre, notre destin est tout tracé.

Juste avant la première guerre mondiale, les scientifiques des deux bords se tiraient la bourre sur le dos des peuples pour fabriquer la chimie qui tuerait plus de vie humaines.

Pour la deuxième guerre mondiale, ils ont aussi testé d'autres chimies dans les camps. Mais ils ont surtout expérimenté la physique.

Le résultat ? L'atomique est né, et ses dégats.

Et nous applaudissons, et des prix mondiaux leurs sont remis, et en prime une belle enveloppe d'argent. Notre argent. Nous payons même de quoi nous exterminer.

Et nous sommes contents.

Et la collapsologie, c'est quoi alors ?

Faut chercher.

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CAVERNE

Depuis que l'être humain est descendu de son arbre, depuis qu'il s'est protégé dans une caverne, depuis qu'il s'est divisé les tâches à accomplir pour tenter de vivre ensemble. La solidarité venais de naître.

Aussitôt s'éteignait la communauté de destin.

Création et Destruction. Haine et Amour. C'est le destin de l'être humain.

Et depuis il s'en remet aux spécialistes, aux scientifiques.

Rien ne sert de se protéger. La science est là pour tout résoudre.

Rien ne sert de se couvrir quand il fait froid. Rien ne sert d'interdire de produire, d'épandre les poisons.

La science est là pour tout résoudre. Un cachet, un masque et il est sauvé.

L'être humain est devenu un ventre : consommer, consommable, consommateur.

Son cerveau ne lui sert plus à rien, puisqu'il y a des spécialistes et des scientiques pour ce faire.

Alors il se consumera comme un légume, dans un bouillon de vie sans saveur.

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DYSTOPIE

Est-ce une éventualité, un scénario, une anticipation, un récit à l'imagination débordante, une utopie, une fiction ?

Un individu qui a la gangrène se refuse à admettre qu'il faut lui couper le membre atteint par la mort.

Pourtant aujourd'hui la gangrène est partout, généralisée, planétaire, dans la terre, l'eau et l'air.

Et pourtant.

Pourtant lorsque cet individu se lève, lorsqu'il apperçoit le soleil se lever, poindre à l'horizon, il oublie tout, tout même le tsunami au loin, celui qui va l'anéantir. Sans aucun doute. Mais lui doute jusqu'à ce que la vague le submerge. Il ne faut surtout pas lui dire que le danger est proche : il est immature, adolescent et se refuse à admettre tant qu'il n'explore pas le danger lui-même.

Et pourtant, un arbre fruitier sait mieux que nous que sa fin est proche. Parce que nous voulons oublier d'où nous venons. Que nous sommes fait de la même veine que cet arbre.

Que fait alors cet arbre ? Il se multiplie, il devient floraison à foison. Ses membres, ses branches, ploient sous le nombre impréssionnant de fruits, soudain, exraordinaire et étrange. Il a fructifié à son maximum pour se donner le maximum de chance, de possibilité de revivre à travers ses enfantements, sa production invraisemblable, une fécondation féconde.

Au printemps, l'arbre qui avait pourtant donné des gages de vie à travers sa formidable éclosion, demeurera sec, mort, à jamais. Une belle mort, généreuse.

Les êtres humains font de même, sans la générosité, comme une entité, se donnent le mot pour enfanter au maximum, dans une démographie (jolie mot) galopante, malgré les maladies et les guerres.

Pourtant, des êtres humains sont tentés par le malthusianisme, confandant controle des naissances et productions agricoles. La générosité, la solidarité ne font pas partie de leur environnement. Des tomates bio oui, mais pas pour les étrangers, les fainéants.

Ces gens là, des fascistes, proposent de couper les branches des arbres, que sont les êtres humains, pour limiter leur production et ainsi éviter la multitude. De devoir partager. Leurs descendants, proposent aujourd'hui, devant les prévisions, d'obliger les africains à faire moins d'enfants. Après la conférence de Berlin en 1885 sur le partage de l'Afrique, son dilapidage de ses richesses, voilà qu'aujourd'hui il est proposé des méthodes nazis pour empêcher le partage du gateau avec les noirs.

Malthus ou pas, ce signe de la multiplication est infaillible, parce que quoi qu'on en dise, l'être humain, malgré son smartphone, est toujours imprégné par sa nature, son animalité, son instinct.

Cela signifie que la fin de l'être humain est plus proche que jamais.

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VERITE

D'après une étude d'une sociologue, parler vrai aux individus ne sert pas la cause pour laquelle ils sont alertés.

Trop brutale, la communication "agressive", ou considérée comme telle, ne fait que renforcer leur opposition.

Par exemple, si vous leur crier trop fort, une forme d'agression, que la branche sur laquelle ils sont assis va se casser, ne les fera pas descendre. Bien au contraire.

Cela s'appelle la fuite en avant. Ou le suicide.

Leur dire que le glyphosate, ou la pollution est un risque mortel, ne les fera pas réfléchir.

L'être humain est donc un abruti, un attardé mental, incapable de réaliser par lui-même le danger qu'il court.

Depuis que l'être humain est descendu de son arbre, qu'il a commencé à se réunir dans une grotte, à se remettre à la bonne volonté de l'autre, il a de fait perdu toute capacité à comprendre le danger qu'il court, ses repères et ses instincts ayant disparus à jamais.

Nous avons donc aujourd'hui des abrutis qui se précipitent, se battent pour acheter un pot de merde plein de produits chimiques de Nutella à prix d'usine, alors qu'il est aussi facile de la fabriquer chez soi.

Ce sont les politiques qui l'ont compris depuis longtemps.

Brosser les gens et ils font tout ce que vous voulez.

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BIOFASCHISTE

100 000 ouvriers triment sous serres en Espagne, pour produire des tomates.

Bio.

La majorité de ces ouvriers sont des migrants.

Bio et faschisme.

Tout est sali. Tout devient dégueulasse.

A chacun avec sa conscience. Ne pas acheter de tomates, bio, d'Espagne c'est mettre à la "rue" ces migrants.

Ne pas vendre des armes à l'Arabie Saoudite qui massacre des yéménites, c'est mettre au chômage des ouvriers français.

La conscience est-elle bio ?

 

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MENSTRUALISATION

Tout est cyclique. Même ma connerie. Elle s'en va puis elle revient.

La sécheresse depuis plus de trois mois ? Nada, queuchi, oualou de gouttes ?

Cyclique. Menstruel. Un jour ça fuit, l'autre non.

Le glyphosate ? Menstruel.

Nos ancêtres utilisaient déjà des pesticides pour faire pousser leurs légumes.

Si si, oui oui oui oui. C'est scientifique ! C'est prouvé.

La pollution de l'air ? Menstruelle. Les grottes étaient chargées d'un air pollué.

La viande de mamouth était dopé aux hormones.

Ne parlons pas des racines et autres salades sauvages aux OGM.

Les femmes nettoyaient les grottes à l'eau de javel.

Oui, il y a 100 000 ans c'était déjà comme aujourd'hui. Alors boite à camenbert.

N'écoutons pas nos gamines autiste asperger, les Greta et autres Frida, Ragna, Fridborg.

Parce que les sacs plastiques bouchaient également le trou du cul de nos saumons.

Puis un jour, tout cela a disparu. Comme ça. Et aujourd'hui il est revenu.

Demain il disparaitra de nouveau. C'est ça la vie. Quoi. L'éternel recommencement menstruel.

Moi, en tant que Ministre de l'écologie je crois réellement aux cycles.

Arretons de nous alarmer pour une fois : demain il fera beau, très chaud, des tornades en veux-tu en voilà, et tout le cortège. Il y a des milliers d'années, des intégristes écolos existaient déjà.

Alors basta, stop aux mauvaises nouvelles qui n'en sont pas.

Nous allons tous crever menstruellement, dans la joie et la bonne humeur.

 

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"J'AI CHANGE-R"

C'est une déclaration de Micron le Pyromane.

Mais tout le monde l'a cru.

On va voir ce qu'on va voir, et dès demain plus de diésel, plus d'ogm, plus de nucléaire, etc.

Enfin tout le monde avait pensé qu'il parlait d'écologie, de ne plus vendre d'armes aux assassins d'Arabie Saoudite.

Ou de changer de slip.

Il aurait donc changé, par l'opération du Saint Esprit.

Tout le monde n'avait pas vu qu'il parlait de changer de STYLO !

Pour contresigner deux fois l'accord sur le CETA, trois fois sur le MERCOSUR pour être en accord avec BOLSONARO.

Parce que l'Amazonie, c'est pas le bois de Boulogne, ce n'est pas la promenade des bobos de merde, des patrons, de tout ceux qui ont fait et le soutiennent dans sa lutte contre l'écologie. Et pour le bien du Capitalisme.

Il a tellement signé de blanc-seing aux riches et aux puissants, que l'encre lui manque.

Mais donnez lui un stylo, sacrebleu ! Pour qu'il parachève la fin du service public.

 

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MAISON

"Notre maison brûle", dit Micron le Pyromane.

NOTRE, dit-il. Si cette maison dont il parle avec frayeur, est aussi SA maison, il ne donne ni l'impression ni les gages qu'il la protège contre l'assassin Bolsonaro.

Bien au contraire. Et tout le prouve.

Alors cette maison dont il parle, n'est pas sa maison.

Ou bien qu'il en a peur de Bolsonaro.

Alors qu'il le dise, que cet assassin l'oblige à acheter son maîs et son bétail botoxé.

Non, bien sur, il regarde juste sa maison brûler en la montrant du doigt, et de l'autre une allumette.

Non, il est aussi responsable que Bolsonaro de l'état de NOTRE maison.

Qui d'autres sont responsables ?

 

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G7

En 1880 l'occident s'est répartie la possession de l'Afrique, lors de la conférence de Berlin.

"Docteur Livingstone, i présume ?"

Aujourd'hui, la conférence de Biarritz va consacrer la suprématie du capitalisme.

Sur le dos de milliards d'invidus, dont les africains.

Nous connaissons les responsables, les responsables des dégats irréversibles sur la planète.

"Docteur Macron, i présume ?"

 

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AVANT

C'était mieux avant. C'est faux.

L'air, l'eau, la terre, les aliments, étaient sains.

Aujourd'hui est meilleur. Bien moins que demain.

Aujourd'hui, nous avons le glyphosate partout, dans l'air dans l'eau et dans la terre, jusque dans nos urines.

Aujourd'hui, c'est mieux qu'hier parce que nous avons des particules de plastiques dans nos montagnes les plus hautes.

Aujourd'hui, c'est encore mieux parce que nous avons notre air partout et complétement saturé par les particules fines.

Aujourd'hui, bien sur que nous sommes heureux, parce que TOUS nos produits alimentaires sont complétement empoisonnés. Même le bio, tant les sols et l'air sont saturés.

Nos belles pommes, si luisantes, comprennent 35 traitements, contre tout, même celui de la connerie.

Etc. Liste à compléter.

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VOTE

La démocratie par le vote n'existe pas, elle est un leurre.

Les heureux élus, qui se prennent pour des divinités parce qu'ils-elles ont été choisi, exécutent rarement les projets pour lesquels-elles ils-elles étaient choisi.

Le vote par l'urne est un blanc seing donné à quelqu'un-e qui se prend pour un-e prophète.

Dés lors, toutes ses actions sont considérées comme des dons de lui-elle-même, comme le vin et le pain le sang et la chair de Jésus. Dés lors, comme un épicier qui confond chiffre d'affaire et bénéfice, la maison France est la sienne.

Il est donc normal qu'il s'étonne que des reproches lui soient fait-e.

Il est donc normal que certains élus, condamnés, soient réélu-e-s. Et ou reconduits-es

A leur décharge, il parait normal qu'il-elle s'en étonne.

Il est donc normal que l'exécutif actuel, élu sur des promesses d'un monde meilleur sur la question de l'écologie, ne les tiennent pas et abonde plutôt en faveur des lobbyistes de Mansanto, de Total, de Renault et Peugeot, de Sanofi, etc.

Il est donc normal que les Gilets Jaune soient détronés des rond-points et des boulevards.

La prochaine fois que vous vous trouverez devant une urne, réfléchissez avant d'y introduire quoi que ce soit, ne la prenez donc plus pour "l'origine du monde".

Vous serez de nouveau déçu-e, mal baisé-e, insatisfait-e, frustré-e.

Et qu'ensuite vous reviendrez pleurnicher dans les rond-points.

La prochaine fois on réfléchira pour savoir ce qu'est la démocratie, et pourquoi d'abord est-ce du féminin.

Et pourquoi nous l'avons toujours dans l'os !

 

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MORALE

L'écologie c'est tout bonnement de la morale. Ni plus ni moins. Avant de semer, il faut avoir de la morale.

Si vous n'avez pas de morale, alors vous allez manger, et nous faire manger, de la merde.

Notre sinistre de quoi déjà ?, de L'ECOLOGIE ?, c'est quoi ça ?, n'en a cure de la morale, et en plus il donne des leçons.

La morale de ces gens là, de ceux qui nous pourrisent la vie, au sens propre, c'est de ne pas avoir de morale, tout en nous faisant croire qu'ils sont perclus de morale, en veux-tu en voilà du moralisme.

Le monde est remplie de gens qui n'ont en pas, de morale.

C'est pourquoi la terre est pourrie.

Semer une graine de tomate, c'est avoir de la morale sans en avoir l'air, tout bonnement, tout simplement.

Semer, planter, c'est comme l'écriture, c'est pour les autres d'abord, dés qu'on se saisit d'un crayon ou d'une binette. C'est manger et faire manger des choses saines, c'est laisser un sol sain.

sinon on le garde pour soi.

L'écologie, c'est donc de la morale. Pure. Sinon, on est politicien, sinistre  de l'éc...

Pour vivre ensemble, ici et ailleurs, il faut de la morale.

 

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HISTOIRE  D'EAU

René Dumont, un vieux con, annonçait en 1974, en se présentant à la télé un verre à la main pour dire la rareté prochaine de l'eau et d'une pomme pour dénoncer l'agriculture forcenée.

L'eau de la haut déjà chargée en particules de plastique, l'est aussi par l'acide et les pesticides, va manquer. Il disait tout cela. En 1974.

Déjà des pays, des régions, des départements, souffrent.

Mais tant pis, le ciel peut attendre, mais pas les piscines, les pelouses, les champs de mais pour nourrir les viandes.

Plus il fait chaud plus sont installées les clims, plus sont installées les clims, plus c'est la sécheresse.

Mais les clims sont toujours là, les piscines à débordement aussi.

Et le bétonnage se poursuit vaille que vaille, laissant l'eau de pluie ruisseller pour rejoindre la mer.

C'est les poissons qui sont contents !

Nous ? On a les piscines, la clim et le béton !

Laisse béton, les politicos-patronat se régalent, à nos frais, comme notre ministre de quoi déjà, de l'ECOLOGIE ?

On va crever la gueule ouverte, la bouche pateuse, la langue rapeuse et sèche, comme déjà plus de 2 millions de personnes de par le monde, des pauvres.

Le manque d'eau n'épargnera personne.

Mais ce sera la guerre, une guerre civile.

Une guerre entre pays, une guerre entre tous les vivants.

Mais ça interesse qui ?

 

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IL PLEUT DU PLASTIQUE

Il neige du plastique.

Il pleut et neige de la merde sur les montagnes des Pyrénées.

Et pendant ce temps nos politico-patronaux nous "responsabilisent", nous culpabilisent  en mettant les efforts sur le recyclage.

Il s'agira donc d'aller ramasser les micro-particules, 5mm invisible à l'oeil nu, dans les Pyrénées.

Faut-il redire que 75% des merdes dans lequelles nous vivons, sont de la responsabilités des industriels.

Et des politiques, ceux pour lesquels vous votez à chaque scrutin.

Ce ne sont pas les politiques qui sont responsables, mais vous les électeurs.

Il faudra reparler de ce qu'est la démocratie du bulletin de vote. Bref.

Ce gouvernement, et probablement les suivants, n'ont que des intentions, que des plaintes.

Quid des actes sur la prévention, sur les luttes bien en amont.

Pourquoi ? parcequ'il n'y a plus d'argent pour ce faire, les bénéfices étant englouties en premier par les actionnaires.

Un nouveau plan "écologique" va sortir : des mots, encore des mots, toujours des mots.

Les responsables ? Vous.

 

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ETRE HUMAIN

Tout ce qui fait humain, est humain, est dans son rapport à la nature.

Ce n'est ni la religion, ni la culture, ni ce qui fait social, qui fait sens, qui fait l'être humain.

Mais son rapport à la nature. L'être humain seul et la nature.

Plus il s'en éloigne, plus il devient dangereux.

Pour la nature. Pour lui-même.

Plus il la met à distance, plus il la trouve insignifiante.

Pour sa nature, pour lui-même.

L'être humain EST nature.

L'extraire EST contre-nature.

Vaincre la nature, sa nature, vaincre toute chose ce n'est pas s'en défaire, ce n'est pas en devenir supérieur.

Vaincre est illusoire, c'est dans l'instant. La nature a le temps pour elle. LA force ce n'est pas l'instant, c'est l'éternite, c'est le temps.

L'être  humain n'a pas de temps, n'a pas le temps pour lutter contre lui-même. Il doit tout bonnement vivre. Avec lui-même et avec la nature.

Là il lutte, il combat, il détruit, anéantie. La nature.

Donc lui-même.

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CANICULES

45.9° dans le gard.

Il y a plus de 30 ans que des chercheurs alertent sur la remontée du Sahel dans le sud de la France.

C'est fait, mais en pleine gueule.

Un certain maire-dictateur de Montpellier, socialiste comme on dirait national-socialiste, justement était davantage préoccupé par l'identité des habitants de l'hérault qu'il voulait nommer Septimanie en référence aux romains qui l'occupèrent environ un siècle, et pas Sarrasine en référence aux arabos-berbères qui eux l'occupèrent de 700 à 1200 environ, que donc par le climat de plus en plus chaud et désertique de SON département.

Ce comportement d'un politique très soucieux de la vie de ses contemporains, aussi universel qu'intemporel, est exemplaire.

Vous les prendrez la main dans le pot de confiture remplie de glyphosate, qu'ils mentiraient, et nous font prendre des vessies pour des lanternes, un réacteur nucléaire pour un pot de chambre, une usine d'incinération pour un barbecue, une décharge pour un terrain de jeu de skatteurs, etc.

La canicule ? connait pas. Vous avez chaud ? installez-vous une clim. Ca augmente l'emmision des gazs à effet de serre. Effet de serre ? mon cul c'est du poulet ? Tant pis, on a trop chaud.

On meurt demain ? demain c'est demain, on verra. Demain il fera jour. Demain est un autre jour.

Il est prévu que les canicules vont doubler d'ici 2050.

On s'en fout, au aura le temps d'installer des clims d'ici là.

Canicule ? Mon cule oui !!!

 

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IRREMEDIABLE

Nous avons deux ans.

Il nous reste deux ans.

Pour finir par commencer à dire STOP !

Deux ans, c'est quoi ? C'est déjà hier.

Il y a environ 200 pays. Environ 200 chefs d'Etat.

Nous sommes 7 milliards d'individus. Comment une infinitésimale, 200, ont le pouvoir de nous tuer à petit feu ?

Comment notre chef à nous, en France, exerce t-il ce pouvoir de nous intoxiquer sans qu'on ne lève le petit doigt ?

En relisant La Boétie on comprend mieux que ces chefs, c'est nous qui les fabriquons.

Saurons-nous nous imposer, critiquer pour nous opposer ?

Que nenni. Parce qu'il est Panurge. Nous sommes ses moutons.

Il nous ordonne de nous alimenter de denrées et d'eau empoisonnées, de respirer du poison, de se mouvoir dans une atmosphère empoisonnée, de se loger et de s'habiller dans du poison, d'empoisonner notre environnement, nous-mêmes, nos proches très chers que nous aimons, nos amis.

Nous le faisons, nous lui obéissons. Il édicte des lois qui lui donnent le droit, en qui nous avons foi.

Quand nous nous réveillerons il sera trop tard.

Nous ne pensons pas à nous-même, comment pouvons-nous penser à nos propres enfants ?

Ce qui nous importe, ce n'est pas le danger extrème dans lequel nous nous trouvons, mais les 2 pelés 3 tondus de réfugiés qui risquent de nous voler nos tomates bio !!!

Pas de ça chez nous.

 

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MATERIALISME

Schizophrénie, ambiguité, paradoxe, contradictoire.

Et du n'importe quoi. N'importe comment. A tout prix.

Nous voulons le beurre. Son argent. Et la crémière. Enfin, juste son cul.

Nous désirons que se réalisent nos rêves d'enfants, nos croyances au Père Noel.

Nous exigeons que demain soit aujourd'hui. Et tout de suite.

Nous imposons d'être rasés gratuit, non pas demain mais illico.

Nous revendiquons de manger uniquement bio.

Nous sommons de ne rien manquer, d'acheter tous les objets inutiles, hightec ou pas.

Nous aspirons à consommer coute que coute, de consommer pour consommer.

Nous aspirons à être le tonneau des Danaîdes. Un puit sans fond. Abyssal.

Marx avait raison. Ce sont nos moyens d'existence, par toujours plus de productions, qui bouleverse nos existences, notre environnement.

Nous devenons des objets, jetables et corvéables.

Aux mains du Capitalisme.

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HATONS NOUS LENTEMENT

A petit feu.

Il est prévu que nous soyons 10 milliards d'individus en 2050.

Le compte est si bon ?

Car il est déjà prévu que plus de 200 millions vont mourir par la pollution, dans les 10 ans à venir.

Devrions-nous compter tous les morts qui ont pour cause l'acitivité humaine, les incidences sur les métabolismes à moyen et long terme. Toutes les maladies mortelles qui ont pour origine l'alimentation, l'eau.

Tous les cancers sont en augmentation.

Et la sécheresse, les tornades et autres cyclones, les inondations, toutes ces manifestations du climat ?

Et les vies humaines assassinées par les guerres que se livrent les chefs ?

Les baisses de natalités partout dans le monde, sauf en Afrique qui attend sa revanche.

Etc.

Alors serons-nous combien en 2050 ?

 

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MAIS POURQUOI ?

Tout ce que nous touchons nous le salissons.

Tout ce que nous créons participe à nous détruire.

Tout ce que nous inventons n'a qu'un seul but ; nous anéantir.

Tous les domaines de recherche portent sur la désintégration du vivant.

Aucune accalmie n'est possible. A tout berzingue !

Nous nous dupons en croyant que c'est pour notre bien.

L'avidité est un prétexte, un outil pour nous ravager de l'intérieur, un symptôme de notre vrai moi.

Ce que nous faisons à l'extérieur, est le reflet de ce que nous sommes en dedans.

Le dedans est comme le dehors.

Notre dehors EST notre intérieur.

Nous confondons, nous fusionnons, notre dedans avec notre dehors.

Nous ne sommes ni l'un ni l'autre : nous sommes les deux à la fois.

Nous chions dehors, nous chions en dedans de nous.

Cela depuis le début.

Du coup, aujourd'hui, il y a tellement de merde partout, en notre dedans comme au dehors, que ça pue de partout.

On s'essuie plutôt que de se laver.

On répare plutôt que de prévoir.

Et aujourd'hui nous débordons au delà de notre planète, pour aller nous répandre dans les étoiles.

A l'infini.

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POURQUOI ?

Pourquoi tant de haine envers son prochain ?

Parce qu'on est tellement dans le soi, l'entre soi, que l'on ne s'imagine pas que l'autre c'est soi.

Oui, l'enfer c'est soi. Pour l'autre. Pour lui comme pour soi.

Alors on y va gaiement dans l'atrocité, étrangé à la souffrance de l'autre. De soi, donc.

Et la tomate bio la dedans, local et de saison ?

On l'emmerde !

La tomate d'aujourd'hui elle a une chemise grise, une croix gammée au cul.

La tomate d'aujourd'hui elle est fasciste. Elle est vert de kaki, vert de gris, comme la variété de Crimée.

Le fasciste aime la tomate bio, qu'il savoure pendant que des africains se noient en méditerranée et ou s'empalent sur les grilles de nos frontières.

La tomate n'y est pour rien ? Comme l'africain qui fuit son pays, son continent, parce que le fasciste européen, occidental, pille ses richesses matériels et intellectuelles, en donnat asile à ses dictateurs qu'ils avaient placés.

La haine est le sentiment le plus partagé, le plus usité.

C'est par lui que nous finirons.

 

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C'EST FINI

Nous sommes arrivés au terme de nos vies, de l'existence humaine.

Normalement nous sommes programmés, comme tous les êtres vivants, à disparaitre pour laisser place.

Peut être à rien. Mais c'est ainsi. Peut être demain ou dans 1000 et un ans ou 10 millions d'années.

Voilà que certains en ont assez d'attendre ! L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.

C'est maintenant ou jamais. Mais de mon vivant ! Après moi le déluge.

Tout cela pour un selfi. LE selfi. Le ça et le surmoi unis pour le meilleur de l'égo. Parce que l'Univers c'est le moi.

Alors la technique aidant, les abrutis aidant, le processus d'auto-extermination est enclanché.

Depuis la découverte de la roue et du zéro. Et depuis c'est tout azimut. La fuite en avant.

Il n'y a pas un domaine de la société qui échappe à son pouvoir de collaborer à la destruction totale du TOUT.

La machine est en marche. C'est à qui mieux-mieux, le meilleur est récompensé par un prix Nobel en Suède.

La masturbation intellectuelle pour s'approcher du non-retour fait l'unanimité de tous.

Les brevets sont déposés, tous les domaines sont approchés.

C'est fini, les couchers de soleil sur la dune du Pila, les randos dans les Pyrénées.

Pourquoi ?

 

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POLLUTION

Les riches polluent 2000 fois plus que les pauvres.

Et les pauvres sont plus nombreux que les riches. Forcément.

Et les riches moins. Forcément.

Donc, il faut dépolluer les riches et le monde se trouverait mieux.

CQFD.

Selon les données, il y aurait 1% de riches, très riches.

A la louche, 1% de 70 millions de français environ, font 700 000 riches.

700 000 riches fois 2000 pauvres, font 1 400 000 000.

Le 1% de riches pollue 1,400 milliards de fois.

Alors que les pauvres ne polluent que 69 000 000 fois.

La cause des dégats écologiques n'est-elle donc pas les riches ?

Ne faut-il pas supprimer les riches ?

Plutot que de chercher à mettre en place des mesurettes, de nous bassiner avec des intentions sans  lendemain, enfermons les riches.

C'est la seule solution logique, valable et radicale pour sauver le monde.

Si vous rencontrez un riche, mesurez le nombre de fois qu'il pollue de plus que vous.

Soyez en certain que si c'était l'inverse, le riche lui aurait depuis longtemps trouvé la solution : vous supprimez !

Pourquoi ? parce qu'il a et il est le marteau et l'enclume. Le pauvre est entre les deux.

Le pauvre est toujours dans l'entre deux : entre le désir de vivre malgrè tout, en recevant les coups de marteau, et le désir d'en finir d'une vie misérable et ainsi d'accepter les coups qui le fracassent.

C'est donc quoi l'alternative du pauvre ?

 

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VIVANT !!!

Nous sommes vivants au deuxième jour d'après les éléctions !

Alléluia ! Allah oukbar ! Dieu est grand.

Merci qui ?

Aux 13.5% qui ont voté pour la liste écologique. Ils nous ont sauvé de la pollution, sauvé 50 000 morts prochains de la pollution, interdit l'utilisation des poisons en tout genre, sauvé le climat, démonté les centrales nucléaires, installés partout de l'énergie solaire, etc, etc, etc.

Toute notre gratitude pour l'éternité. Qu'on leur élève une statut, une stèle même au milieu de tout, et qu'ils soient vénérés à jamais.

Il parti seul, et par un prompt renfort il se retrouve à 13.5. C'est beau !

13.5 sur 100, c'est pas mal pour une telle cause, l'écologie, alors qu'en face le sérieux vaut le détour, du vote, celui contre les migrants qui s'empalent sur les grilles de nos frontières, les entreprises pétrochimiques qui dépensent plus de 200 millions d'euros par an pour contrer les oppositions à leurs droits de nous empoisonner, au pouvoir de liencier du jour au lendemain, de vendre n'importe quoi, etc, etc, etc.

13.5 sur 100 c'est pas rien, et à cette allure nous serons encore peut être tous vivants, quand ils atteindront 14 voire 15 sur cent.

Quand ils seront 16 pour cent, ils seront suffisamment fort pour déplacer la planète Terre pour la transférer dans un autre système solaire, et pourquoi pas une autre galaxie !!!

Phénoménal. Ils auront la capacité dés lors de changer en même temps DE monde et LE monde.
Loin de tout.

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BLANC SEING

Lendemain qui déchante, lendemain de gueule de bois, de celui qui fait mal à la tête.

Le dictateur est déjà là, car il est en nous, et nous l’avons ensemble fait surgir.

Nous lui avons donné le plein pouvoir de tordre notre réalité, nos vies. Et nos corps. Et nos âmes.

Nous ne voulons plus du beurre, de l’argent du beurre, et même de la crémière.

Nous n’ambitionnons plus rien de réel que l’illusion du réel. La virtualité de nos existences est notre crédo. Nous ne voulons plus toucher terre.

Nous savons maintenant que demain on ne nous rasera pas gratis. Mais nous faisons comme si. Nous ne voulons plus de mère nourricière et donc aimante, de notre Marianne et de ses seins républicains, démocrates nourriciers et généreux, mais d’un père sanglant, sans gants de velours, brutal et donc violent.

Nous voulons être attaché par ce père à un poteau sur la place publique pour y être flagellé, ensanglanté. Nous ne voulons plus être cajolés.

Nous commençons à saisir que nos existences n’ont pas de sens, autre que celui d’être, des choses comme des millions d’autres sur cette Terre.

Ne parlez plus de tomate bio, ou vous la recevrez en pleine poire.

Nous lui avons donné le pouvoir de tout.

Celui de vie et de mort sur nos existences.

 

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MORT !!!

Si vous lisez ce site, c'est que probablement vous êtes mort !

Si si. Il décrit, tente de, un monde catastrophique, apocalyptique, de fin de monde.

Faim de moi, faim de mois, fin de nous.

Sans retour possibl. Pfff.

Alors que putain, la vie est belle, jolie est saine !

Alors que personne ne meurt asphyxié, de pollution, d'aliments chargés de poison, les mers propres, les voitures non polluantes, des étrangers bien reçus par vague, etc.

Du chichi tout ça !!! Ne signez donc pas la pétition pour créer des pistes cyclables, c'est des conneries, la bagnole ça va plus vite, et on se fait pas chier !

Demain ? Mais demain on s'en branle, et en plus il fera jour, tiens.

Mais Tout Va Bien : T.V.B. !

Vous êtes encore là ? C'est qu'il raconte que des conneries ce type, alors allez humer l'air sain dans le périph !

 

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VOTE

Pourquoi voter pour ses saints alors que dieu se présente lui-même ?

Tout le monde est soudainement écolo comme faire de la prose sans le savoir.

Tout le monde est Jourdain !

Tout le monde est écolo !

Extraordinaire.

Mais je parie mon slip kangourou que malgré la lecture de ce site, 80% vont voter autre chose que l'essentiel.

Ils vont voter pour quelqu'un qui parle de rejeter les étrangers à la mer, de faire travailler les fénéants en leur supprimant  les allocs, en supprimant les impôts, en rétablissant seulement un Etat régalien, en laissant la société à la jungle des patrons, de doubler les prisons, d'interdire les manifestations, etc.

Le fascisme.

Mais même les fascistes aiment les tomates bio.

Ce n'est pas un paradoxe.

Alors dimanche, votez fasciste.

 

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L'APOCALYPSE

Est à la faim du moi. Ici et maintenant. Pas sur Mars ni pluton. Ici.

Même les gens de bons sens, surtout les gens de bon sens. S'en fichent.

Il y a 40 ans, on savait déjà les dégats que nous nous causons.

Il est coutume de dire, en société, "les dégats causés à la nature".

Mais abruti, la nature c'est toi ! A part la "supériorité" de destruction totale, nous mangeons et chions, droit, tous les jours, comme tous les êtres vivants sur cette planète. Ni plus ni moins.

Je dirais même plus, Rousseau en parlait déjà, du respect que nous devons à la nature.

Tous cela ne servent à rien. Nous le savons tous.

Rien de tel qu'un drame planétaire à coups de millions de vies pour nous secouer de ce cauchemar.

"Soleil vert", c'est tout à l'heure, c'est l'antropophagie au 21ème siècle, étatisé.

En attendant, écoutons Nino Ferer.

...

Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c'est le destin
Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années

Et toujours en été.
 
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SUICIDEZ VOUS !

C'est fait. A petit feu, homéopathique dans la manière mais avec des doses de cheval, allopathique.

Suicidez vous, n'est pas qu'une pensée magique d'invoquer une puissance surnaturelle en nous pour permettre que se réalise le désir.

Comme pour les promesses, les pensées magiques n'engagent que ceux qui les écoutent, qui y croient.

Suicidez vous tient du mouton de Panurge, un le fait et c'est tout le troupeau qui suit.

Si quelqu'un vous dit suicidez vous, alors vous mangez des aliments gorgés de pesticides ?

Oui, c'est exactement ce qui se pratique.

Alors oui : SUICIDEZ vous !!! Mille fois.

 

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VITAL

BOIRE - MANGER - DESIRER

Les trois piliers fondamentaux de l'existence de l'être humain.

Trois éléments essentiels. Si l'un manque, la vie est perdue. C'est la mort.

Mais que faisons-nous ? Nous pensons que boire, manger et désirer de façon inconsidérée, goulument, sans se soucier des dégats, c'est gagner de la vie sur la mort.

Hors c'est l'inverse qui se produit. Les progrès de la médecine nous permettait jusqu'à il y a peu, de vivre décemment notre vieillesse, sans trop souffrir.

Mais depuis une vingtaine d'année, depuis que l'avidité a pris le dessus sur toute considération humaine, la souffrance, les maladies incurables renversent la tendance.

Parce que ce que nous buvons, mangeons, désirons, sont pollués, souillés, de plus en plus, sans aucune retenue.

La responsabilité est des politiques et des industriels, chacun soutenant, protégeant l'autre, dans une fuite éperdue, abyssale, suicidaire pour tous les humains.

Mais il nous est défendu, interdit de l'énoncer, le dénoncer, le manifester.

Nous n'avons plus le droit de nous protéger.

La seule alternative que nous avons, c'est la mort.

Immédiate, ou de continuer ainsi et de mourir à petite dose.

 

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C'EST QUE POUR MOI

Après avoir dominé les croyances, la nature, et de quoi la détruire en un clein d'oeil, l'être humain n'a plus de raison d'être.

Etre pour être, ne l'intéresse plus.

Maintenant, chacun veut vivre pleinement sans se soucier des autres, même de ses proches.

Vivre oui mais le plus longtemps possible, sans se fouler, sans difficultés.

Tout. Ici et maintenant. Après moi, le déluge.

Je balaie juste devant mes pas la merde que je jette, celle que je consomme à tout va, et sans me retourner j'avance.

Où ? On s'en fiche.

 

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PIPI-CACA

Le chien n'obéit d'autant mieux à son maître que lorsque celui-ci le gratifie.

L'enfant ne devient propre d'autant mieux que lorsque son parent le gratifie pour avoir fait ses besoins dans le pot.

Adultes, à qui devrions-nous montrer notre propreté ?

Personne ?

Alors nous faisons pipi-caca partout où c'est possible.

Du Glyphosate au nucléaire, nos déjections sont composites.

Il y a longtemps, pas si longtemps, dame Nature représentait tout pour nous.

Aujourd'hui, c'est à dire depuis notre sédentarisation, nous chions carrément sur notre mère, nous l'assassinons à grand feu, des geyseirs continus, exponentiels.

Nous cherchons à détruire notre propre génitrice.

Cela fait, nous ne pourrons même pas pleurer notre orphelinisation.

Pour cause, nous sommes inclusif à notre génitrice.

Nous en faisons partie. Nous sommes la Nature.

Tant pis pour nous.

 

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SEMBLANT

Nous faisons semblant de tout.

Semblant de ne rien voir. Rien voir de ce que nous produisons de dégueulasse.

"Qu'est-ce que c'est dégueulasse ?".

Nous sommes encore, et je crois pour toujours, dans la période pipi-caca. Même pire ; nous cachons nos déjections. Et même encore plus mieux, nous la jetons chez nos voisins, nous la cachons, l'enfouissons.

Nous pensons qu'en tirant la chasse, tout sera propre derrière nous dès que nous aurions rabattu le couvercle.

Pour camoufler notre propre merde, nous projetons du déodorant, du béton, de grandes eaux, nous l'éloignons.

Pourvu que l'on ne sente rien, ne voyons rien, ne touchons rien.

Faux semblant. Jusqu'à quand ?

Nous faisons même semblant d'exister.

 

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LINKY OUI ?

 

Chères Laurétaines, chers Laurétains, propriétaires ou locataires,

Connaissez-vous le compteur Linky ?

Vous savez, le petit compteur électrique intelligent à la couleur flashy, avec sa petite antenne intégrée qui partage ses ondes électromagnétiques et tout un tas de méfaits ? Non, toujours pas ?

C’est dommage parce que sur le village de Lauret nous y aurons droit début 2020 si nous ne faisons rien.

Si je vous dis: champ électromagnétique ayant une incidence sur la santé, l’environnement et l’habitat ; vie personnelle dévoilée ; vie privée exploitée ; destruction d’un bien public en parfait état de marche ?

ça vous intéresse ?

Nous, Lauret des Bois, avons interpellé la Mairie et la CESML à ce sujet car l’installation de ces compteurs ne nous convient pas pour toutes les raisons invoquées plus haut.

Nous, Lauret des bois, organisons une réunion d’information pour que chacun d’entre nous, en toute connaissance, puisse faire le choix ou pas de la pose d’un Linky chez lui.

Nous vous invitons donc le 16 Avril 2019 à 18h30

Maison des jeunes de Lauret (entrée derrière l’école maternelle)

Nous vous attendons nombreux.

 

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TU VEUX MON TAPIS ?

Si oui, alors tu prends aussi la merde que j'ai caché dessous.

C'est ainsi, on brade notre patrimoine, c'est à dire nous. Nous nous bradons, au prix le plus bas, comme un vulgaire tapis.

Nous achetons des tapis à tour de bras, pour cacher notre merde, notre honte, notre désespoir.

Nous donnons des coups de balai un peu partout sur tout ce qui est visible.

Pour le cacher sous le tapis.

Et nous continuons de nous salir, nous avilir.

Mais rien ne se voit, croyons-nous, rien ne sent pensons-nous.

Jusqu'à ce qu'on se prenne les pieds dans le tapis, trop gros pour qu'on puisse l'enjamber.

Tu veux toujours mon tapis ?

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A QUOI BON !

A quoi bon, quand :

- Partout dans le monde, c'est la merde, le désordre, le sauve qui peut dans le repli.

- Partout des gouvernants, "démocratiquement" élus, se font la joie sous couvert de leur population de détruire la Terre.

- Partout plus aucune précaution ne sont prises pour préserver l'écologie. Bien au contraire.

- Partout en France, le gouvernement, et nos élus locaux, "démocratiquement élus", abandonnent l'écologie aux lobbys de tous les secteurs de la vie.

- Partout en France, c'est le chaos dans le chacun pour soi.

Alors, à quoi se battre pour ne rien préserver du tout.

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SOLDES

Tout doit disparaitre.

Nous soldons notre fond de commerce, notre richesse, le stock de marchandise.

Pour nous retrouver nus. Car tant qu'il reste encore quelques articles en magasin, nous faisons semblant d'y croire, d'espérer.

Juste pour la forme.

Puis quand le dernier article sera exterminé, là nous pouvons enfin dire et justifier la fin de tout.

Les oiseaux disparaissent sans laisser de traces sur nos terrasses, les insectes ne saliront plus nos parebrises de nos belles voitures.

Les sols sont complétement pollués, nous empéchant ainsi de nous nourrir sainement.

C'est peu à peu, progressivement mais surement que nous faisons table rase, que nous désertifions tout ce qui nous entourent.

Nous nous affamons, nous nous assechons, mais la main sur notre smartphone.

Aujourd'hui nous sommes à 50% des soldes, demain c'est 75% et après demain, vers 2050, tout aura disparu.

Et en 2051 ?

Nous pensons que nous pourrons refaire le stock, comme si de rien n'étais.

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RESIGNATION

L'être humain s'est résigné à mourir.

Mourir oui, mais la gueule ouverte.

L'animal sait aussi se résigner à mourir, offrir son corps aux charognes, parce que tout doit profiter au cycle de la vie.

Parce que l'animal lui se résigne quand il est intièrement persuadé que la fin est proche, que le combat pour la survie est vain.

Mais l'humain, lui qui se vante tant, tant d'être supérieur, tant qu'il se détache comme il peut de son état de nature, animal, ne se bat pas non plus pour sa survie.

Autant l'animal avait engagé un combat, certe désespéré pour se saurvie, autant l'humain s'abandonne à la mort sans combat. contre la mort.

Mieux, il fabrique ses propres armes de morts. puisqu'il est son seul ennemi. Son propre ennemi.

Autant l'animal a combattu contre un prédateur, autant l'humain est son propre prédateur.

Alors il sait que peine perdue, le combat est perdu d'avance.

Il sait les armes qu'il emploie pour se détruire, dans une recherche éperdue et vaine, de se contrecarrer lui-même.

Comment peut-il combattre ses propres armes, dont il connait les mécanismes, puisqu'il en est l'inventeur.

Il est le créateur de sa propre destruction.

Alors il s'est résigné à disparaitre, en multipliant exponentiellement les armes de destruction totale, radicale.

Quoi que nous fassions, nous nous sommes résignés à disparaitre.

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SURTOUT  SUR TOUT

Surtout ne signez pas la pétition en faveur des pistes cyclables : le vélo ça fait mal aux fesses.

Surtout continuez de rouler au diésel, et même à l'essence qui pollue certe moins, plutôt que la marche ou les transports en commun.

Surtout n'interpelez pas vos élus pour les pousser à l'action, sinon il ne vous accordera pas le permis de construire dans une zone inondable.

Surtout continuez de rouler en véhicule individuel, ça vous évitera d'avoir la conscience tranquille et prendrez des tranquillisants de savoir la mort de 48 000 personnes par an par les particules fines.

Surtout ne consommez pas bio, votre santé n'en vaut pas la peine, encore moins celle de vos proches, par le cancer prématuré.

Surtout continuez de jeter vos détritus dans la nature, elle n'en vaut pas la peine, elle ne nous sert plus à rien.

Surtout continuons de blamer les africains qui massacrent les beaux lions et éléphants, pendant qu'ici nous avons décimé notre faune sauvage. La poutre et la paille.

Surtout continuons de faire porter, d'exporter, d'externaliser aux africains nos pollutions.

Surtout continuez d'illuminer votre logement comme le château de Versaille, et d'enrichir les actionnaires du nucléaire.

Surtout n'oubliez rien sur tout ce qui nous ensauvage, nous rend primitif, nous individualise, nous renferme, nous rend insensible aux autres, au monde.

Surtout sur tout, continuez d'adopter le fameux précepte qu'on entend partout par tous, pris comme une citation à la Confucius : ne changez rien, restez comme vous êtes !

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LA GASTRONOMIE DU POISON

Ou comment conciler l'art du bien manger et la manière d'empoisonner.

L'écologie telle qu'elle est, qu'on la pense aujourd'hui, est à l'image de la culture de la gastronomie.

Tout est dans les mots, dans le paraitre. Ca parait. Ca se vante.

Mais n'est pas. Loin de là.

La société française est gangrénée par le poison. D'abord par le poison politique. Celui qui prétend par son arrogance légendaire, faire savoir au monde entier la valeur politique de ses citoyens, leurs engagements et leurs connaissances dans l'art platonicien de discuter des affaires de la cité. Il en reste quoi, à la lueur de l'actualité ? Des mots, du vent, du creux. 

La société se présente comme telle, tout à l'image de la gastronomie. L'art culinaire au service de faire société.

La gastronomie française est plus qu'une vitrine, elle est une xcuse à l'in-parfait du reste.

Oui, la France est le deuxième pays le plus pollueur du monde.

Oui, mais on la gastronomie.

Gastronomie rime avec gastro-entérite. Gastro est le préfixe du tout possible.

Qui conteste la gastronomie ? Qui conteste le nucléaire, le glyphosate, la pollution marine, la disparition exponentielle des oiseaux et des insectes ?

Qui a mal au ventre de la disparition du vivant ?

Qui vomit du massacre écologique en cours ?

La gastronomie, c'est un coq sur un tas de merde.

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LE NEON

Nous sommes attirés par le néon, la luciole de la décadence qui s'annonce.

Dans la nuit, les chats sont gris. La pollution aussi. Le nucléaire idem.

Nous échafaudons, intellectualisons les lumens et l'intensité des photons.

Parce que la bougie fait peur. On ne sait pas où se la mettre.

C'est quoi une bougie ?

Nous sommes attirés comme une mouche par un tas de merde que rien ne peut retenir.

Un coq sur tas de fumier, une fois le fumier décomposé se retrouve lui-même comme une merde devant des poules que plus rien n'attirent.

Une fois le ventre plein, un sou en poche nous devenons des bobos de merde, insouciant, virevoltant, philosophe même, révolutionnaire une bière à la main à une terrase, et condescendant sur le malheureux qui ne sait pas qu'il est heureux de n'avoir rien à défendre.

Le néon nous aveugle, sourd de l'émotion d'un monde rongé par la vermine. En dedans.

Nous voyons le néon, nous ne sentons pas la vermine qui nous ronge.

Quand le néon commence à clignoter, l'alerte est déjà trop tard.

Aveuglé, personne ne veut reconnaitre le cillement, le tremblottement, les hésitations de l'annonce du déclin du néon.

Tout le monde, mais tout le monde, pense qu'il suffit de changer le néon pour que la lumière fuse comme à la première lueur. Du néon. Sans changer de monde.

Et bis répétita. Une renaissance à la néon.

Prométhé n'a qu'à aller se coucher.

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L'INSOUTENABLE LEGERETE

Insoutenable la légéreté de l'être devant le néant qui vient.

La frivolité comme paravent au mortifère qui s'anonnce.

Le chichi en guise d'effacement de la mort qui se propage déjà.

La légéreté à opposer à l'inévitable en devenir.

Tout ce qui a été de lourd a été présenté.

Aujourd'hui, seuls reste en vitrine de l'espèce humaine, ou prétendue telle, le superflue, la désinvolture, l'inconséquence.

La connerie humaine. le repli sur soi, le retour dans le giron maternel, le ventre même, la poche amniotique avec cordon, loin de tout.

L'oubli, la mort vivante plus que la vie, l'être sans être, abyssal, le plongeon sans la mort parce que toujours branché sur les médias pour dire son existence, son potentiel intoxiqant, nuisible aux autres pour en jouir.

C'est l'insoutenable légéreté de l'être.

Merci Kundera.

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MAINSTREAM

Le mainstream s'en branle de la nature. Pardon.

Le mainstream s'en branle des compteurs Linky, du moment qu'il est éclairé. Pardon.

Le mainstream s'en branle des oiseaux. Pardon.

Le mainstream s'en branle des insectes. Pardon.

La mainstream s'en branle du nucléaire. pardon.

Le mainstream fait semblant d'être écolo.

C'est le mainstream qui détruit la nature, la planète dont il s'en branle, tant ce qui lui importe est l'instant et les feux de la rampe.

Le reste, le mainstream s'en branle. Pas pardon.

Le mainstream nous tue, nous détruit. Il a pris possession du tout. Du vocabulaire comme de nos actions.

Le mainstream nous  a tuer !

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DOUTE

En droit le doute profite à l'accusé.

En écologie, le doute des sceptiques ne profite pas à la nature.

Elle est accusée de tout. Trop d'oiseaux, trop d'insectes, trop d'herbes, trop d'étrangers, trop de soleil, trop de pluie, trop de sable, trop de gadoue.

Une chose est certaine : eux ne se sentent pas de trop. Ils cherchent à être ce trop, ils sont ce trop. Que faut-il faire d'eux ?

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RIEN

La disparition évidentes des insectes, des oiseaux, que chacun, enfin les plus de 15-20 ans, peuvent se rappeler ce qu'était le monde des insectes et oiseaux depuis leur plus jeune age.

Même cette évidence n'effraye persone.

Nettement moins d'oiseaux ? mais il en reste un peu, dans le ciel et sur les arbres.

Moins d'insectes ? les parebrises seront ainsi toujours propre, économie d'eau.

Rien n'est assez, suffisant pour plaire aux sceptiques.

Agonisants, ils douteraient.

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SAINT THOMAS

Ce saint affirmait qu'il ne croyait qu'en ce qu'il voyait, par peur d'être leurré, abusé.

Nous, présentement, après chaque catastrophe nucléaire, nous nous précipitons pour acheter des bougies.

Après le sang contaminé et le vih, nous nous jetons sur des capotes.

Une annonce médiatique sur l'aspect cancérigène du gliphosate, on court pour acheter des tomates bios.

Etc.

Mais ces actions ne passent pas la nuit.

Le lendemain, rebelote, on se met à douter, remettre en question le réchauffement, la nocivité du nucléaire, qu'une tomate aussi jolie et brillante puisse contenir du poison, etc.

Pourquoi ? Parce qu'on ne voit pas sur nous ni dans notre environnement immédiat, et notre quotidien, les dégats que causent toutes ces alertes.

Tant que MOI je n'attrape pas le cancer, tant que je ne vois pas le champignon nucléaire, tant que les magasins sont aprovisionnés en tomates empoisonnées, que l'eau coule de mon robinet, que la neige et le froid persistent, etc, il n'y a aucune raison que je devienne un intégriste de l'écologie.

En revanche, les migrants sont bien réelle, les fainéants qui touchent vraiment le RSA et les allocs aussi.

Mais pas nos déchets qu'on envoie aux pays pauvres.

Du moment qu'on ne le voit pas, qu'on ne le sente pas, qu'on ne le touche pas, qu'on ne l'entende pas, et qu'on ne le perçoit pas au gout, alors pourquoi devrions-nous écouter ces oiseaux de malheurs ?

Ils existent des milliards d'individus qui croient en un Dieu, que personne n'a vu, mais quant à croire à la nocivité de nos actions, personne.

Reste à poser la question de savoir si ce ne sont pas les mêmes.

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NOUS SOMMES DES RATS

Le pouvoir se refuse à interdire, supprimer, le E171. Qu'est-ce que c'est que ça ?

Le E171 est un colorant alimentaire, du genre je te fais passer mes vessies pour des lanternes. Parce que les gens ont besoin que ce soit plutôt jolie, ce qu'ils mangent, parce que la notion de bon passe en second.

Or, ce truc qui rend joli, c'est du dioxide de titane, qu'on ingurgite sous forme de nano, et est déclaré cancérigène et développe des lésions précancéreuses du côlon. Surtout chez les rats. Et l'agence française censée nous protéger dit oui sur les rats, mais sur l'humain on ne sait rien !

Alors, en attendant on va continuer de bouffer du E171, qui ravira les pharmacieux.

Voila le pouvoir censée nous protéger, comment il s'assure de notre santé.

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PERMIS DE POLLUER

Pratique déjà ancienne mais qui revient très vite à la mode ; le permis de polluer.

Le pouvoir a flairé assez vite la combine en revenant sur ses promesses de baisser le taux des G.E.S.

Vous êtes polleur ? Grand bien vous fasse, dormez tranquille et continuer de pourrir le monde. Comment ?

Vous achetez quelques hectares de terre quelques part dans un pays de nègres, pour pas cher, et vous voilà dédouané en compensation de CO2.

Le cas de Air France est exemplaire. Ses avions qui polluent allégrement, comme ses concurrentes il est bien vrai, continueront de polluer sans honte, car au même moment la compagnie a acheté pour 470 000 hectares de forets à Madagascar pour compenser. Que les indigènes ne pourront pas utiliser.

Evidemment, ce deal en vaut la chandelle, et en même temps est aussi pourri que la manoeuvre elle-même. En effet, l'échange est très avantageux à double titre.

D'abord la foret qu'ils achètent n'est pas le bois de Fontainebleau, et encore moins de la Sologne, et l'ariary malgache n'est pas l'euro français.

Second avantage et pas des moindres : plus besoin de dépenser pour investir dans de nouveaux moteurs Rolls-Royce et du carburant moins polluants.

L'occident aura toujours besoin de l'Afrique et de ses nègres, et parfois de ses bougnoules, pour la sortir de ses mauvais pas.

Ah là là ! La morale est sauve, les braves gilets jaunes peuvent dormir tranquille, et évacuer les rond-points ; le pouvoir s'occupe de tout !

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VOTER ? POURQUOI FAIRE ?

L'écologie a fait partie des propositions et promesses du pouvoir actuel.

L'adage a souvent raison : "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent". Henri Queuille, homme politique de la IVème République.

Puisque l'ISF est plus important que les gaz à effet de serre, que le nucléaire, que le glyphosate, que pouvons-nous, citoyens, faire face à cette incurie ?

Il est de plus en plus évident devant cette précipitation en avant, ce suicide les yeux grands ouverts, qu'il ne suffit plus de changer le monde, mais de changer DE monde.

Il y a quelques décennies, nous parlions du monde que nous allions laisser à nos enfants, qu'ils nous accuseront de l'état du monde.

Aujourd'hui devant l'accélération des événements, de la folie des gens qui nous gouvernent (un livre des années 70 qui avait déjà fait sensation "ces malades qui nous gouvernent...), c'est nous que cela concerne, impactés par la destruction. Normalement, nous ne pouvons pas fermer les yeux, et dire : après nous le déluge.

Nous sommes sur la plage et nous regardons le tsunami nous arriver dessus.

Nous ne sommes que destruction : de nous-même, de nos proches, de nos voisins, amis, de la communauté et enfin du reste du monde.

Avec la loi sécurité, nous serons assignés à nous taire.

La contestation actuelle est la conséquence du mépris des intentions et promesses électorales. Par conséquent, pour sauver la face, le pouvoir sortira une loi obligeant les citoyens à voter.

« La politique n’est pas l’art de résoudre les problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent. » Henri Queuille.
 

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VOILA COMMENT BAISSER CULOTTE-PAVILLON DEVANT LES LOBBYS

Ni Chirac, ni Sarkho, ni Hollande n'ont osé le faire.

Dans son projet de loi énergie, que «Libération» s’est procuré, l'exécutif prévoit de remplacer la division par quatre des émissions de GES entre 1990 et 2050 par un objectif de neutralité carbone. Ce qui change tout.

Le gouvernement s’apprête à supprimer un objectif majeur de la politique énergétique et climatique de la France, pourtant inscrit dans la loi depuis les années 2000 : la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays d’ici 2050. L’article 1er du projet de loi (à lire ci-dessous) énergie que l’exécutif a adressé pour avis le 4 février au Conseil économique, social et environnemental (CESE), et que Libération s’est procuré, prévoit de modifier le code de l’énergie en replaçant les mots «de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et [2050]» par «d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon [2050]». Ce qui change tout.

Car en abandonnant le «facteur 4», un objectif inscrit dans loi de programmation fixant les orientations de la politique énergétique (Pope) de 2005, sous Jacques Chirac, confirmé en 2009 dans la loi Grenelle 1 sous Nicolas Sarkozy, puis dans la loi de transition énergétique de 2015, sous François Hollande, plus besoin de baisser drastiquement les émissions de GES du pays, donc sa consommation d’énergie. Désormais, si le projet de loi était adopté tel quel, la France pourrait continuer à consommer – voire gaspiller ? – de l’énergie et émettre des GES à foison. A condition d’atteindre la «neutralité carbone».

Bonne nouvelle pour les énergivores

Dans l’exposé des motifs joint à l’article 1er du projet de loi, l’exécutif précise que «dans les termes de l’accord de Paris [sur le climat, de 2015]», celle-ci «est entendue comme l’atteinte de l’équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et les absorptions anthropiques (c’est-à-dire les absorptions par les écosystèmes gérés par l’homme tels que les forêts, les prairies, les sols agricoles et les zones humides, et par certains procédés industriels, tel que la capture et le stockage du carbone)».

De quoi ravir l’industrie des énergies fossiles, qui présente régulièrement la capture et le stockage de carbone – des technologies pas encore au point du tout – comme une solution permettant de continuer à consommer des hydrocarbures, très émetteurs de CO2 et d'autres gaz à effet de serre. Voilà qui risque aussi de contenter EDF, lequel met en avant la «neutralité carbone» dans sa communication, le groupe ayant lui aussi intérêt à ce que la consommation d’énergie du pays ne baisse pas trop, ce qui l’obligerait à fermer davantage de réacteurs nucléaires que ce qu’il ne souhaite.

Reculs

L’article 1er du projet de loi énergie présenté au CESE prévoit d’ailleurs de revoir à la baisse le niveau total d’économie d’énergie du pays, pour le faire passer à «17% en 2030» par rapport à 2012, contre les 20% prévus aujourd’hui dans la législation. A la grande joie, sans doute, des secteurs du bâtiment et des transports, particulièrement énergivores.

À lire aussi2015-2018, la période la plus chaude depuis le début des relevés météo

Comment justifier de tels reculs, en particulier l’abandon du «facteur 4» ? Dans l’étude d’impact associée au projet de loi, l’exécutif avance que «l’atteinte de l’objectif de neutralité carbone nécessite un effort ambitieux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d’un facteur 4 (réduction de 75 % en 2050 par rapport à 1990), objectif actuellement défini par le code de l’énergie, à un facteur 8 environ (soit une baisse de 87,5%). Il y a donc lieu d’actualiser l’objectif défini au niveau législatif». Sauf que la définition de la neutralité carbone «n’existe dans aucun texte de loi, sauf dans l’accord de Paris qui n’a aucune valeur contraignante. Ce facteur 8 ne veut donc rien dire tel quel, ou alors mériterait d’être inscrit dans la loi, de la même façon que le facteur 4 l’était, avec un objectif chiffré et clair», décrypte une juriste.

Report à 2035 des 50% de nucléaire

Côté nucléaire, l’article 1 du projet de loi énergie confirme le report à 2035 de la réduction de la part de l’atome dans la production d’électricité à 50%, contre 2025 prévu par la loi de transition énergétique. «Réduire à 50% la part de nucléaire dès 2025 aurait nécessité de construire de nouvelles centrales gaz, en contradiction avec nos objectifs climatiques. Il est donc proposé de porter ce délai à 2035.

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MACRON - BOUTEFLIKA

Leur point commun ? La fuite en avant en faveur des lobbys.

Pour l'Algérie, c'est le tout pétrole.

Pour la France, le tout nucléaire.

La France est le pays du G7 qui consacre le moins d’argent à la recherche publique sur les renouvelables, relativement aux autres sources d’énergie, selon une note du Commissariat général au développement durable diffusée lundi 4 février.

Le peuple français se fait bananer, ballader par des responsables qui leur promettent des lendemains qui chantent, où on rase gratis, des trémolos dans la voix pour une France propre, saine, écologique. Il est permis de débattre de l'écologie, mais pas de l'ISF, car on ne débat jamais de et sur l'argent. Parole de banquier et de politique.

 

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DE LA COMPLAINTE

Mais de quoi nous plaignons-nous ?

Si l'on s'en tient qu'à l'écologie.

De manger de la merde ?

De boire de la merde ?

De respirer de la merde ?

D'avoir l'épée de Damoclès-Nucléaire en permanence ?

D'accepter cette situation ?

Alors qu'attendons-nous ?

 

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DE QUOI QUE TU CAUSES ?

A peine le débat ouvert Monsieur le Président a affirmé qu'il ne mettra pas fin à l'utilisation du Glyphosate. Comme il l'avait annoncé.

Par conséquent, pas de participation au débat national, puisque l'écologie vient d'être retiré des discussions d'un revers de mot.

Il fallait le dire.

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PISSER DANS UN VIOLON

Drôle d'endroit pour pisser !

C'est vrai, malgrè le désir profond de la majorité des citoyens, le Président de la République ne veut plus interdire l'utilisation du glyphosate au delà de 2021.

Un drôle d'oiseau, ce Président là.

De quel nom d'oiseau devons nous le traiter devant ce comportement irresponsable.

 

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DROLES  D'OISEAUX

Un groupe s'est constitué pour aider à protéger les oiseaux.

Par la construction de nids qu'ils s'agit d'installer sur des bâtiments publics.

L'idée est qu'à partir des oiseaux, c'est toute la chaine de vie végétale et animale qui sera déclinée, à partir d'ateliers et d'animations concrètes.

 

Nids

 

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ARGENT

Pourquoi tout devrait être argent, même notre survie ?

Pourquoi avons-nous laissé 26, QUE 26, oui vingt six, personnes posséder autant que, que en minuscule, 3,8 milliards d'autres personnes ?

Parce que ces 26 PERSONNES ont le sentiment bien vivace qu'elles sont au dessus de tout, de tous, qu'elles possèdent, en plus de leur argent, un pouvoir divin, reçu par ces 3,8 milliards autres personnes en mal de croyances en mal de divinités à honorer.

Ces 26 salopards, dont zéro femme, ont une croyance inverse : elles pensent que leur argent les protège de tout, même de la pollution, des produits chimiques. Pourquoi ? Parce que ce sont elles qui les produisent. Pas folles les guêpes, car depuis des décennies elles mangent dans des restaurations qui ne produisent que du bio.

C'est bien connu, c'est la même histoire depuis que l'individu s'est mis debout : c'est dans la guerre, dans les périodes terribles que certains s'enrichissent de façon exponentielle.

Le rapport est évident entre ces personnes qui possèdent des sommes qu'elles-mêmes sont incapables de mesurer, et l'état écologique de la planète.

Nous ne pouvons donc pas les railler, les critiquer, les blamer ou même de les jalouser, puisque nous en sommes responsables.

Alors continuons d'acheter leur merde, qui se transforme pour eux en lingots d'or.

 

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DAVID  ET  GOLIATH

Quel est l’impact de toutes ces individualités, de nos petites actions, face aux nombreux industriels et à leur immense machinerie, des petits David contre des gros Goliath ?

Eteindre la lumière, fermer le robinet, faire pipi sous la douche, trier, que valent toutes ces actions quand de l’autre coté, notre Mister Hyde, nous roulons en diésel, avec des 4x4, mangeons des produits empoisonnés, achetons des vêtements fabriqués par des enfants, etc ?                              Qui fabrique, qui invente ces Goliath dont on ne peut plus se passer ? Nous, les avons inventé et à leur tour ont inventé l’attachement qu’on a pour eux.

Ces Goliath sont devenus des monstres à la belle façade, mais hideux en dedans, impersonnels et froids, implacables et orduriers. Ils sont des géants, mais nous les David avons la force de les abattre, car malgré tout ils sont fait d’argile. Nous les avons créés, nous pouvons les détruire.

Comment ? En n’achetant plus leur merde.

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ENFIN !

Succès de la réunion d'hier soir sur les projets photovoltaiques.

Belles intervention des Survoltés et de Ec'lR, ludique et pédaggique.

Belle affluence.

Un groupe s'est formé pour poursuivre la réflexion, et pourquoi pas engager un projet à l'exemple de Aubais.

 

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DE LA MERDE !

Vous êtes choqués par le titre du sujet ?

Faut pas, parce que les ghanéens eux les reçoivent nos déchets.

"Au Ghana c'est le Sodome et Ghomorre de l'électronique.

Dans la capitale, Accra, se trouve le lieu le plus pollué du monde : une décharge d'objets électroniques, où 40 000 tonnes de matériaux issus de pays développés, en dépit du droit international , sont recyclés de manière informelle par les habitants."

A quand exporterons nous nos propres excréments au Ghana?

En 2016, 4500 tours Eiffel d'ordures, 44 millions de tonnes, dans le monde. Pffff !

Mais chut, faut pas dire du mal du capitalisme, sinon on sera traité de bolchévique !

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TEUTONS

Les allemands meilleurs que nous ! En 2018.

Les ENR allemands, les énergies renouvelables, dépassent le charbon.

Malgré leur faible ensoleillement, l'éolien représente 20%, le solaire 8%, le biomasse 8% et l'hydroélectrique 3%.

40,4 de la production nette d'électricité propre.

En 2030 ce sera 65% !!!

Et nous, on est des lavettes !

70% d'électricité nucléaire, champion des COP.

Les français que de la gueule.

 

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POURQUOI PAS NOUS ?

L'Ile de France a adopté une charte pour mettre fin aux perturbateurs endocriniens ? Elle est la première Région. Bravo.

Elle va demander aux 1300 collectivités, un mastodonte, de respecter cinq engagements en faveur de l'environnement.

Le plus important est l'alimentation dans tous ses établissements, qui seront complétement BIO !

Qu'est-ce qu'on attend sur notre territoire ?

 

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MACARON

Simple comme la cuisine :

Pour la coque : du sucre, des amendes, du blanc d'oeuf.

Pour la farce : de la crême, du chocolat ou tout autre.

Mais voilà que l'industrie alimentaire éprouve ce besoin impérieux de nous empoisonner avec 60% de sucre en tout genre, dans les amendes beaucoup de farine, la crême est remplacée par de la graisse végétale et beaucoup d'eau (c'est gratuit...), beurre de cacao, graisse de caroube.

Puis ? Puis le vrai poison : émulsifiants, épaissisants, séquestrants, stabilisants tensio-actifs, des moussants, acidifiants...

Et puis du E120. Il est tout simplement soupçonné d'être génotoxique !

Bon appêtit.

Quelqu'un pourrait-il dire quand nous arrêterons toutes ces conneries ?

 

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LA FIN DU MONDE EST A LA FIN DU MOIS

"Notre monde a été prévenu qu'il doit mourir, mais il ne le croit pas"

Propos de Jacques Blamont, 92 ans, un des pères de l'aventure spatiale française, des satellites et du Centre Spatial.

Il met le doigt où ça devrait normalement faire mal : le capitalisme "Le problème principal est la boulime dévastatrice que propose le modèle occidental à l'humanité".

Il poursuit sur l'urgence de construire un nouveau paradigme, et surtout une sortie imminente du productivisme en élaborant une éthique du comportement.

Pour faire quoi ? Pour un "objectif commun d'assurer un avenir à la diversité de la vie sur la Terre".

Rien que ça !

Ce vieux croulant se permet des utopies : "Imaginez ce que peut être une politique volontariste de réduction du nombre et de l'emploi des automobiles, contrant aussi bien la production, c'est à dire l'emploi, que la passion de l'utilisateur".

Je crois que ce vieux débris est sénile.

 

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HAINE - AMOUR

Dans le meilleur film qui ai jamais été réalisé, "la nuit du chasseur", le héros s'est fait tatoué sur les phalanges de la main droite le mot HATE (haine) et sur la main gauche LOVE.

C'est l'exacte réalité de l'être humain.

D'une main il détruit de l'autre il répare, reconstruit ce que l'autre main a détruit.

Et ainsi de suite depuis le début.

Il est atteint dans ses gènes par le syndrome de Munchaausen. C'est à dire comme une mère, atteinte de troubles mentaux, martyrise son enfant, suffisamment pour qu'il soit blessé et reconnaisse les bienfaits de sa mère qui entreprend de le guérir.

C'est cela que nous faisons avec nous -mêmes, nos semblables et notre environnement.

Nous nous entretuons pour des motifs futiles, des guerres stériles, forcément, puis nous envoyons des ambulances, des infirmiers et médecins pour réparer.

 

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CANCER OU PAS CANCER ?

Manger bio réduit le risque de cancer.

De 25%.

Et si on mangeait tous bio ?

Ca emmerderait qui ?

 

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CA VOUS GRATOUILLE ?

Le paludisme, le Zika, le chikungunya… sont des fléaux terribles. Causés par des moustiques que tous les pays touchés entendent éradiquer. Les chercheurs examinent depuis longtemps des solutions chimiques (insecticides), physiques (radiations), transgéniques… Rien ne semble assez efficace à côté d’une arme massue : le forçage génétique. Il s’agit d’une technique de manipulation génétique qui permet de booster la propagation d'une mutation dans une population.
Une étude vient d’être publiée dans la revue Nature Biotech. Elle établit que cette technique, appliquée sur des populations de moustiques fonctionne parfaitement. Mais elle révèle aussi que la mutation génétique introduite artificiellement pourrait ne pas se contenter de cibler certaines espèces de moustiques. Elle pourrait passer la barrière des espèces et se propager à d’autres espaces animales, les menaçant d’une éradication définitive. Un danger majeur qui prouve, une fois de plus, les risques préoccupants que font courir certaines techniques de manipulations génétiques.
Faut-il interdire la science ou les scientifiques ?

 

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DENI ET FUITE EN AVANT

Oui nous sommes dans le déni total.

Fuite en avant et enfant de déni.

Et dans la fuite en avant pour ne pas reconnaitre notre déni.

Refuser de voir quoi ?

Que le pouvoir est parfaitement informé des dégats. Avec la complicité des économistes, et le lobbying intense des industriels.

Refuser de voir quoi ?

Qu'un mur de 20 milliards autour de New-York, des centaine de millions du contribuable pour désensabler les plages et les villas des bourgeois sur les côtes françaises.

Refuser de voir quoi ?

Que si tout le monde mange bio, plus de Mansonto.

Refuser de voir quoi ?

Jeter sa voiture au diesel, plus de pollution.

Refuser de voir quoi ?

Qu'il ne reste que 3% de mammifères sauvage, 67% sont notre bétail, et 30% d'humains sont notre bétail.

Refuser de voir quoi ?

La déforestation sauvage, fonte accélérée des glaciers, etc, etc.

Alors qu'attendons-nous ?

 

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LA BOITE A PANDORE

La curiosité n'est pas souvent synonyme de découverte heureuse, de bienfait, de progrés.

En cédant à la tentation d'ouvrir la boite à Pandore, cette boite qui est là tapie en chacun de nous, nous, nous sommes tous des Pandore, enfants de Pandore, avons fait surgir la haine, l'avidité, la guerre, la catastrophe, le nucléaire, le cancer, le poison chimique, la pollution, etc, la liste est à compléter, cela dans une frénésie de production aussi néfaste qu'inutile pour le bonheur, dans une fuite éperdue, aveugle, insensible les uns aux autres.

Les calamités étant là, autant faire avec, par obligation, mais tentons de changer ce qui peut l'être d'ici deux ans, avec dernier délai l'échéance de 2030.

La boite à Pandore se fermera d'elle-même, une fois l'être humain disparu.

Faut-il condamner Zeus d'avoir créer la première femme humaine, Pandore, et de lui avoir confié une boite avec interdiction de l'ouvrir ? L'éternel féminin.

C.Q.F.D.

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COP  24

Et après ?

COP 25

Et après ?

COP 26

Et après ?

Ma soeur Anne, que vois-tu venir sur l'écologie ?

Rien

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TOUS A POIL !

Sans chemise et sans pantalon.

Mais en slip. Parce qu'il fait un peu frais.

Sans gilet et sans veste.

Parce que l'habit ne fait pas le moine.

Sans burnous et sans cape.

Parce que nul besoin d'étiquette.

Venons en culotte.

Venons avec toutes nos couleurs, celles de l'arc en ciel.

Les 100 plus grosses entreprises mondiales, c'est 70% de la pollution.

Alors nos petits gestes sont insignifiants, dérisoires mêmes.

Et pathétiques. Du théâtre Grec.

En France seulement, c'est 50 000 morts par an par la pollution.

Notre ultime rempart c'est un climat sain, et propre.

Manifestons-nous pour sauvegarder le climat.

Le samedi 8 décembre a 14 H 30, à Montpellier.

Départ de la place de l’Europe.

 

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COMBIEN ?

3000 MILLIARDS !

Chaque année.

C'est ce que coute le non écologique.

C'est ce que coute pour le citoyen lamba leur silence, leur complicité passive.

C'est une poignée d'individus qui est responsable du chaos.

C'est les autres, la majorité qui paie.

Sommes-nous à la veille, ou au matin de la révolution écologique ?

Nous demeurons sceptiques.

 

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H- 730 : APRES C'EST LA MORT

Réchauffement climatique: Plus que deux ans pour agir, affirme le secrétaire général de l’ONU

 

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BANQUE :

L'AMIE QUI VOUS VEUT DU BIEN. SI, SI.

Comment les banques françaises financent les énergies fossiles

Trois ans après l’Accord de Paris pris lors de la COP21, les banques françaises continuent de financer massivement les énergies fossiles : sur 10 euros, 7 euros vont à ces énergies climaticides, et seulement 2 euros aux énergies renouvelables.

Banques françaises et énergies fossiles : un business florissant

Oxfam publie aujourd’hui un nouveau rapport « Banques françaises, les fossiles raflent la mise »après avoir étudié les financements de 6 banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, Banques Populaires Caisse d’épargne, le Crédit-Mutuel CIC et la Banque Postale) en direction de 290 entreprises et 89 projets d’énergies renouvelables.

Et le constat est accablant.

Alors que les scientifiques s’accordent à dire qu’il est urgent d’agir, pour préserver le climat,de rester sous la barre fatidique des 1,5 °C de réchauffement climatique, les banques continuent de soutenir massivement les énergies qui produisent le plus de gaz à effet de serre, comme le charbon, le pétrole et le gaz.

De 2016 à 2017, elles ont réduit leurs financements à destination des énergies renouvelables (moins 1,8 milliard d’euros) d’un montant équivalent à l’augmentation de leurs financements vers les énergies fossiles (plus 1,8 milliard d’euros).

Quelles sont les banques françaises qui nuisent le plus au climat ?

 BNP Paribas, arrive en tête avec 12,8 milliards d’euros de financements en 2016 et 2017, suivie de très près par le Crédit Agricole et la Société Générale, qui ont respectivement financé les énergies fossiles à hauteur de 12,6 milliards d’euros et 11,5 milliards d’euros sur la même période.

Concernant les investissements sur les marchés financiers, Oxfam montre que pour 1 euro accordé sur ces marchés en faveur des énergies renouvelables, les banques françaises accordent plus de 8 euros d’énergies fossiles.

Financer les énergies renouvelables et se désengager des énergies fossiles

Force est de constater que malgré les beaux discours verts, les banques sont dans l’immobilisme face au défi du changement climatique ! Pourtant, une véritable transition énergétique ne peut s’opérer que si les banques  financent les énergies renouvelables et cessent de financer les énergies fossiles.

Alors que les grands acteurs de la finance internationale se réunissent à Paris, en cette fin de mois de novembre, dans le cadre des Climate Finance Days, et que la COP 24 s’ouvre début décembre en Pologne, Oxfam demande aux banques :

  • De cesser de soutenir les entreprises qui développent de nouvelles activités charbonnières
  • De publier un calendrier de sortie des énergies fossiles
  • D’être transparentes sur leurs financements.

Enfin, l’Etat doit également prendre ses responsabilités face à l’urgence climatique en renforçant l’ambition de la Loi sur la Transition énergétique qui impose aux banques d’évaluer les risques liés aux changements climatiques.

Nous sommes à un tournant dans l’action climatique qui demande immédiatement une union et une ambition commune du secteur privé, des pouvoirs publics et des citoyens. Les financements d’aujourd’hui façonnent le modèle énergétique de demain or, et les mobilisations pour le climat l’attestent, il est temps d’agir et de prendre les bonnes décisions. Ce message sans équivoque doit maintenant être entendu des banques.

L’euro restant allant aux énergies nucléaire et hydraulique

Note : Le rapport d’Oxfam montre que BNP Paribas est la banque française qui soutient le plus les énergies fossiles : charbon, pétrole et gaz. En mars 2018, les Amis de la Terre ont montré que Société Générale, elle, arrivait en tête concernant les énergies fossiles considérées comme les plus impactantes pour le climat : charbon, sables bitumineux, pétrole et gaz de schiste, forages en région Arctique et eaux profondes, gaz naturel liquéfié.

 

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LE CHAOS

Face au chaos qui adviendra dès 2030, la radicalité n'est pas une honte, une menace, un terrorisme, mais est salutaire face au discours distrayants, aux mots creux et bienveillants.

La radicalité est une colère qui s'entend.

Sinon c'est la liquéfaction des esprits, de la pensée, que le capitalisme entretient à coup de 8 sucres par verre, c'est l'acceptation à tout, de tout, sans questionnement.

Nous sommes des morts vivants non enterrés, des morts en sursis, des êtres pourris de l'intérieur, évoluant, se mouvant dans un monde glauque, dans cette fange entretenus volontairement par nos esprits tordus et désespérés.

C'est enfin la mort de toute révolte, de LA révolte, si nous ne hurlons pas dans orbi et urbi.

La mort lente de nos corps est la conséquence de la mort de nos cris, étouffés par notre avidité confortée par notre confort qui nous réduit au silence et à la complicité mortifère.

Le chaos ? C'est demain.

 

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MERDE ALORS !

L'urine, cette mine d’or qui s'ignore

Lu dans libé. Par Margaux Lacroux 17 novembre 2018 à 15:26

Nos excréments regorgent de nutriments essentiels à la production de notre alimentation.

Plutôt que de les faire passer à la trappe, autant les recycler.

Tous les jours, de l’or se perd au fond de nos cuvettes. A grands coup d’eau, nous chassons ces excréments que l’on ne saurait voir. Pourtant, notre corps est une petite usine d’extraction de richesses. Nos déjections contiennent potassium, calcium, magnésium, fer, oligo-éléments, mais surtout deux nutriments dont les plantes ont besoin pour pousser : l’azote et le phosphore. Ce dernier se fait rare dans la nature. Alors pourquoi ne pas rendre aux sols ce qu’on leur a pris, pour qu’ils nous nourrissent à long terme ? C’est ce qu’a étudié Fabien Esculier, chercheur à l’Ecole des Ponts ParisTech et porteur du programme OCAPI (Optimisation des cycles carbone, azote et phosphore en ville).

«Aujourd’hui, l’agriculture utilise majoritairement des engrais synthétiques produits à partir de ressources fossiles. Si on veut avoir un fonctionnement soutenable, il faudrait utiliser les nutriments ingérés qu’on retrouve dans les excréments», explique celui qui a consacré sa thèse au système alimentation/excrétion. Nous ingérons et rejetons 4,5 kg d’azote par personne et par an. C’est à peu près 500 grammes pour le phosphore. Ça en fait des choses à récupérer. La majeure partie est contenue dans l’urine, ce qui en fait une meilleure source d’engrais que la matière fécale.

Recyclage d’antan

Il fut un temps où le système était plus circulaire en France. Au XIXe siècle, les agriculteurs utilisaient directement les déjections des habitants. A la fin du siècle, le tout-à-l’égout est arrivé, d’abord avec épandage des eaux usées dans les champs. Mais aujourd’hui, tout passe en station d’épuration et seule une partie des boues résiduelles retourne dans les cultures. Alors que l’on réfléchit aujourd’hui à la pertinence de ce procédé, la Chine, champion de la récup d’excréments pendant les trois derniers millénaires, s’est récemment mise à la mode occidentale de la chasse d’eau. Dommage.

«D’une manière générale, faire pipi et caca dans l’eau n’est pas une bonne idée. Toute la richesse du produit se retrouve complètement diluée au départ et cela pose problème pour la récupérer après», précise Bruno Tassin, directeur de thèse de Fabien Esculier et membre d’OCAPI. Sans compter l’énergie et les frais pour traiter les eaux usées en aval. C’est pourquoi le programme de recherche planche sur une séparation des excréments à la source. Urine d’un côté, matière fécale de l’autre. Façon aussi de limiter les contaminations. «L’urine est très peu facteur de maladies alors qu’au contraire les matières fécales sont le support de la transmission du choléra, de la gastro-entérite etc. Les seuls systèmes à la fois circulaires et salubres sont ceux qui séparent urine et matière fécale», détaille Fabien Esculier. Pour abattre résidus médicamenteux ou germes de l’urine, une solution consiste à faire reposer le liquide. Lors du stockage, le pH élevé et l’ammoniaque détruisent les molécules indésirables. C’est ce que recommande l’OMS, qui s’est penchée sur la façon dont utiliser sans risque les urines et matières fécales en agriculture.

Tester au potager

Côté collecte, des uritrottoirs sont depuis peu en service à Nantes et Paris. Des toilettes sèches avec séparation des fluides existent déjà et une nouvelle génération devrait être commercialisée en 2019. On pourrait imaginer en installer dans les lieux publics ou sur les lieux de travail. «A terme, le plus intéressant est de travailler sur la quantité la plus importante d’urine, celle qui est produite au niveau des habitations», explique Fabien Esculier. Des produits de valorisation du liquide destinés à l’agriculture sont à l’étude. Pour le moment, seule une entreprise, Vuna, a obtenu une autorisation de mise sur le marché en Suisse pour son Aurin, de l’urine concentrée vingt fois.

Les particuliers peuvent toujours tenter l’expérience à plus petite échelle : faire pipi dans un seau pour alimenter son potager. Tout est expliqué dans l’ouvrage de Renaud De Looze L’urine, de l’or liquide au jardin (1), mine d’informations et d’expérimentations. En attendant de sauter le pas, pour économiser les chasses d’eau, faites au moins pipi sous la douche.

(1) L’urine, de l’or liquide au jardin – Guide pratique pour produire ses fruits et légumes en utilisant les urines et composts locaux. Renaud De Looze, réédition 2018, Terran


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L'ARNAQUE

Libéral ou Illibéral. Le peuple doit choisir. La peste ou le choléra.

Vous êtes Libéral, alors vous avez choisi un régime dictatorial qui vous laisse toute libérté économique sans contrainte aucune. Nous en voyons les résultats partout dans le monde.

Vous êtes Illibéral, alors vous avez fait le choix de la démocratie en étatisant toute l'économie de votre pays. Mais ce pays n'existe pas.

Là est donc l'arnaque, les éconopolitiques qui gouvernent nous font peur, en nous présentant un modèle, une voie à suivre, c'est à dire un ersatz de ces deux choix, sous couvert de pseudo-démocratie, d'un libéralisme forcé.

Friedrich Hayek, l'économiste préféré, adulé, le Maître, le modèle parfait de Macron, était allé rendre visite à Pinochet au lendemain du coup d'état, pour affirmer qu'il est préférable pour un pays de vivre sous une dictature mais dont l'économie est complétement libérée, à l'inverse d'un pays démocratique mais dot l'économie est sous surveillance par le pouvoir.

Hayek Friedrich, compatriote de Adolf Hitler, était autrichien ! Ceci explique cela.

Aujourd'hui en France même, nous avons une Démocrature, c'est à dire un Etat encore relativement protégé par ses institutions et pour son économie dont le service public est unique et envié de par le monde entier et dont Macron grignote petit à petit de tout coté.

Nous ne sommes plus en démocratie, avec la loi Sécurité, institué non pas pour nous protéger de quelques terroristes qui se battent en duel, mais pour fliquer tous les français.

Nous sommes donc en démocrature, une étape avant.

Avant la Dictature.

Et nous aurons un Etat libéral, sans frein pour l'économie dont l'écologie sera libérée, c'est à dire remisée à des jours meilleurs.

Parce que nous DEVONS consommer.

Et donc détruire.

 

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GILLET  DE LA HONTE

« La voiture, ça pue, ça pollue et ça rend con »? René Dumont lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1974.

Qui a vu les gillets jaune au cours des manifestations pour le climat, en solidarité aux migrants, entre autres combats sociaux et humains ?

Cela dit, une révolution peut démarrer à parir de n'importe quoi et de n'importe où.

Une goutte d'essence parmis d'autres gouttes de problèmes, est une possibilité à ne pas négliger, qui fait déborder un trop plein de mal être.

Si le gouvernement revient sur sa décision est que tout le monde rentre sagement chez soi, alors il y a vraiment un malaise.

Mais si au contraire le mouvement se poursuit pour dire que l'augmentation est juste une goutte d'eau qui témoigne du malaise des français, alors oui.

Sortons nos gillets.

Mais n'empêche, la bagnole rend con !

 

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SURSIS

Nous savons que nous sommes en sursis, individuellement.

Collectivement. Notre temps nous est compté.

Notre espèce va disparaitre, irrémédiablement.

Nous le savons, intuitivement.

Depuis notre début, nous ne cessons de nous détruire.

D'abord à petit feu, puis avec l'acquisition de la technologie nous nous intoxiquons individuellement et nous avons créé la capacité de nous détruire en masse, et collectivement.

C'est comme ça.

D'un coté, nous avons des gens qui savent et qui nous disent que nous devons tout changer avant 2030, sinon il sera trop tard.

De l'autre, nous avons des gens qui se radicalisent partout sur la planète, qui n'ont d'autres objectifs que de se confronter, se battre, sans doute pour obéir à cet appel intérieur et inconscient de se détruire.

Quelle différence y a t-il entre néanderthal et son gourdin et nous avec notre téléphone portable ?

 

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2030 : FUITE  EN  AVANT

L'être humain que nous sommes, pratique la fuite en avant, dès qu'il sent le danger, comme un animal se sauve en allant jusqu'à s'écraser en bas d'une falaise.

D'après ceux qui connaissent, nous sommes tous porteurs d'un cancer.

Le cancer est une loterie ; que beaucoup gagnent, et attrappent.

Avec nos habitudes de vies, les cancers se multiplient malgrè la recherche médicale intense et efficace. Mais trop c'est trop, le cancer gagne plus vite que les soins pour s'en prémunir ou s'en guérir.

Maitenant nous le savons, mais idiots que nous sommes, nous fermons les yeux et continuons à prendre des risques.

Parce que c'est dans notre nature, nous fermons les yeux et nous pratiquons le refus d'admettre la réalité. Même devant le précipice, un pied dans le vide, nous nous illusionnons, et nous donnons la parole à ces gens qui jouent à la roulette russe, à ceux qui ont le suicide collectif comme objectif, et refusent de mourir seuls-es.

Nous sommes avertis par ceux qui savent, qui nous disent que devons changer de ce jour jusqu'en 2030, c'est à dire demain.

Qu'après cette date, nos vies ne seront plus valables.

Mais tous le savons : l'être humain est un cancer, il est le cancer de la planète.

Mais la planète, elle s'en fiche, elle a le temps pour elle.

Nous pas, notre temps est compté. Si compté que nous en sommes rongés par le cancer, celui de notre suicide permanent, celui de tous les matins jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Ca y est, nous avons la date de notre mort annoncée : 2030.

C'est réjouissant, non ?

 

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VOUS AVEZ DIT CON-NE  ?

Oui.

"Si tu es un-e promeneur, tu es bienvenu-e

Si tu es randonneur, tu es ici chez toi

Si tu es un-e con-ne, alors pollue partout".

Quand tu fais quoi que ce soit dans la nature, épargne là, ne trace pas des routes à bobo-de-merde qui marche 4x4 de front, à discuter de la dernière saison de telle merde télévisuelle.

Soit humble, arpente sereinement ces sentiers, ne lézardes pas les arbres pour effacer des traces.

Prends du temps. Mets des chaussures de marches adéquates.

Une casquette, de l'eau.

Il est temps d'être radical.

Il est temps de tout changer. Depuis Hier.

Avant 2030.

 

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VOUS AVEZ DIT IRONIE ?

Vous avez raison !

Raison de ne pas signer la pétition ci-dessus pour rouler tranquillement à vélo, en faisant pression sur nos politiques qui ne pensent qu'au gueuleton qu'ils se tapent avec notre pognon. Le vélo ? C'est de la merde !

Voulez-vous ironiser sur les diésel, l'essence diésel et la manif contre l'augmentation du prix du diésel à la pompe. Allez-y pour, pour continuer de polluer le moins cher possible. N'est-ce pas une attitude criminelle, plutôt que de manifester pour avoir des voitures sans pollution ?

Ben non, la pollution ce n'est pas grave, hein Simone, en voiture ! Le diésel ? C'est pas de la merde !

Faut-il continuer à ironiser sur TOUT Le reste ?

Ben non, c'est fatiguant l'ironie.

 

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VOUS AVEZ DIT ENFANTS ?

Nous avons tous entendus des phrases à la mord moi le noeud, des poncifs du genre :

"nos enfants nous accuserons", "nous n'héritons pas de nos parents, la terre nous l'empruntons à nos enfants".

Des inepties. Des conneries. Cela veut dire quoi ?

Que nous dans le présent nous ne sommes rien, rien et responsable de ce que nos parents nous ont laissé, rien et responsables de ce que nous laissons à nos enfants. Rien, rien que ça.

Cela veut dire également que, de toutes les façons, ne culpabilisons pas de l'état de la situation, passé et avenir, passons juste le relais, le bébé et son eau, à nos propres bébés.

Mais nous ? Quelque soit le proverbe, beau et juste soit-il, nous dans le présent on peut crever, la gueule ouverte, et on se déculpabilise en faisant n'importe quoi, sachant qu'il est trop tard.

Parce que nous souffrons aussi, aujourd'hui, et nos enfants d'aujourd'hui.

Alors pourquoi faire croire qu'il faut attendre demain pour faire ?

 

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VOUS AVEZ DIT URGENCE ?

Pas du tout !

Pendant qu'ici, autour de notre beau Pic St Loup-Hortus, nos responsables palabrent sur le dispositif RézoPouce, notre température est passée à 1,4°C contre 1,1°C sur la planète.

Conséquences ? Si peu, mêmes insignifiantes.

Juste que en 2003 des milliers de morts, et d'autres depuis. Il y a aussi la disparition accélérée d'espèces vivantes et végétales en méditerranée de plus en plus chaude, qui ravira nos baigneurs politiques, dont la priorité est de dépenser des millions, les notres, pour l'enfouissement des lignes électriques-nucléaire qui font pas jolis pour accueillir de plus en plus de touristes.

D'autres conséquences ? Allez !

La sécheresse, vous connaissez ? De plus en plus fréquentes, régulières, fortes et intenables.

Des terres arides, aussi ? L'agriculture d'ici va être catastrophique, mais l'avantage à la place nous fairons pousser des ananas, bananes, que nous faisions venir.

Des maladies, encore ? Oui, nous aurons plein de moustiques différents, vecteurs de variétés très jolies avec plein de couleurs de maladies plus tropicales.

En attendant cette époque formidable, nous bétonnons, nous faisons des routes, des batiments, des lotissements.

Des idées ? On s'en branle, nous on a du béton et de l'argent, les ors de la République et la démocratie.

 

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PAS DE BRAS PAS DE ...

18 enfants sont nés sans bras.

En France.

18 enfants recensés. Et les autres ?

Les parents de ces enfants mangent certainement du Nutella, avec de l'huile de palme. Non ?

Alors doù vient cette "anomalie" ?

A chacun de se faire son idée.

Mais ce ne sont que des enfants ! Et que 18 !

Et si demain nos dirigeants et les patrons se réveillent sans bite ?

Pas de bio pas de bite !!!

 

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LA POUTRE ET LA PAILLE

Regarde la paille que tu as dans l'oeil, dit la France à l'Afrique qui tue ses éléphants et ses rhinocéros, et au Brésil qui va décimer sa forêt.

La poutre que j'ai dans l'oeil ? même pas mal !

Je n'ai pas mal de donner des leçons de morale, lance avec arrogance la France, en acceptant de polluer la Guyane avec le pétrole par Total et la création d'une mine géante pour l'or, loin de la métropole, de tuer les ours dans les Pyrénées, les loups en pays Savoie, la chasse à la tourterelle des bois, l'allongement des dates et la baisse du permis de tuer en chasse (en 20 ans, la chasse a tué plus que le terrorisme et les violences faites aux femmes...), bétonnage de la valeur d'un département tous les dix ans, bétonnage monstrueux pour EuropaCity près de Paris, Décathlon près de Mointpellier, la disparition de 60% de la vie animale, deuxième pays au monde pour les poisons en agriculture, l'exonération pour l'huile de palme, etc.

Que fait notre Communauté de Communes du Grand Pic St Loup, CCGPSL, ?

Que des promesses. Qui n'engagent que ceux qui y croient.

Nous sommes dirigés par des nymphomanes : ils vous font miroiter mille et un plaisirs, pour finalement vous laisser avec votre désir dans un désert aride.

Et vous laisse coi avec votre poutre derrière l'oreille, ou votre fraise dans la dent creuse.

 

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TOMATE  NUCLEAIRE

A quoi sert de faire la promotion de la tomate bio, quand la course à l'armement nucléaire repart de plus belle.

Nous pouvons donc être extrémistes dans nos choix politiques, dictés par nos peurs, en faisant élire des dictateurs, et en même temps aimer la tomate bio.

C'est contradictoire ? Peut être pas.

Parce que les dictateurs n'ont qu'une seule idée : enfermer les libertés individuelles. Pour le reste, ce qui n'est pas régalien, liberté totale aux industriels. De tout poils.

Aujourd'hui, 15 000 têtes nucléaires sont braquées partout sur la planète.

Parce que les libertés individuelles s'accompagnent forcément de la liberté d'une vie saine. Et cela est entrain d'être remis en cause partout.

Et demain, c'est au tour de la France, car c'est déjà dans le fruit.

Elle sera pas belle ma tomate ?

 

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CONSOMMATEUR  CRIMINEL

Il est difficile d'imputer la responsabilité de l'agriculture intensive au seul industriel et au politique.

Ce n'est pas lui qui mange la pomme, par exemple.

La pomme subit 35 traitements de poison.

Pourquoi ?

Parce que le consommateur n'achète que des pommes brillantes, atrayantes, sans défauts. Pour qu'il réponde à ces critères, l'agriculteur empoisonne les pommiers. Parce que ces pommes sont fragiles.

C'est donc le consommateur qui impose à l'industriel une référence, un calibre de pomme.

Le consommateur a donc le pouvoir : celui de s'empoisonner.

 

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CANCER

Vous avez dit cancer ?

La terre a le cancer.

La terre est cancérigène.

La terre est constamment, journellement cancérigée.

Les gens ne se plaignent pas que la terre attrape le cancer.

Mais les gens se plaignent d'attraper eux-mêmes le cancer.

On sait maintenant que la majorité des cancers s'attrapent par le cancer transmis par la terre.

Mais ces mêmes gens continuent toujours de se nourrir de cette terre qui a le cancer.

Les gens trouvent normal de donner le cancer à la terre.

Ces mêmes gens ne trouvent pas normal d'attraper le cancer.

Le suicide collectif par le cancer. C'est trop lent ?

Alors il ne nous reste plus que le nucléaire.

 

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VOUS AVEZ DIT DEMOCRATIE  ?

La démocratie a bon dos.

Sous prétexte qu'elle permet la liberté, elle est constamment bafouée.

Et à son nom, il est permis tout.

Tous les extrêmes, ceux qui finissent en ismes ou istes, se gargarisent, se gorgent, se réfèrent à la démocratie pour leurs actions, alors qu'ils prônent la mise en place de systèmes anti-démocratiques.

L'histoire ancienne et actuelle sont la preuve de ce détournement criminelle de la liberté.

Ces ististes qui aiment la démocratie quand ils n'ont pas le pouvoir, font preuve du même amour pour le bio.

Ces gens là aiment la tomate bio.

Mais une fois au pouvoir nous pouvons dire adieu au bio.

Ce sera la dérégulation total, et le retour au chaos.

Les patrons n'attendent que ça, ne misent que sur ça.

Ce sera le cas au Brésil dans quelques jours, et les USA suivront, ainsi que les pays de l'Est européens.

Il n'y a pas à tortiller, le bio c'est forcément la démocratie.

 

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GROTTE

Il y a quelques dizaines de milliers d'années, nous vivions dans des cavernes.

Sans téléphone portable.

Nous étions cueilleurs chasseurs.

Aujourd'hui, avec un portable 5G, nous sommes incapables de nous nourrir tout seuls, dans les mêmes conditions que nos ancêtres.

Qui y a t-il de différent dans nos têtes entre ces deux périodes ? Rien.

Nous sommes les mêmes, nous n'avons pas atteint l'âge de la propreté.

Les êtres humains, pris comme une entité, sont comparables au développement d'un seul individu.

Nous venons juste d'apprendre à marcher. Et nous marchons partout. Nous sommes dans l'étape de l'apprentissage de manger seul.

Et nous en mettons partout !

Et surtout l'essentiel n'est pas la qualité, mais de se nourrir.

Nous balbutions tout. Nous jettons pour voir si les objets reviennent, nous esquissons des mots ensemble, on déchire, on crayonne les murs, on se met plein les mains de nos excréments qu'on ne trouve pas dégueulasse, on refuse tout, on dit non, on, on, on, etc.

Aujourd'hui nous sommes toujours dans cette étape de l'enfance de l'Homme, de l'être humain.

L'écologie la dedans ?

Demandez le à un enfant de 2 ans.

 

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L'INVISIBLE TUE !!!

 

Le nucléaire tue : il est invisible.

Le cancer tue : il est invisible.

L'air pollué tue : il est invisible.

L'eau est polluée : elle est invisible.

La tomate est polluée : elle est invisible.

Les pesticides tuent : ils sont invisibles.

Les insecticides tuent : ils sont invisibles.

Alors les simples d'esprit sont sceptiques.

Comme St Thomas, ils ne croient qu'à ce qu'ils voient.

L'invisible tue, mais ils ne le voient pas.

Parce que les simples d'esprit croient en une deuxième vie.

 

Alors les industriels, les économistes et les politiquent s'en donnent à coeur joie,

Alors tout le monde il est content.

 

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POURRIS

"Rendre joli un produit qui en réalité tout pourri"

Christophe Brusset auteur de "Et maintenant on mange quoi ?"

https://www.liberation.fr/france/2018/10/13/food-business-rendre-joli-un-produit-qui-est-en-realite-tout-pourri_1684853

Consternant et criminel le comportement des industriels et des politiques qui les protègent !!!

Contre ces gens là, la force du citoyen-consommateur et de ne plus voter et de ne plus acheter leurs produits pouris.

Nous sommes responsables de cet état de fait, d'accepter de nous faire berner par les politiciens avec leurs chants mélodieux plein de promesses qu'ils ne tiennent jamais, d'acheter des produits que nous savons depuis des années qu'ils sont pourris. Notre incrédulité est stupéfiante, comme la croyance religieuse nous croyons en la sincérité des agriculteurs et nous pensons qu'une belle tomate ne peut être pleine de pesticides.

Interpellons nos politiques, ceux qui nous gouvernent ici et maintenant ; nos maires et les élus, la Communauté de Commune, afin qu'ils favorisent l'implantation de producteurs bio, une énergie saine, un air sain, des pistes cyclables, etc.

Qu'attendons-nous ?

Nous n'avons pas su garder l'épicerie bio de Lauret : nous nous donnons le baton pour nous faire battre. N'achetons plus nos fruits et légumes dans les supermarchés.

Nous avons des producteurs en bas de chez nous, comme l'épicerie arabe : Flo et Anne, Les jardins de Fontanès. De très bon produits, local, bio et de saison. Et pas cher !

LE seul geste, le seul remède, la seule action, le seul pouvoir est de manger local mais bio, de saison.

Le seul crédo :

      LOCAL  -  BIO  -  SAISON

 

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AU SECOURS !!!

 

Tout le monde, du quidam au politicien opportuniste, forcément, parle de pollution, de sauver le climat.

Mais personne ne dit pourquoi.

Comme si il fallait mettre à distance ce danger imminent.

Comme si cela ne nous regarde pas, ne nous atteint pas.

Comme si il fallait juste sauver le climat, c'est à dire porter secours à une tierce personne, un accidenté de la route.

Comme si le climat peut crever tout seul dans son coin.

Du coup personne ne voit le danger pour soi, et le vit comme une fatalité, une espèce de loterie.

Le climat, ce n'est pas nous. C'est l'autre, c'est un étranger, un migrant à qui on va interdire de traverser notre pays et qu'il aille s'empaler sur les grilles qu'on va lui poser.

Le climat, c'est toujours la même histoire, celle du nuage de Tchernobyl qui a peur des frontières françaises.

LE plus "drôle", c'est que plus c'est gros plus c'est plausible, plus c'est expliqué et plus c'est scientifique, tel le rapport du GIEC, moins c'est pris au sérieux.

C'est l'être humain dans toute sa complexité, son horreur, son mépris de soi-même, sa peur de la mort qui lui fait des chemins de traverse.

Le climat dans tout ça ?

On sen branle !

 

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DEMOCRATURISATION

Du Brésil à la Hongrie la démocrature s'impose partout.

La France avec le régime imposé par E. Macron, s'y dirige sans fioriture, sans opposition.

Pourquoi ? Je vais vous le dire.

L'individu, l'être humain que l'on est, n'aime pas le bonheur.

Le bonheur fait des guilis au ventre, rend léger, insouciant, amoureux de tout : il fait peur.

C'est quoi cette analyse me direz-vous, le rapport entre démocrature et bonheur ?

Ceux qui se revendiquent de la démocrature, proposent une société privée, privatisation de tout, l'ultra-libéralisme à outrance, sans contrainte aucune, sans norme, une société dans laquelle rien ne doit entraver la marche de l'argent. Ce concept libéral n'a lui peur de rien sauf du dégout de l'individu, et propose une conception policière, privée aussi, comme seule fonction régalienne de "l'Etat" c'est à dire une société répressive quant aux libertés de parole.

Les deux mamelles du capitalisme : libéralisme et police.

C'est simple et lapidaire, sans fioriture et blabla politique, répondant aux désirs absolus de l'individu dégouté par des politiciens aussi véreux qu'aux promesses jamais tenus, car tenu par le pouvoir de l'argent sans le nommer.

Aujourd'hui, c'est clair, direct et sans chichi : du pognon, rien que du pognon.

Aujourd'hui, c'est déjà tu fermes ta gueule et tu bosses. Si tu n'es pas content, je t'envoie ma police avec la loi sur la sécurité je peux t'enfermer et même te tuer sans rien demander.

Aux Philippines plus de 20 000 trafiquants, de vendeurs et même de consommateurs occasionnels de drogues ont été tués sur ordre du Président. Les philippins descendent-ils dans la rue ? Que nenni !

C'est le "retour" à la loi de la jungle, mais fournie par un pouvoir central, un pays, un territoire dans lequel l'Etat n'existera plus.

Macron ne disait-il pas qu'il va gérer la France comme une entreprise ? Les pays seront dirigés par des patrons, et c'est déjà le cas un peu partout, ou le sera par quelqu'un qui sera placé par les patrons ; c'est le cas en France.

C'est sur cette peur que travaillent les économistes à Nobel, cette peur qui fait fermer sa gueule et acheter n'importe quoi.

L'individu aura vécu un début de belle histoire d'un monde propre et sain, un bel espoir. Trop beau pour être vrai.

Et l'écologie donc dans tout ça ? De la merde !

La révolution copernicienne du tout pollution, du tout n'importe quoi viendra de partout, mais surtout de l'Ouest, des USA et du Brésil, de l'Argentine, du Canada. Puis les pays de l'Est suivront. Les pays nordiques déjà en cours de démocraturisation emboiteront le pas, puis l'Afrique prendra le pas, forcément.

Notre empire du Milieu, la France, déjà en démocrature sans se l'avouer, se mettra à jour. Comme tout le monde.

Et adieu veau, vache, cochon et belle tomate.

 

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NOBEL de Merde !!!

Richard Thaler, théoricien de la finance comportementale

Ce professeur américain à l’université de Chicago a montré comment des caractéristiques humaines « affectent les décisions individuelles et les orientations des marchés ».

C'est à dire comment ils déterminent nos choix, nous "imposent" des orientations commerciales, et comment nos actes les aident à investir dans un domaine particulier : en ce moment le "greenbashing".

C'est à dire que quand l'habit seul suffisait à faire le moine, à donner un blans seing, mêmes ses propres enfants à un curé, aujour'hui il suffit de repeindre en vert n'importe quelle merde pour que l'individu l'achète. Ce type qui a reçu 944 000€, nous expliquent comment "les mécanismes psychologiques et sociaux à l’œuvre dans les décisions des consommateurs ou des investisseurs."

Plutôt que de s'évertuer à chercher des solutions pour nous sortir de cette merde, ce type est récompensé pour avoir trouver comment nous entuber davantage, jusqu'au plus tréfond de notre âme, aller chercher comment contourner la moindre prise de décision pour acheter encore et encore.

Comme disait l'autre, on n'est pas un homme si on a pas une rolex avant 50 ans, les femmes étant de la merde, cet économiste à sa théorie, à 72 ans. Il a tethéorisé le concept de « comptabilité mentale », c'est à dire que nous devons tous être des comptables, des machines à compter, expliquant la façon dont les individus « simplifient la prise de décision en matière financière, en créant des cases séparées dans leur tête" pourquoi faire compliquer quand il faut juste choisir une case dans notre tête d'ignare, d'esclave à achat, pour acheter telle ou telle merde, et lui seul sait la compléxité des choses de la vie, "en se concentrant sur l’impact de chaque décision individuelle plutôt que sur l’effet global », il a poursuivi : « Il a aussi montré combien l’aversion aux pertes peut expliquer pourquoi les individus accordent une plus grande valeur à une chose s’ils la possèdent que s’ils ne la possèdent pas », rien de plus faux, contrecarré par un autre phénomène bien connu ; l'achat compulsif, qui pousse l'individu à acheter une autre chose que celle qu'il possède, sachant par avance qu'elle ne lui est pas utile. Etc.

Il l'a qualifié de "phénomène" et lui a donné un nom : « l’aversion à la dépossession »

Bientôt la mollécule "désir de possession" sera distribuée dans tous les bureaux de tabacs. Certain qu'un abruti de biologiste au fin fond de son labo, qui voudra se faire un nom avant 72 ans, une rolex au poignet, la trouvera.

Quant au climat ? On s'en branle !

Et on va crever la gueule ouverte.

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CLIMAT

Notre dernière chance ?

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NOBEL de Merde ?

"Le progrès technique est comme une hache

qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe"

Albert Einstein,  Physicien

Einstein n'a t-il pas inventé la hache la plus terrible de l'histoire humaine ?

L'être humain a la capacité incroyable de donner des leçons de morale, en fait du cynisme, et Einstein en est le premier d'entre nous, en parlant de paix, après l'explosion de sa découverte nucléaire à Hirochima et Nagasaki !!!

Prix Nobel de médecine 2018 : James P. Allison et Tasuku Honjo récompensés pour leurs travaux sur le traitement du cancer.
La médecine, comme tous les soins, la santé en règle générale, bénéficie des recherches et des résultats de cette recherche suite à un conflit relatif à la guerre. Comme la technique en général, l'avancée de la médecine est une médecine de guerre. Il faut coute que coute soigner pour renvoyer les soldats au front. Soigner pour garder le moral. Soigner pour justifier la connerie qu'est la guerre.
L'histoire de la radiologie, Marie Curie, en dit long sur le rapport de la guerre et de la médecine.
Le traitement du cancer en est une autre justidication de cette anomalie humaine.
On (il faudrait dorénavant cesser d'employer ce pronom, ridicule, pour nommer les choses et donner les noms) sait aujourd'hui que la majorité des cancers, entres autres maladies, sont inhérents à la pollution en tout genre, aux activités dégueulasses et justifiées par le pouvoir.
Plutôt que de tout faire pour enrayer les causes, pendant que les industriels s'enrichissent ouvertement, le pouvoir nous enfument par des trouvailles ridicules.
Vous êtes toujours impressionnés par les Grands ZHommes ?
 
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Vous avez dit terrifiant ?

Ben non, c'est de l'humain.

 

https://twitter.com/brutnaturefr/status/1021715299006119936

 

Nous avons tendance à rejeter vers les autres, les étrangers en règle général, tous les malheurs qui frappent une communauté.

En France, si pour l'instant les défenseurs de la nature les plus emblématiques, sont soit empêchés de participer à des luttes, soit ils démissionnent, soit ils se rangent à l'avis du pouvoir.

Jusqu'à quand ?

 

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HAINE DE SOI

Pourquoi continuer à vanter la santé, le bien être, comme une marchandise quelconque ?

Pourquoi continuer à vendre l'intérêt du bio, d'un air sain, d'une eau pure ?

Pourquoi continuer à s'acharner à convaincre que c'est mieux de vivre dans une nature propre, de consommer des aliments sans poison ?

Pourquoi continuer à dire aux individus qu'ils mangent de la merde qui va les rendre malade, alors qu'ils continuent con-sciemment à manger de la merde qui va leur laisser des traces dans leur propre organisme, et probablement à le transmettre à leurs descendants ?

Pourquoi tant de haine de soi ?

 

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COMPLICES

Nous sommes tous complices.

Mais nous aimons relativiser nos actes, pour ne pas assumer.

Acheter une tomate non bio, une bouteille plastique, c'est insignifiant, en soi, mais par 60 millions de français, 7 milliards d'individus dans le monde, là est la preuve de la pollution.

Ne serait ce qu'une fois.

Nous nous donnons le bâton pour nous faire battre. Par nous même.

Pourquoi continuer à rouler dans des 4x4 de merde ?

Parce que vous êtes 4 fois plus cons.

Aujourd'hui, nous savons que l'offre du changement est là.

Maintenant que vous le savez, ne me polluez pas.

Ne m'entraînez pas dans votre fuite en avant, dans l'horreur de votre vie de merde, de votre suicide.

Faîtes le proprement et en silence.

Ne me rendez pas complice de votre merde.

 

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LA  HONTE

"Avoir honte", disait Boris Cyrulnik, c'est réalisé que les autres existent.

Le pollueur le réalise t-il, pense t-il, sinon, que les autres n'existent pas ?

Si les autres n'existent pas, il se pense alors seul, et peut donc délibéremment polluer, sans honte d'être regardé, vilipendé, condamné. Puisque seul sur Terre.

S'il pense enfin que les autres n'existent pas, existe t-il lui même ?

Le pollueur existe t-il ?

Si le pollueur n'existe pas, nous n'existons pas non plus.

Ou bien, nous sommes tous pollueurs !!!

Ou bien nous sommes tous complices.

Des pollueurs.

L'enfer c'est les autres ?

 

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RESPONSABLE et COUPABLE

Les économistes sont responsables et coupables des conseils et des pressions qu'ils excercent sur les politiques. Et des industriels.

Ils sont responsables de l'état de la planète, la pollution et la santé des individus.

Les économistes ne font que gérer les crises, incapables qu'ils sont de prévoir celles à venir.

Les économistes ont été inventés par les politiques et les patronss pour gérer la crise, trouver les justificatifs auprès du public. C'est là qu'il faut parler de la crise.

La crise n'existe pas. La crise de foie, d'appendicite, entre autres, oui sont une réalité.

Mais la crise économique est une invention des investisseurs pour passer à la caisse.

Oui, les investisseurs de plus en plus voraces, éprouvent le désir de s'enrichir assez rapidement en touchant le pactole. Jamais les patrons, industriels et banquiers, ne déboursent un centime pour rétablir la situation dont ils sont les seules responsables.

Par conséquent, ce sont les Etats, donc les contribuables qui rétablissent l'équilibre.

Une parenthèse pour dire que l'équilibre financier, les 3% imposés par l'Europe, n'existent pas, il est une invention des mêmes.

A cette fin, l'enrichissement, à des périodes certaines les investisseurs créent un phénomène de société particulier, la crise, une situation particulière qui les dédouane de leurs responsabilités.

Le discours idéologique des économistes et politiques consiste à faire passer la pilule auprès du contribuable, qui lui est abruti par des chiffres incompréhensibles.

Et le tour est joué. Cette supercherie est si grosse, que ça passe comme une lettre à la poste.

Où sont passés les 2000 milliards de la dette de la France ?

Qui rembourse cette dette ? Le contribuable. Jamais un patron, ni une banque ni le politique ne contribue à ce remboursement.

 

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                      MA  PLANETE

 

C'est à ma planète qu'on touche, c'est ma planète qu'on maltraite, cette planète m'appartient, j'y suis j'y reste, dans ma planète.

Je suis né dans cette planète, je meurs dans cette planète.

 

Si vous ne l'aimez pas, ma planète, quittez là.

 

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UN  APPEL  CITOYEN

POUR  UNE  MARCHE  CITOYENNE

Samedi 8 septembre à 14h

Esplanade de l'Europe Montpellier

    Marche pour le Climat

 

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TROISIEME  GUERRE  MONDIALE

 

Elle aura bien lieu. Mais pas là où les politiques, les industriels et les économistes l'attendent.

Elle est déjà latente, larvée, ses ingrédients surgissent ça et là, ses symptomes sont de plus en plus criants.

La troisième guerre mondiale sera écologique, ou ne sera pas.

Ce ne sera danc pas une question de territoire, ni de pouvoir régalien, ni de puissance militaire. C'est de la planète qu'il s'agit.

Elle s'organise déjà sur des questions purement écologique, mais de façon pacifique. Pour l'instant, un instant qui profite à l'immédiat profit, profit qui ne se soucie pas de l'instant d'après.

Mais si dans le même temps les résultats, les efforts consentis sont balayés par l'incurie et la puissance de l'argent (triumvira : politique-économiste-industriel) et que les dégats sur la vie des individus sont important, l'urgence fera déclencher des mouvements planétaire, un désordre mondial, une guerre civile terrienne et terrible.

Le capital aura gagné ; ce sera du chacun pour soi. Le libéralisme cher au triumvira aura gagné.

Les fascistes auront les mains libres pour prendre le pouvoir, après avoir tout mis à feu et à sang.

Merci qui ? Merci Macron.

 

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STOP ou ENCORE ?

Fracturation imminente de la société entre ceux qui désirent tout arrêter ici et maintenant, et ceux qui relativisent et pensent que tout est normal, que rien de grave ne se produit.

La démission de Nicolas Hulot, son rempacement par quelqu'un qui saura faire le docile comme Collomb-pétain, un godillot, un homme (surtout) de paille, un retourneur de veste, un lèche cul en somme, ne changera rien à l'affaire. Pourquoi ? Je vais vous le dire.

Non, pas je, Nicolas va vous le dire, dire ce que j'ai déjà dit dans ces colonnes : on "« s’évertue à entretenir voire à ranimer un modèle économique, marchand qui est la cause de tous ces désordres » on « s’évertue à entretenir voire à ranimer un modèle économique, marchand qui est la cause de tous ces désordres ».

Plus bas : "Parce que la responsabilité, elle est collégiale, elle est collective, elle est sociétale."

Son constat : "la situation universelle au moment où la planète devient une étuve".

Ce sont les quelques paroles d'un Ministre de la République Française.

Manger une tomate est éminemment politique.

Fermer les yeux sur un monde en dérive, en perdition, est politique.

On peut être fasciste et se battre pour le bio.

On peut être d'extrême gauche et ne pas être convaincu par le bio.

Ces deux opposition peuvent être sceptique sur l'état de la situation de la planète.

Il y aura donc d'autres fractures, sur d'autres enjeux, ceux de la planète.

 

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Bravo Nicolas !!!

Oui, je le dis, j'ai voulu y croire à ton poste de Ministre.

J'ai voulu croire en toi.

Toi tu as cru en toi.

Tu as voulu croire en Macron.

Croire, croire, croire.

Tout est donc une affaire de croyance, de religion en somme.

Alors que le monde de l'argent, le capitalisme, lui est plus pragmatique, froid et saignant, sans pitié. Le capital a horreur du vide, remplir par tous les moyens le monde pour le rendre marchand ; vendre, acheter, produire, produire, produire.

Le capital s'est l'endettement. Le capital endette l'entreprise pour payer des dividendes à ses actionnaires.

Le capital endette NOTRE planète, nos vies, pour enrichir les actionnaires.

Il n'existe pas de capitalisme à visage humain, comme d'agriculture raisonnée, ou de cigarette blonde moins toxique que les brunes : illusion.

Le capital est un criminel à visage ouvert, avec port d'arme autorisé et fourni pas les politiques. Pour lui, les frontières n'existent pas. les sentimens non plus.

La planète ?, un territoire de chasse, un espace à marchander.

Le capital ?, c'est les marchands du Temple qu'est notre planète.

Mais c'est de nos vie qu'il va.

Les mots employés dans ces rubriques, choquent ?

Les mots choquent plus que la destruction avérée de la planète ?

Sommes-nous si simplets, si anodins, si prudes ?

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     La Méthode Bio

Faut-il tuer les économistes ?

C'est une nécessité lorsqu'on constate l'état de la planète, le désastre de leurs idées, la catastrophe imminente, mortelle et définitive pour la race humaine.

Faut-il tuer les industriels ?

La réponse est identique.

Faut-il tuer les politiques ?

La réponse ne se pose même plus.

Un triolisme néfaste, dangereux pour tous les humains. C'est le lobby des puissants et des riches, qui utilisent des lois q'ils érigent eux-mêmes contre la population et pour leurs propres intérêts. Une dictature sous couvert de vote, dit démocratique. Et nous nous pensons libre alors qu'ils nous gavent comme des oies.

Tuer ne veut pas dire prendre les armes pour les éliminer physiquement. C'est non seulement contreproductif, mais inhumain.

L'ordre réel auquel il faut se référer pour changer de monde, c'est la méthode bio, naturelle, c'est à dire de ne plus voter, ne plus acheter leurs produits de merde et qui par conséquent fera disparaitre naturellement les économistes.

Si vous n'êtes pas convaincu que tout va mal, alors ne changez pas l'ordre de ces choses : continuer à croire aux économistes qui inondent nos médias, à acheter les merdes des industriels et à écouter les sirenes de nos politiques. Ne manger pas bio, puisque cela ne sert à rien.

Il est possible et même certain, qu'on peut être d'extrême droite pure et dure, fasciste et manger Bio. C'est une réalité.

Il est permis de poser la question de savoir si les économistes, les industriels et les politiques mangent Bio, et par conséquent sont-ils fascistes ?

Parce que les fascistes ne s'intéressent qu'à la question des étrangers ? Si vous pensez cela, alors lisez Umberto Ecco. Ou vous ne voulez pas voir.

Dès lors et par calcul mathématique, les industriels, les économistes et les politiques sont des fascistes, puisqu'ils produisent des objets et des produits nocifs pour les humains.

C.Q.F.D.

Est-il permis de poser la question de savoir si le capitalisme c'est du fascisme ?

Ta démission ne me fait pas plus plaisir, elle justifie la fuite en avant de nos politiques et la folie de nos industriels et les choix criminels des économistes.

 

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Le nucléaire ou la bougie : la mort ou la vie

Le nucléaire en 2015 représente 10,6% de la production mondiale totale d'énergie électrique.

En France il serait de l'ordre, communément admis, d'environ 74,1%, avec 58 réacteurs elle produit 408 TWh.

L'allemagne avec 17 réacteurs est à 133 TWh.

Beaucoup plus efficace.

Sur les routes de France nous voyons souvent des panneaux, des inscriptions pour dénoncer les parcs éoliens.

N'est-ce pas une attitude criminelle ? N'y a t'il pas une complicité avec EDF ?

Si un réacteur explose, cela se compte en combien de morts ?

Si une élienne tombe, elle entraine qui ou quoi dans sa chute ?

C'est vrai, c'est une comparaison démagogique. Mais le raisonnement n'est-il pas juste ?

Le déréglement climatique entraine la surchauffe, des périodes longues de grandes chaleurs et du coup une explosion d'installations de climatisations des logements.

Et par conséquent une demande très importante en électricité.

Sans compter les réacteurs dédiés aux smartphones de plus en plus gourmands.

Enfin, ne faut-il pas obliger ceux qui rejètent l'éolien à s'installer près des centrales nucléaires et avoir dans leur jardin, ou leur salon, une part de leur    déchet radio-actif ?

Avec 10,6%, quantité négligeable, et pourtant sa capacité de destruction est terrifiante. Pourquoi prendre ce risque ?

 

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L'écologie, la nouvelle religion.

Les religions monothéistes avaient (!) pour mission de nous aider à vivre, à nous soulager d'un quotidien terrible, en attendant d'entrer dans le royaume de Dieu : le paradis. L'espoir dans un monde meilleur, mais ailleurs, pas terrestre.

Mais depuis les Lumières, chrétiennes ET musulmanes, universelles donc, cette question est "reléguée", et non pas renvoyée au Calendes grecs, aux offices et officielles en charge et confinée dans leurs enceintes. Depuis 1905. C'est ici et maintenant.

Si les athés d'aujourd'hui, en Occident, sont sommés de s'expliquer ou de se taire, en France même, alors qu'ailleurs ils sont soit exécutés soit emprisonnés, une autre religion s'impose, l'écologie, et ses athés prennent la place en refusant de croire, d'admettre que l'être humain est sur le point de s'anéantir lui-même.

Comme dans tout dogme et toute religion, il existe des agnostiques, les sceptiques, qui sont malgrè tout non pas des perplexes, mais des complices de cette poignée d'athés du désastre en cours. Alors que les prosélytes des monothéismes étaient une poignée au départ contre une masse d'athés, les athés de l'écocide aujourd'hui sont une poignée contre la masse de gens qui ne croyent plus au discours.

L'écologie ce n'est plus seulement l'affaire de quelques apôtres qui se battent pour cultiver un lopin de tomates bio, mais il va de l'urgence du déluge à venir et de l'anéantissement total du vivant sur la planète.

Ces athés là sont d'une telle pauvreté d'intelligence, qu'elle confine au ridicule qui ne les tuera jamais. Eux. Mais nous tuent nous, à petits pesticides, insecticides, lentement mais surement.

L'inquisition, la st barthélémy, les guerres de religions qui aboutissent à l'Edit de Nantes, sont nos gazs de schiste, le pétrole, les rejets dans l'athmosphère, les pesticides et insecticides, l'amiante, le chlordecone, etc, etc, etc.

Et aboutissent à un Edit de Paris, Rio, etc, permanent et sans conséquence.

Se battre sur son salut sur cette terre ou attendre le Jugement Dernier pour trouver la paix, est le choix que tout un chacun doit faire, avec sa conscience si celle-ci n'est pas seulement le fruit de quelques penseurs bobos bien contents d'avoir trouver un nouveau concept.

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Ecocide et Nazisme

Pourquoi utiliser toujours les mêmes expressions devenus inutiles, fades et sans réelles portées, sans convictions, pour dire le catastrophisme de notre réalité, tel que scier la branche sur laquelle on est assis, etc ? Ce n'est pas le ridicule qui nous tuera.

Parce que nous sommes revenus de tout. Nous usons juqu'à la lie le sens des mots pour les rendre insignifiants. Sauf d'une seule : la source.

Alors il faut revenir à la source. A la source des mots, du sens des mots, de la vie.

Plutôt que de couper sans cesse les tentacules de la bête immonde, qui aussitôt repoussent, surtout au risque de prendre la place de la bête, ne donc pas viser la tête pour la tuer, alors ignorons là la bête, contournons là.

Plutôt que de remplir sans cesse le tonneau, ne pas tenter de le renverser, alors laissons le tel quel.

La mythologie a cela de vrai, c'est qu'elle nous fait voir les deux cotés, les deux faces de nos possibles, les deux chemins que peuvent prendre nos actions, l'alternative possible ; le bon sens commun et la réflexion.

La Boétie nous renseigne assez sur les choix que nous pouvons faire face à la puissance supposée du pouvoir. Parce que le peuple en tant qu'entité peut défaire tous les pouvoirs, plutôt que de se transformer en mouton de Panurge, à l'instar du peuple allemand sous le nazisme.

Nous avons donc le choix de dire non, non à l'agrochimie, au nucléaire, au programme télévisuel imbécile, au tout automobile, à l'évasion fiscale de 110 milliards chaque année qui ruine l'économie, aux lois liberticides, au rejet des autres, au capitalisme, à ce qui nous bétifie.

Nous pouvons dire non à cet ECOCIDE, à ce nazisme, ce systématisme, cet absolutisme.

Pendant qu'ils nous demandent de fermer l'eau du robinet, ils déversent des millions de tonne d'eau propre pour extraire du gaz de schiste ou de l'or. Pendant que, etc, etc, etc.

Parce que ce ILS, c'est nous. Parce que ce ILS est complice avéré.

Dans notre fuite en avant terrible et fatale, tout en commettant le génocide de la nature, nous demandons à être génocidé nous mêmes, tout en implorant qu'un être surgi de nulle part, providentiel, vienne nous dire stop, nous contraindre à stopper cette course vers la mort, vers la fin de tout. Le nazisme c'est l'apocalypse, si ce n'est ce soir, c'est pour demain. Nous demandons à être enfermé, contraint, à marcher au pas pour ne pas déborder dans la marge.

Nous ne voulons plus de liberté.

Avons nous besoin d'un dictateur-trice ?

Alors atelons nous à s'attaquer à la source : refusons, n'achetons plus, exigeons, disons non.

La sixième extinction est en cours, et il est trop tard pour revenir en arrière.

Ne changeons pas le monde, changeons de monde.

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Vous êtes de Québec, Alger, Palavas-les Flots ou de Trifouillis-les-Oies, peu importe, ce qui est eseentiel c'est que vous veniez partager ce temps fort, ce moment intense de ce week-end des 1, 2 et 3 juin.

Il y a eu un travail fort, difficle et long pour organiser cet événement, pour tenter de satisfaire le plus grand nombre. Il y a eu 7 films tous différents, 2 conférences et beaucoup d'activités, des personnes qui ont beaucoup d'abnégations, et tout cela pour 2 pelés et 3 tondus. Ces pelés et tondus étaient passionnés, ont bien pris part aux débats systématique.

Si vous attendez qu'il soit tard, trop tard, pour régair, il sera trop, mais vraiment trop tard.

Si vous voulez faire parti de ces milliers de morts, par an, morts par la pollution, grand bien vous fasse, mais n'entrainez pas les autres avec vous.

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Merci pour toutes vos visites sur ce site.

Mais ce que nous préférons le plus, c'est davantage votre présence lors de ces temps forts de rencontre, comme ces trois jours de fêtes consacrés à l'écologie, aux échanges, aux palabres, aux initiatives personnelles.

Venez nous rencontrer, boire un frère, regarder un film, participer à une animation.

C'est cela qui est vrai.

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        LOBBY 1  -  DEMOCRATIE  0

Le Glyphosate, herbicide total, systémique, est autorisé à poursuivre son oeuvre de destruction du vivant.

Pendant ce temps Hulot est en vacances, en marcel il astique ses six voitures.

Vous connaissez : en dictature c'est ferme ta gueule, en démocratie c'est cause toujours.

En 2017 les français ont voté pour un rempart, et c'est le rempart qui les enferme.

 

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Stand éthologie et écologie : le Cheval comme lien entre l'Humain et la Nature
Samedi 2 juin de 14h30 à 16h / 18h à ...
Dimanche 3 juin de 10h30 à 13h30 /16h à ...
Présentation et discussions libres
"Comment l'Animal peut-il devenir vecteur de Communication et de Transition humaine?
L'approche éthologique du Cheval comme outil de développement personnel et comme porte d'entrée vers la transition écologique ; le questionnement sur notre relation à l'Animal interroge à la fois le rapport à Soi, à l'Autre et à la Nature... Exemples"
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Festival Films au Jardin Sous Chapiteau

Dimanche 3 juin à 16h : Pic'Assiette

"Atelier  participatif autour de l'alimentation et agriculture durable"

 

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Quelqu'un, de Premier Ministre, disait que la France ne pouvait accueillir toute la misère du monde. Certes.

Mais alors l'Hérault, premier département bétonné de France, peut-elle accueillir tous les propriétaires du monde ?

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C'est trop tard !!!

L'extinction du vivant est confirmée : notre manière de vivre est une chronique d'une mort annoncée.

Et Macron continue de nourir les riches : croissance, croissance, croissance,...

L'écologie essentielle n'est pas une utopie, c'est une urgence

Ce 5 mai marquait le 1er anniversaire de l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Mais «en même temps», comme nous l’apprenait le WWF, il s’agissait également du «jour du dépassement» en France. C’est-à-dire qu’à cette date nous avons consommé, nous Français avec notre mode de vie, tout ce que la planète est capable de produire en un an. Si l’ensemble des êtres humains vivaient comme les Français, il faudrait 2,9 Terres. Nous vivons donc depuis le 5 mai en déficit écologique. Or celui-ci reste très rarement invoqué, à l’inverse du déficit public qui émaille l’ensemble des discours de nos dirigeants.

Libération du 08 mai 2018

 

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Un navire de croisière à l'arrêt pollue autant qu'un million de voitures !

Un navire de marchandises en pleine mer, c'est 50 millions de voitures !!!

"Le fioul lourd des navires est très polluant et possède une teneur en soufre plus de 3 500 fois supérieure à celle du diesel des voitures"

En pleine mer, la pollution d'un navire marchand est égale à 50 millions de voitures. Par trajet !!!

De plus, la pollution des navires s'insinuent jusqu'à 500 km à l'intérieur des terres.

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Le Bois...

et les illusions du bois énergie

Loin d'être abondant, écologie et issu de déchet, le bois énergie en remplacement des fossiles s'annonce comme une fausse idée, que la fôret et le climat vont payer cher.

Dsc 0282

Le public a été largement conquis par les explications claires, au cours de la conférence du 19 avril, pédagogiques et éducatives de Philippe Crassous. Son intervention, loin de nous attrister en cassant l'image affective que nous avions d'un feu de bois, nous alerte sur les dangers qu'il y a à poursuivre sur la voie du bois énergie comme solution.

Animateur : Philippe Crassous Ingénieur agricole et Membre de SOS Fôrets

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C'EST MA MAISON QU'ON ASSASSINE !!!

"Les sols de la planète dans un état «critique»

La dégradation des terres est si grave qu'elle affecte déjà 40% de la population mondiale. Et pourrait provoquer la migration de 50 à 700 millions de personnes d'ici 2050, alertent une centaine de scientifiques, dans une vaste étude internationale.

Suite de l'article dans Libé du 26 mars 2018

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La Révolution Bio en Tunisie !

Ca fait du bien, on est moins seul-e-s !!!

Semences autochtones : la Tunisie en prend de la graine.

Alors que les semences de blé améliorées, massivement importées dans les années 80, sont rattrapées par les maladies, les variétés traditionnelles font de la résistance.

Suite dans Libération du 22/03 2018

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Le petit oiseau ne va plus sortir !

Les oiseaux disparaissent de nos campagnes à une «vitesse vertigineuse»

Les populations d'oiseaux des campagnes françaises ont chuté d’un tiers en quinze ans, alertent des chercheurs du Muséum national d'histoire naturelle et du CNRS. En cause : l'agriculture intensive et les pesticides.

Il existe encore des individus qui sont contre le bio, le naturel, de saison et du local ?

Suite dans Libération du 22/03/2018

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Il suffisait de le dire !!!

« On peut manger du local plein de pesticides » Ben oui...

« Manger local » n’est pas une fin en soi, mais un moyen vers d’autres fins. Or, vantée par tous les bords politiques, mise en avant par les supermarchés, la notion a été dévoyée, souligne la géographe Flaminia Paddeu.

Flaminia Paddeu, enseignante-chercheuse en géographie à l’université Paris-XIII, travaille sur l’engagement associatif environnemental et alimentaire en France et aux Etats-Unis. Elle est l’auteure de « Manger local. Leurres et promesses », publié dans la revue Vacarme (n° 81, octobre 2017).
 
lemonde.fr/idees/article/2018/02/24/

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Nicolas Hulot occupé avec son 4x4 !

Le cadmium, ce « tueur » caché dans les engrais qui divise l’Europe

La Commision veut limiter la présence de ce métal cancérogène dans les fertilisants phosphatés. L’Espagne s’y oppose fortement, la France brille par sa discrétion.

Voilà un dossier sur lequel la France s’est montrée jusqu’ici très discrète. On aurait pourtant pu penser qu’à défaut du ministre de l’agriculture, son homologue à la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, se serait empressé de s’en saisir. Mardi 20 mars doit s’ouvrir une négociation serrée entre les Etats membres de l’Union européenne et le Parlement autour d’un projet de la Commission visant à réduire le taux de cadmium dans les engrais phosphatés.

Le cadmium est un métal lourd contenu dans les roches phosphatées. Il est utilisé pour fabriquer des engrais pour l’agriculture. Classé cancérogène pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé, il a des effets toxiques sur les reins, le squelette, l’appareil respiratoire, et est fortement suspecté d’être un perturbateur endocrinien. Or, l’utilisation d’engrais phosphatés dans les cultures est la principale cause de contamination des sols au cadmium, et donc de l’alimentation, qui représente 90 % de l’exposition à cette substance pour les non-fumeurs.

Depuis près de dix ans, les agences sanitaires alertent sur ses dangers et la nécessité de réduire son exposition. En 2009, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a fixé un niveau hebdomadaire d’ingestion – 2,5 microgrammes/kilo – à ne pas dépasser. Aussi, convaincue qu’il présente « un risque inacceptable pour l’homme et l’environnement », la Commission a décidé de durcir sa réglementation en introduisant une limite pour la teneur en cadmium des engrais phosphatés. Fixée à 60 milligrammes (mg)/kilo, elle doit être abaissée à 40 mg/kg après trois ans et à 20 mg/kg d’ici douze ans.

Le projet de texte a reçu en octobre 2017 le soutien du Parlement européen, qui voudrait parvenir au 20 mg/kg en neuf ans. Le Conseil de l’Union européenne doit désormais se prononcer. Or, relève-t-on à Bruxelles, « les pays sont divisés ». Plusieurs gouvernements se sont déclarés favorables au texte, comme en Allemagne...

lemonde.fr/planete/article/2018/03/16/

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Boire et Mourir à petit feu...

L'eau en bouteille contaminée par des particules de plastique, selon une étude.

Mais des résidus de plastiques ont été trouvé également dans des bouteilles en verre !

Ce n'est pas l'eau qui est contaminée, bien que..., mais la négligence, l'industrialisation, le travail à la chaine, l'absence de contrôles, et les marges de profits puisque seuls comptent le portefeuille des actionnaires. Avant la santé des individus.

Dans l'eau du robinet aussi, mais en moindre grande quantité.

C'est pourquoi les bouteilles en plastiques sont à proscrire le plus rapidement, comme les sacs plastiques.

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On vit une ERE forminables !!!

De Madagascar à l'Amazonie, le réchauffement pourrait menacer jusqu'à 50% des espèces. Faune et flore. Et nul ne l'ignore. Mais il y a un fossé entre le savoir et l'agir, fossé qui nous engloutit inéxorablement.

Parce que notre seul leitmotiv est qu'après nous le déluge. Mais le cataclysme est déjà là depuis plus d'un siècle, et nous mourrions à petit feu.

Et nous n'avons aucun égard ni respect pour les autres, pour ce qui nous entoure et pour nous-même.

Nous contribuons à satisfaire le désir de puissance d'une poignée.

Les gens, le peuple, ne doivent avoir que La Boetie comme livre de chevet.

 

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On vit une époque formidable !

Respirer Tue !

Boire Tue !

Manger Tue !

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Pesticides : Mangez moi.

Part des échantillons présentant des résidus de pesticides quantifiables, testés sur une période de cinq ans entre 2012-2016

                        Fruits

Raisins 89%            Clémentines/mandarines 88.4%

Cerises 87.7%         Pamplemousse/pomelos 85.7

Fraises 83%             Nectarines/pêches 82.8%

Oranges 80.6%        Pommes 79.7%

Abricots 77.4%        Citrons 77.3%

Poire 74.6%              Citrons verts 64.8%

Ananas 59.2%           Mangues/papayes 58%

Bananes 57.6%          Framboises/groseilles 57.1%

Prunes/mirabelles 34.8%        Kiwis 27.1%

Avocats 23.1%

 

                            Légumes