La Terre à Crédit

                      Depuis le 2 août 2017 la Terre vit à crédit

En 1 secondes nous dépensons :

  • 1 million de kilos de CO2

  • 41200 kg de nourriture jetées

  • 10 000 kg de viande consommées

  • 4900 kg de poissons pêchés

Les êtres humains ont consommés la totalité des ressources qu'ils pouvaient produire en une année.

En 1971, nous commencions à vivre à crédit le 21 décembre.

En 2017, il faut 1,7 planète pour vivre.

En 2050, il en faudrait 2 pour assouvir les besoins de l'humanité.

Si Tous les êtres humains de la Terre vivaient comme les états-uniens, il faudrait 5 planètes, 3 planètes s'ils sont tous français et 0,7 s'ils sont tous africains et encore mieux 0,6 comme les indiens. Cherchez l'erreur.

Seule la décroissance, qui n'est pas le retour à la bougie, au feu de bois et à la peau de bête, mais à une meilleure organisation de notre société, de nos manières de vivre plus responsable, plus saine, est la seule voie alternative qui nous reste.

C'est la Transition Écologique.

 

Sortir des énergies fossiles ; gaz naturel, pétrole et charbon, qui représentent 60% de l'emprunte écologique. Pour ce faire, arrêter toute construction inutile d'aéroports, de routes, et de bâtir des bâtiments non énergivores, isolés et passifs. Il est urgent de développer des transport en commun en ville, entre villes, entre villages.

 

Diminuer drastiquement nos achats de viande ; pour en consommer moins et ne pas la jeter, comme le reste. 1,3 milliard de notre consommation alimentaire, le tiers, est jeté.

Nourrir la viande que nous mangeons est la première cause de déforestation au monde.

 

Nous sommes dans une situation syndromatique, qui nous empêche de voir ce que nous faisons, dans une ère du chacun pour soi, du après moi le déluge, pour ne pas voir que nous sommes en même temps victime du rayonnement de cet effet et en même temps nous laissons à nos enfants une bombe à retardement qui explosera sans aucun doute. Nous en sommes tous certains, de cette irréversibilité de notre destruction. Car le point de non retour est déjà franchi.

C'est tellement insidieux que nous ne pouvons pas mesurer les conséquences de nos actes.

Nous ne pouvons plus dire que ce n'est pas de notre faute, car en consommant moins et mieux nous pouvons déjà changer les choses.

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