Macron et l'écologie

                                                                  Macron et l'écologie

 

              Du beau dans le vide. De la poudre de perlimpinpin

 

58% des espèces sauvages ont disparu en 40 ans.

Il faut aujourd’hui 1,6 planète pour satisfaire les besoins de l’humanité.

Macron : «Nous sommes en train de surconsommer et de fragiliser notre planète, de détruire ce qui est notre commun». «Être écologiste aujourd’hui, c’est se préoccuper de l’humanité», «croissance sélective», «besoin d’investir dans un nouveau modèle de croissance, dans une autre agriculture et dans les énergies renouvelables».

En 5 ans, fermeture de «toutes les centrales à charbon qui existent encore dans notre pays» 4.

« ne plus donner de nouveau permis d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures».

«il n’y aura pas de gaz de schiste», il plaide pour que «nos organismes de recherche publics puissent continuer les recherches sur le sujet». Idem pour les OGM, sous prétexte qu’il «ne veut pas que la recherche soit dans les mains de Monsanto ou de Bayer».

50% de nucléaire dans la production d’électricité d’ici 2025 – contre 75% aujourd’hui – contenu déjà dans la loi de transition énergétique de 2015…

Cela ne résout absolument pas la question : pour tenir la promesse des 50% de nucléaire d’ici 2025, il faudrait fermer l’équivalent de 17 à 20 réacteurs sur les 58 actuels selon la Cour des Comptes et 27 à 31 selon Greenpeace.

Il s’engage à tenir l’objectif de 32% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030

 

Sur le volet agricole, «5 milliards d’euros d’investissements» seraient consacrés sur le quinquennat à «l’accompagnement des transitions agricoles» («montée en gamme», «circuits courts», «bien-être animal»).

Macron s’engage aussi à maintenir l’engagement actuel d’interdire les pesticides néonicotinoïdes en 2020. Mais pas plus tôt, alors que l'urgence est là, puisque ces pesticides sont particulièrement toxiques, notamment pour les abeilles.

La promesse de faire en sorte que d’ici 2022, il y ait dans la restauration collective (scolaire, hospitalière…) 50% de produits issus de l’agriculture biologique, des circuits courts ou «écologiques, qui répondraient à des labels ou des certifications».

Macron s’engage par ailleurs à ce que d’ici 2025, il soit interdit aux grandes surfaces de vendre des œufs issus d’élevages en batterie, lesquels pourraient continuer à vendre leur production à l’industrie agroalimentaire.

 

Il refuse de s’engager pour une sortie du diesel en 2025. Mais promet de faire disparaître l’avantage qui lui est accordé «depuis des décennies» en faisant la «convergence totale en cinq ans entre la fiscalité du diesel et celle de l’essence», ceci en augmentant chaque année «un peu» la fiscalité du diesel

 

Les ménages les plus modestes, eux, se verraient accorder une «prime à la conversion de 1 000 euros» pour l’achat de véhicules «propres» neufs ou d’occasion. Ce qui équivaut en fait, là encore, à ce qui existe déjà aujourd'hui.

 

Rien, en revanche sur les transports en commun ou le ferroviaire, mis à mal par le «tout routier» du quinquennat Hollande... symbolisé, notamment, par les fameux »«bus Macron.

Il y aurait enfin une «réintroduction harmonieuse et discutée de l’ours des Pyrénées»,

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